KAIST KENYA : UNE UNIVERSITÉ CORÉENNE POUR FORMER DES INGÉNIEURS LOCAUX

La Corée du sud compte bien apporter un coup de pouce au développement technologique du Kenya. Et pour cela, les coréens envisagent créer KAIST, une université technologique dans ce pays d’Afrique de l’Est. Cela pourrait constituer une véritable pépinière d’ingénieurs qui boosteront l’économie de la connaissance au Kenya.

 

KAIST : La future université d’ingénieurs au Kenya

D’ici 2022, les jeunes kenyans pourront se former dans une nouvelle université technologique dénommée KAIST. En français, on parlera de l’Institut avancé de science et de technologie de Corée du Sud.

En effet, ce futur établissement marquera un pas significatif de l’appui que la Corée du sud offre au Kenya. C’est-à-dire que cet institut de formation d’ingénieurs se mettra en place avec le soutien des Coréens.

Par ailleurs, cette université sera située au sein de la technopole de Konza, près de Nairobi, la capitale kényane.

Enfin, annoncé en février 2019 à l’université de Nairobi, ce projet restera exclusivement bénéfique aux étudiants click here du cycle supérieur.

 

 

Les ambitions visées …

Pour bon nombre d’analystes, le Kenya reste un pays à bonne croissance économique. Pourtant, ce pays souffre d’une pénurie d’ingénieurs dans les domaines électriques, mécaniques, civils et agricoles.

Donc, le projet de construction d’une université d’ingénieurs lancé par la Corée vient résoudre un problème crucial. Aussi, selon la Corée du Sud, réaliser cette ambition devra contribuer au développement technologique du Kenya.

Par ailleurs, cela pourrait permettre au Kenya d’atteindre un de ces objectifs majeurs. Celle qui consiste à se transformer en économie de la connaissance en misant davantage sur l’innovation scientifique et technologique.

En outre, Sung-Chul Shin, responsable coréen et président du KAIST, cette future université technologique pourra devenir un institut d’entrepreneurs.

Tout compte fait, l’université technologique KAIST accueillera probablement un lot de 200 étudiants en 2022. Et si tout va bien, quelques années après, le Kenya pourra compter plus d’une centaine de nouveaux ingénieurs hautement qualifiés.