CHINE : XI JINPING VEUX RETOUCHER LES PRINCIPAUX LIVRES RELIGIEUX

Le président de la Chine va encore surprendre bien d’esprits faibles. En effet, il planche sur une réécriture des principaux livres religieux. Déjà, il a lancé des initiatives dans ce sens. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous en dit plus.

 

Réécrire la Bible : Un projet du gouvernement chinois

Le Président XI JINPING et son gouvernement se lance dans une démarche singulièrement révolutionnaire. Depuis le 6 Novembre dernier, ils ont clairement dévoilé leur intention de réécrire la Bible, le Coran et même les sutras bouddhistes.
Pour lancer effectivement ce projet, les autorités de la Chine ont convoqué les représentants des principaux cultes religieux. Aussi, ces derniers ont reçu pour consigne de modifier les traductions des textes de référence afin de les mettre en conformité avec « les exigences de la nouvelle époque ».

Ainsi, selon les décideurs chinois, une évaluation complète des traductions existantes de classiques religieux s’impose.

Bref, la Chine se lance dans un processus de click here href="https://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/les-catholiques-chinois-et-la-sinisation-249073">« sinisation » des religions. Et cela portera certainement atteinte à plusieurs doctrines.

 

 

En Chine, une démarche en faveur du communisme

A priori, cette réécriture des « saintes écritures » se fera en vue d’une adaptation à la ligne du Parti communiste. Voilà en bref, ce que prévoient les autorités chinoises.

En effet, la vision de XI JINPING consiste en deux grandes lignes :

  • Obtenir la conformité de l’Evangile à la vulgate marxiste-léniniste matinée de « caractéristiques chinoises » ;
  • Réécrire les paraboles de Jésus-Christ de sorte qu’elles restent dans la ligne du Parti communiste.

Par ailleurs, il faut préciser qu’en Chine, les religions ont souvent subi des faits qui ont modifié leurs pratiques en faveur du parti communiste. On citera en exemple des levers de drapeaux rouges dans les temples ou les contraintes imposées aux imams en Chine.

Enfin, cette nouvelle initiative montre que la Chine compte bien aller au-delà des limites d’une surveillance religieuse.