JUMIA EN DIFFICULTÉ FREINE LES ACTIVITÉS EN TANZANIE…

Depuis plusieurs semaines, Jumia, le N°1 du e-commerce africain rencontre quelques difficultés. Et cela évolue vers la tourmente au point où elle choisit de suspendre ses activités dans certains pays. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS décline les différentes informations qui justifient cette situation.

 

Jumia, une nouvelle suspension d’activité…

La société Jumia vient encore de suspendre ses activités dans un autre pays de l’Afrique. Cette fois, il s’agit de la Tanzanie.

Par ailleurs, il faut préciser qu’avant la Tanzanie, Jumia avait récemment stopper ses activités au Cameroun. Le 27 novembre dernier, l’entreprise panafricaine a officialisé cette décision.

Aussi, selon certaines sources, cette suspension d’activité se baserait sur ‘’un examen de la voie du succès’’ effectué par Jumia même.

 

Une justification pour la fermeture de Jumia en Tanzanie…

A bien d’égard, la Tanzanie reste un pays à fort potentiel. Aussi, depuis l’adoption de Jumia, ce pays aurait connu une croissance relativement encourageante.

Donc, en procédant à cette suspension, l’Alibaba africain pose une action difficile mais nécessaire. En fait, cette click here entreprise d’e-commerce préfère concentrer son attention et ses ressources là où elles peuvent apporter la meilleure valeur et aider Jumia à prospérer.

 

Une situation relativement inquiétante…

En moins de deux semaines, la championne africaine du e-commerce a donc suspendu ses activités dans deux pays africains. Autrement dit, ses principaux services restent désormais accessibles dans seulement 12 pays africains au lieu de 14.

Au-delà de cette double suspension d’activité, la situation de l’entreprise peut sembler plus inquiétante. En effet, durant ces derniers mois de 2019, elle a cumulé de lourdes pertes et une chute du cours de ses actions.

Aussi, d’aucuns peuvent se rappeler qu’en avril 2019, Jumia avait fait sa brillante introduction en Bourse. A ce moment-là, elle avait annoncé sa vision d’implantation panafricaine ainsi que ses ambitions sur le continent. Seulement, en cette fin d’année, l’entreprise présente une situation plutôt difficile.

Enfin, on retiendra qu’en affaire, il vaut mieux éviter de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.