PLATEFORMES DE SERVICES PUBLICS EN LIGNE : L’ÉGYPTE AVANCE …

Pour le gouvernement égyptien, les efforts de digitalisation tendent à se multiplier. Déjà, plusieurs plateformes de services publics en ligne verront bientôt le jour. Et fort heureusement, cela pourrait avoir de belles répercussions sur le degré de corruption dans le pays. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous amène à découvrir comment cela devient possible.

Sept plateformes digitales en vue…

Bientôt, l’Egypte disposera de sept plateformes de services publics en ligne et cela pourrait se faire avant le 30 juin prochain.

En effet, cette initiative découle des ambitions du ministère des Communications et de la technologie de l’information. Aussi, elle devrait permettre d’enrichir l’arsenal numérique du gouvernement égyptien en améliorant le quotidien des populations et des entreprises.

A priori, après le lancement desdites plateformes, les égyptiens pourront jouir d’un meilleur accès à divers services publics. Il s’agira essentiellement de services relatifs à l’assurance maladie, aux taxes, aux logements sociaux et aux besoins spéciaux.

En plus, certaines de ces plateformes interviendront sur l’enregistrement commercial, l’immobilier, l’éducation, les subventions, les douanes etc.

Enfin, il demeure évident que ces plateformes vont considérablement améliorer le quotidien click here des populations en Egypte. Et cela dopera considérablement la gouvernance à travers plus d’efficacité dans les services d’administration publique.

 

Plateformes de services publics en ligne, un moyen de réduire la corruption en Égypte

Parmi les plateformes de services publics en ligne attendues d’ici fin juin 2019, il y en a qui aideront à avoir plus de transparence.

Ainsi, l’une d’entre elle devrait permettre de gérer tout règlement lié à des services gouvernementaux qui exigent paiement. Et selon le site d’information al-monitor, pour utiliser ladite plateforme, les citoyens devront utiliser une carte à puce.

Par ailleurs, précisons que ces efforts de transformation numériques visent à créer des conditions favorables au recul de la corruption. Et, de toute évidence, les résultats se dessinent.

Aussi, selon Transparency International, en matière de corruption, sur 180 pays, l’Egypte a quitté la 117e place (2017) pour la 105e place (2018).

Au final, on conviendra que l’adoption des TIC en Egypte améliore l’accessibilité et la transparence dans la gouvernance publique. Or plus de transparence implique moins de corruption et une meilleure santé du pays.