07 AVRIL 2018 : JOURNEE MONDIALE DE LA SANTE

Morbidité, mortalité ou soins accessibles sont autant de mots qui ne manqueront pas dans les discours du 07 Avril 2018 ; c’est la Journée Mondiale de la santé.  Plus qu’une impérieuse nécessité, la santé est et reste un sujet d’ordre majeur préoccupant les décideurs de tous les pays du monde.

 

Une date, une histoire et des activités…

Depuis plusieurs décennies, chaque 07 avril a été pour de nombreuses organisations locales ou internationales l’occasion de célébrer la Santé. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est l’une des organisations phares de cette célébration.  Le 07 avril 2018 ne fera pas exception.

Au fil des années, l’OMS n’a cessé d’œuvrer dans l’organisation de cette journée car elle estime que des efforts très soutenus doivent être menés afin de mieux informer les opinions publiques à propos des sujets préoccupant comme la morbidité, la mortalité et la souffrance maternelle ou infantile.

Ainsi, chaque 07 Avril, l’OMS organise des manifestations de sensibilisation aussi bien sur le plan mondial qu’au niveau local dans chaque pays. Pour 2018, le message de l’OMS est clair : couverture santé universelle (CSU), pour tous et partout. C’est dire qu’il faut absolument que les Etats mettent tout en œuvre pour garantir à tout le monde un accès souple à des services de santé de qualité et ce, sans que personne n’ait à subir de difficultés financières.

 

La CSU et ses avantages multiples

La couverture santé universelle (CSU) s’associe à l’idée de santé pour tous et partout. Elle devra permettre à la population mondiale non seulement d’avoir accès aux soins de santé essentiels de qualité et à la protection financière mais aussi, de jouir d’une amélioration de la santé des gens et de meilleures espérances de vie.

La CSU offre également d’autres avantages comme :

-un meilleur niveau de protection contre les épidémies ;

-une réduction de la pauvreté et du risque de famine ;

Enfin, une bonne instauration de la CSU permettra de créer des emplois, de stimuler la croissance économique et d’améliorer l’égalité hommes-femmes.

 

 

Un constat alarmant à travers le monde

Les années passent et des efforts remarquables sont fournis pour améliorer les conditions de vie nécessaires au maintien d’une bonne santé à travers le monde. Pourtant en Afrique comme dans les pays en voie de développement situés hors du continent noir, les raisons de se plaindre pour des problèmes liés à la santé sont multiples.

Aujourd’hui, en 2018, on déplore dans les pays en voie de développement :

  • Des infrastructures déficientes
  • Un accès difficile aux médicaments appropriés
  • D’importants trafics de médicaments frelatés

Par ailleurs, nul n’ira dire que les remarques inquiétantes liées à la santé sont l’apanage des pays sous-développés. En effet, dans les pays développés, certains citoyens ont accès à des infrastructures de santé performantes tandis que d’autres se résignent souvent quand il faut se soigner car étant incapable de payer la mutuelle qui prendra en charge leurs dépenses.

 

Les actions en perspectives : la santé pour tous

Si vous reconnaissez que la santé n’a pas de prix, vous réaliserez aussi qu’il est temps que tout le monde joue sa partition dans l’action à mener pour la Journée Mondiale de la Santé 2018.

La date du 07 AVRIL 2018 va marquer le début d’un travail de fond que compte faire l’OMS tout au long de l’année 2018. En fait, l’organisation mondiale de la santé fait de la CSU son cheval de bataille. Elle espère entretenir de plus en plus de dialogue avec les pays afin d’inciter ces derniers à investir dans la CSU car cela permettrait non seulement d’atteindre bien d’objectifs liés à la santé mais aussi, des objectifs de développement durable.

Pour réaliser l’objectif « santé pour tous » via la promotion de la couverture de santé universelle, il urge que les gouvernements, les personnels de santé, les membres de la société civile, les individus et les médias se mettent tous à pied d’œuvre en jouant leurs rôles suivant les recommandations de l’OMS.   

Pour avoir plus d’infos, visitez l’adresse suivante :  http://www.who.int/campaigns/world-health-day/2018/how-you-can-get-involved/fr/.

