LES FEMMES EN 2018 ET LE CODAGE EN AFRIQUE

La gente féminine africaine est bien souvent mise en marge de certaines activités comme le codage. Cependant, durant ces dernières années, de plus en plus de femmes d’Afrique s’intéressent aux STEM et s’évertuent à coder. Certaines d’entre elles s’illustrent comme références féminines du codage et pourraient même constituer un espoir de développement pour l’Afrique.

Un constat encourageant

En Afrique, il y a 10 ans, les hommes étaient la référence absolue du codage. C’est-à-dire que pour créer des logiciels, des applications et des sites Web, nul ne pouvait penser à une femme. Pourtant ces dernières années, la tendance change remarquablement.

De plus en plus de filles et de femmes s’activent dans les STEM et s’investissent au codage.

Aujourd’hui, l’Afrique peut se réjouir d’avoir des femmes véritablement accomplie dans le codage. Dans ce lot, on citera des femmes comme :

  • Angela Koranteng du Ghana. Elle porte aujourd’hui le titre professionnel de codeur africain .
  • Ethel Cofie, une autre ghanéenne, PDG d’EDEL Technology Consulting (spécialiste des services informatiques et logiciels).
  • Judith Ogiwar, Linda Kamau, Angela Lungati et Marie Githinji sont toutes du Kenya. Elles ont lancé AkiraChix, une organisation à but non lucratif destinée à inciter les jeunes filles à s’intéresser à la technologie.
  • Mme Marième Jamme est sénégalaise et fondatrice de Jjiguene Tech Hub. Elle est également fondatrice du Mouvement « #iamtheCODE ». Aussi, elle met en valeur les femmes et les filles dans la construction de l’avenir du leadership digital.

Bref, aujourd’hui en 2018, il y a une nette évolution dans les idées. De plus en plus d’initiatives tendent à féminiser le monde de l’informatique.

 

Les dispositions favorables qui se mettent en place

Pour que ces étoiles africaines du codage naissent, des actions de promotion se sont multipliées.

Au prime abord, il faut préciser que l’un des exemples palpables est Women in Tech Africa. Il s’agit d’une organisation fondée par Ethel D Cofie pour encourager les filles africaines à s’impliquer au féminisme 2.0. Elle a pour but de favoriser la multiplication du nombre de femmes dans la technologie. Un autre exemple est celui d’AWELE Academy. C’est un institut de leadership et de technologie basé à Lagos et qui œuvre en faveur des africaines.

Aussi, le lot de femmes capable de coder va sans doute grossir dans les années click here à venir. Et ce, grâce à des personnes ou organisations engagées à attirer et former davantage de filles dans les STEM. C’est également le cas d’Angela Koranteng qui travaille actuellement dans ce sens avec le groupe STEMbees. Toujours dans le même sens, l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire a organisé un « coding bootcamp ». Spécialement dédié aux jeunes filles, ce bootcamp était dénommé ‘Bright Girls, Bright Futures’.

En outre, bien de dispositions sont également prises dans ce sens au Ghana. En janvier 2018, la première dame du Ghana a lancé un projet de l’UNESCO dénommé « Girls Can Code ». Pour Mme Rebecca Akufo-Addo ce projet profitera aux adolescents en général. Toutefois, cela aidera davantage les jeunes filles à devenir des penseurs critiques et des créateurs de technologies.

Enfin, l’enseignement du code à l’école et bien d’autres dispositions permettront encore de former des africaines professionnelles du codage.

Les femmes initiées au codage, espoir pour l’Afrique

Aujourd’hui, l’Afrique peut compter un nombre grandissant de femmes actives aux codages. Et cela au même titre que la technologie en général, constitue un important levier de développement.

En effet, si les africaines s’ajoutent aux hommes pour coder, l’Afrique trouvera plus de solutions à bien de problèmes. Elles pourront également créer des navigateurs, systèmes d’exploitation, applications et même des sites Web qui soutiendront le développement technologique.

De son côté, Marième Jamme reste certaine que les femmes formées au codage représentent un espoir de développement. Selon elle si on apprend aux jeunes filles à coder, en 2030 elles seront autonomes ».

Ensuite, de plus en plus d’institutions de technologie travaillent à accroître la sensibilisation sur la programmation informatique. Et cela est souvent orienté dans le sens de combler le fossé technologique entre filles et garçon. En général, c’est le lieu d’amener plus de fille à envisager des perspectives de carrière en codage ou technologie. Bon nombre d’africaines vont certainement saisir ce genre d’occasions.

Enfin, c’est clair que plus les femmes africaines tomberont amoureuses du codage, plus elles gagneront des salaires décents. Par conséquent, elles pourront davantage contribuer à la transformation des économies de leurs pays.

Article publié par CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCES INTERNET AU TOGO

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