CIMETIÈRE NUMÉRIQUE EN AFRIQUE

On en parle pas souvent, mais l’Afrique possède plusieurs cimetières numériques. Est-ce à dire que la vie numérique serait en ruine ? Quel impact pourrait avoir un cimetière numérique sur l’économie? CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre des informations sur le sujet.

A propos des cimetières numériques africains…

Avant tout, il faut dire que l’idée de cimetière numérique ne s’oppose pas à celle de vie numérique.

En effet, un cimetière numérique est une grande décharge de déchets électroniques. Et l’Afrique compte plusieurs immenses décharges de ce genre.

On pourra citer entre autres :

Aussi, les cimetières numériques s’associent à des acronymes comme DEEE ou D3E. A priori, il s’agit de sigles qui signifient « déchets d’équipements électriques et électroniques ».

Enfin, on retiendra que les cimetières numériques se forment grâce aux rebuts high-tech envoyés illégalement d’Europe vers l’Afrique.

L’impact des cimetières numériques en Afrique

La présence de cimetières numériques dans les pays africains s’apparente à une réalité dramatique.

En fait, aux yeux click here des écolos, ces décharges de déchets électroniques représentent une véritable catastrophe environnementale.

Aussi, cela agirait négativement sur la santé des populations qui résident non loin de ces cimetières numériques. En effet, ces déchets électroniques contiennent des substances nocives à des niveaux très élevés. Et dans ce lot de substances dangereuses, il y a le plomb, l’arsenic, le cadmium et bien d’autres.

Par ailleurs, ces cimetières seraient également responsables de bien de problèmes de santé des populations africaines. Sampson Atiemo, un spécialiste ghanéen des déchets électroniques en témoigne dans une parution du journal le Monde. Selon lui, l’intoxication causée par les déchets électroniques brulés provoquerait des maux de tête et des irritations de la peau.

En outre, les cimetières numériques font beaucoup de victimes parmi les enfants. Et ce, simplement parce qu’ils viennent massivement brûler les déchets pour tenter d’en récupérer le cuivre ou d’autres matières premières.

Enfin, il faut reconnaitre que les cimetières numériques contribuent également à l’économie de quelques rare pays africains. A titre illustratif, on peut citer le Nigéria où le recyclage de ces déchets fait vivre plusieurs milliers de personnes.