INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) : UNE AGENCE AU TOGO POUR L’AFRIQUE FRANCOPHONE

Le Togo pourrait devenir un carrefour des solutions technologiques liées à l’IA. Et cela reste très probable car une agence africaine pour l’Intelligence artificielle devra siéger prochainement dans une ville togolaise. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS donne l’essentiel des informations à avoir sur le sujet.

 

Togo, siège de l’Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA)

Dans les années à venir, les pays de l’Afrique francophone devront beaucoup se tourner vers le Togo surtout en matière d’IA.

En effet, l’OIF et des autorités numériques africaines ont décidé d’établir une institution spécialisée pour l’IA en Afrique francophone. Aussi, ladite structure portera comme appellation « Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA) ».

A priori, elle siègera au Togo dans la ville historique d’Aného.

 

Un projet pour bientôt…

Le projet de mise en place d’une Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA) à Aného ne tardera pas à se réaliser.

En fait, cette ville togolaise abritera un symposium organisé par l’Unesco, l’OIF, la CEDEAO, l’UEMOA et le gouvernement togolais. Ledit symposium se tiendra du 16 au 17 décembre 2019. Il portera comme thème : ‘’Pour une Intelligence artificielle (IA) click here éthique et inclusive au service du développement durable, de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest’’.

Et c’est en marge de ce symposium que la première pierre de l’AFRIA sera officiellement posée.

 

AFRIA, une porte vers un grand virage numérique

Pour le Togo comme pour l’Afrique francophone, l’AFRIA va certainement amorcer une vague d’actions numériques très prometteuses.

Avant tout, l’Agence assurera le suivi et la mise en œuvre des recommandations et des projets issus du symposium d’Aneho.

Aussi, l’AFRIA assurera la formation et la recherche sur des questions particulièrement hétéroclites. Elle traitera des limites juridico-éthiques de l’IA, des modalités d’apprentissage, des défis sécuritaires, des dispositifs d’alerte et de prévention de crises humanitaires ou encore les migrations.

En clair, elle permettra de doter les pays d’Afrique francophone d’une certaine compétence technique dans le domaine de l’IA. En pratique, avec l’AFRIA, il s’agira de mutualiser les efforts pour développer des solutions idoines contre la ‘’cybercolonisation’’ de l’Afrique.

Finalement, on notera que l’Agence francophone pour l’Intelligence artificielle devra contribuer activement à l’émergence africaine sur le terrain de l’IA.