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31 MARS 2018 : JOURNEE MONDIALE DE LA SAUVEGARDE DES DONNEES INFORMATIQUES

Avec le développement de l’économie numérique, la question de sauvegarde de données devient un impératif mondial. Pour mieux réagir à cela, la date du 31 mars a été retenue comme journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques (World Backup Day)

 

La 7e célébration

Depuis quelques années, la journée du 31 Mars est spécialement dédiée à la sauvegarde des données informatiques. Une occasion de plancher sur les principaux facteurs liés à la perte de données informatiques ainsi que les modes de prévention disponibles. Ce Samedi 31 Mars 2018 ne fera pas exception.

A l’occasion de cette septième édition, le Collectif 614A, organisateur de la célébration compte une fois encore, sensibiliser les particuliers comme les entreprises sur l’importance de sauvegarder régulièrement leurs données en les stockant sur deux sites différents.

 

Le point des avancées en termes de sauvegarde de données

A priori, les pertes de données surviennent à la suite d’une mauvaise manipulation, d’une situation de vol de matériel ou en cas de catastrophe naturelle mais ce qui suscite le plus d’inquiétude est la perte de donnée liées à la cybercriminalité. Au fil des années, des efforts sont fournis pour trouver de meilleurs moyens d’assurer la sauvegarde des données avec plus de quiétude.

Au 31 mars 2018, les individus comme les entreprises disposent de divers outils pour sauvegarder des données.

  • Pour les sauvegardes matérielles, il y existe des supports physiques (disque dur externe, clé USB, CD ou DVD ROM etc

 

  • Pour les sauvegardes en réseau, c’est l’option de l’hébergement des données en réseau. Il s’agit de recourir à des serveurs distants pour synchroniser les données en permanence et assurer le partage avec d’autres machines sur la toile.

 

  • Pour les sauvegardes en ligne, l’option du Cloud avec DropBox, GoogleDrive, iCloud ou OneDrive.

Aujourd’hui, pour les entreprises, le système de sauvegarde de données qui soit accessible, efficace et sécurisé est le système de stockage cloud. Avec le cloud, les données informatiques sont dématérialisées et surtout cryptées.

 

 

Les perspectives pour la sauvegarde des données informatiques

Pour le Collectif 614A, la Journée mondiale de la sauvegarde des données informatiques doit rappeler l’une des pratiques essentielles de la cybersécurité, que tous les particuliers et les professionnels doivent appliquer afin de mieux faire face aux cybercriminels.

Malgré les nombreux efforts réalisés pour sauvegarder et protéger les données, l’ingéniosité des criminels du net continue de grandir. Il est donc crucial de corser les efforts et de repenser nos habitudes en matière de traitements des données informatiques et de stockage.
Etant donné que le risque zéro n’existe pas et que n’importe qui ou n’importe quelle entreprise peut être victime d’un piratage, d’un vol de données ou encore d’une panne de matériel, il vaut mieux recourir au service cloud ou aux data centers afin de garantir à vos données un système de sécurisation haut de gamme et performant.

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15 MARS 2018 : JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES CONSOMMATEURS

Une fois de plus, comme tous les 15 Mars, les intérêts des consommateurs seront au cœur des débats et les mouvements de défense des consommateurs, sous les feux des projecteurs. La thématique de cette année cadre parfaitement avec l’évolution de l’e-commerce et vise à valoriser les droits des consommateurs sur les marchés du numérique.

 

  • Une journée pour les intérêts des consommateurs

« Les consommateurs ont le droit de choisir, le droit d’être informés, le droit à la sécurité et le droit d’être entendus ». Ce sont les propos tenus en 1962 par John F. Kennedy, Président des États-Unis. Pour souligner cette déclaration du feu Président portant sur les droits fondamentaux des consommateurs, la date du 15 Mars a été retenue comme Journée Internationale des Droits des Consommateurs.

Depuis lors, de nombreux organismes et associations de protection des consommateurs ont vu le jour en entrainant une forte consolidation mondiale du mouvement de défense de leurs intérêts. A partir de 1983, l’Association Internationale des Consommateurs “Consumers International” a célébré chaque année la Journée Mondiale des Droits des Consommateurs.
Célébré chaque année, partout dans le monde, le 15 Mars est resté une journée spécialement consacrée au rappel, à la valorisation et à la défense des droits des consommateurs dans tous les pays du monde.

