JOURNEE MONDIALE CONTRE LA CENSURE SUR INTERNET EN 2019

Chaque année, la journée du 12 mars marque particulièrement la vie des internautes. En fait, cette date permet essentiellement de dénoncer la cyber-censure dans le monde. L’édition 2019 renouvelle une fois encore la liberté d’expression sur Internet. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre ce qu’il faut savoir à propos de cette journée.

Origines et contexte de la journée

La journée du 12 mars porte la dénomination « Journée mondiale contre la censure sur internet ». Toutefois, d’aucuns l’appelle également « Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet ».

A priori, la célébration de cette journée se fait chaque année à la même date depuis 2008. Et cela reste une initiative phare de l’organisation RSF (Reporters sans frontières).

En fait, l’origine de cette journée se rapporte essentiellement à la Chine et ses lois concernant le contrôle d’internet. Et aujourd’hui, cette se présente avant tout comme une occasion de dénoncer la cybercensure dans le monde entier.

Aussi, précisons que la censure sur internet reste étroitement liée aux Etats de régimes autoritaires. Et cela va à l’encontre des droits de l’homme. En effet, les techniques les plus souvent utilisées se résument à des coupures d’Internet ou à des ralentissements massifs.

Bref, chaque 12 mars demeure une occasion de dénoncer ceux qui empêchent des citoyens d’accéder à Internet ou qui musellent la parole en ligne.

Bilan et évolution des actions engagées…

Depuis 2008, la journée du 12 mars a souvent permis de mettre l’accent click here sur les cas de répression des internautes.

Aussi, durant ces dernières années, les censures sur internet ont connu une ascendance notoire. Ainsi, à travers le monde, bien de bloggeurs auraient essuyé des sanctions et de nombreux sites web ont été fermés.

En outre, aujourd’hui, plusieurs internautes demeurent derrière les barreaux pour avoir usé du droit à la liberté d’expression sur internet. Cependant, parmi les victimes de censure, il y a également des journalistes et surtout ceux du web. Ce fut encore le cas en Alger durant le mois de février 2019.

Par ailleurs, il faut préciser que malgré les efforts consentis de part et d’autres, la situation peine à s’améliorer. En fait, bon nombre de pays continuent de détenir un record important de censure sur internet. C’est le cas de la Turquie, du Cameroun et de l’Inde. En plus, bien de pays tentent également d’ériger de véritables murailles numériques en vue d’avoir un contrôle absolu sur les diffusions. Et dans ce cas, la Chine, la Russie, l’Arabie saoudite ou la Corée du Nord restent des exemples très illustratifs.

Enfin, pour tenter d’endiguer la censure sur internet, Reporters sans frontières veille à remettre en ligne quelques sites censurés. L’organisation RSF y parvient via l’opération #CollateralFreedom en utilisant la technique de “mirroring” (miroir). Espérons que ses efforts finiront par porter des fruits. Pour l’instant, la lutte semble difficile.