JOHNNY CLEGG, UNE IMPRESSIONNANTE VAGUE SUR INTERNET

Depuis plusieurs jours, l’actualité sur internet grouille d’articles sur Johnny Clegg, celui qu’on appelait le Zoulou blanc. Alors, il convient de remonter le temps pour savoir de qui il s’agit exactement. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous propose quelques détails essentiels sur ce grand homme.

Johnny Clegg, mort d’une maladie des poumons

Auteur et interprète de la célèbre chanson Asimbonanga dédiée à Nelson Mandela en 1987, Johnny Clegg a trépassé. Il a rendu l’âme le 16 juillet dernier en Afrique du sud.

En effet, depuis quelques années, il souffrait d’un cancer du pancréas qui a finalement attaqué ses poumons.

Aussi, très vite l’annonce de son décès à fait le tour du monde via les réseaux sociaux.

De toute évidence, son décès survient à l’âge de 66 ans mais il marquera l’histoire pendant des siècles.

Un grand homme…

Si des milliers d’articles continuent d’apparaitre sur internet concernant Johnny Clegg, cela ne relève pas d’un hasard.

En fait, de son vivant, cet homme a brillamment marqué les consciences et l’histoire même de l’Afrique du sud.

A priori, il portait le surnom de ‘’Zoulou blanc’’ en raison de son fort engagement contre l’apartheid dans son pays. Et poursuivant dans cette dynamique, son tube click here mondialement connu ‘’Asimbonanga’’ lui a valu une place au rang des artistes « politique ».

Par ailleurs, avec un statut d’icône musicale, il fait partie des artistes les plus célèbres de l’Afrique du Sud. Dans son style musical, il offrait un mélange de rythmes zoulou et de pop occidentale.

Enfin, l’histoire retiendra la grandeur de cet homme à travers deux choses : il reste un important symbole de la lutte anti-apartheid et un musicien atypique.

Une influence culturelle légendaire

Même des décennies après sa mort, le nom de Johnny Clegg continuera certainement de raisonner. Et cela se justifie aisément par le rôle qu’il a joué dans l’histoire musicale et culturelle de l’Afrique du Sud.

D’ailleurs, il faut préciser que cet artiste de talent a amené les sud-africains à découvrir différentes cultures tout en les rapprochant. A ce propos, Roddy Quin, son manager affirmait : ‘’Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité’’.

Tout compte fait, sur internet, dans les livres d’histoires culturelles ou dans les mémoires, cet homme restera une légende. Avec des titres comme Scatterlings of Africa, Asimbonanga, Great Heart et Dela, il laisse derrière lui une grande richesse culturelle. Certainement que bon nombre d’africains continueront à lui rendre hommage.