C’est également l’opportunité de :

  • Dévoiler ou dénoncer des cas de violation de droits des consommateurs
  • Réfléchir aux multiples difficultés auxquelles sont confrontés les consommateurs
  • Renforcer la solidarité mondiale au sein du mouvement international de défense des consommateurs
  • Eclairer davantage les consommateurs sur la notion de consommation responsable

 

  • En 2018, une journée pour des e-marchés plus sûres et justes.

En passant à la vitesse supérieure, la numérisation a impacté la vie des consommateurs en modifiant leurs habitudes. L’e-commerce a complètement transformé les marchés en offrant de nombreux avantages mais entrainant également, certaines dérives qui ne sont pas toujours en faveur des consommateurs (les escroqueries et fraudes, les difficultés ou inégalités d’accès au e-marché, la protection en ligne).

Pour rester dans la même dynamique, le thème retenu pour le 15 Mars 2018, Journée Internationale des Droits des Consommateurs est « Rendre les marchés du numérique plus équitables ».

 

  • Journée des consommateurs 2018 : un large panel d’activités

Ce 15 Mars, les ligues des consommateurs de chaque pays vont s’organiser pour mener des activités dont un des objectifs principaux sera de plancher sur les problèmes et des défis auxquels les consommateurs restent confrontés sur les marchés du numérique. A priori, il s’agira de mettre en évidence les enjeux du commerce électronique.

Au Togo, la Journée Internationale des Consommateurs sera marquée par des activités de la Ligue des Consommateurs du Togo (LCT). La principale activité prévue est l’organisation d’une conférence publique à partir de 9h00 à l’hôtel GRAAL (Tokoin Hôpital Rue Bekpo en Face CNAO). Cette Conférence portera essentiellement sur l’e-commerce et la cybercriminalité. Toutefois, les conférenciers aborderont les questions relatives aux droits des consommateurs togolais en matière de :

  • Télécommunications,
  • Escroqueries (arnaque & fraude en ligne),
  • Accès aux services internet équitables & protégés,
  • Conditions d’accès au e-commerce.

 

La participation à ladite conférence est ouverte à tout consommateur seulement il faut s’inscrire en ligne à l’adresse suivante : https://docs.google.com/forms/d/1zR1Q1zq-9sDFWAdAVtw6ZCvnRpLrentnRAlK_vc9iws/edit

 

  • De belles perspectives après le 15 Mars 2018

Avec la campagne #BetterDigitalWorld lancée par l’Association Internationale des Consommateurs “Consumers International”, il y a lieu d’espérer qu’à partir de 2018, les consommateurs pourront faire des opérations sur des marchés du numérique qui respectent leurs droits surtout en termes de sécurité et d’équité.

Pour leur part, les acteurs togolais du mouvement de défense des droits des consommateurs (LCT) regrouperont des acteurs de la télécommunication au Togo en espérant les inciter à prendre de meilleures décisions en vue d’une amélioration des services télécoms au Togo.

 

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08 Mars 2018 : JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME A CAFE INFORMATIQUE

Hier 08 mars 2018, mieux que les années précédentes, la Journée Internationale de la Femme a été célébrée dans les locaux de CAFE Informatique.

En effet, cette société fournisseur d’accès à internet prend grand soin de ses clients comme de ses employés. Mais elle accorde un intérêt plus particulier aux femmes travaillant dans ses locaux.

Ainsi, comme toute société moderne et modèle, CAFE INFORMATIQUE a saisi l’occasion de cette célébration des femmes pour valoriser son personnel féminin. Pour ces fleurs de CAFE INFORMATIQUE, la journée du 08 mars a donc été très riche en couleurs et belle en surprises.

Spécialement pour la journée, les femmes ont été appelée à venir au travail en tenue africaine (tissus pagne de préférence). Très tôt dans la matinée, les séances de vœux interpersonnels se sont multipliées avec des prises de photos et de selfies en tout genre. Ensuite, ce fut le tour de la Direction Générale d’honorer les belles dames de CAFE. Pour ce faire, le comité de direction avec à sa tête le DGA de la société ont fait le tour des bureaux en offrant à chaque femme une fleur.

Un peu plus tard dans la matinée, la grande salle de CAFE informatique a été le théâtre d’un déjeuner offert aux femmes de la société. Mais avant de passer à table, des cadeaux ont été distribués à toutes et des distinctions ont été décernées à celles qui par leurs réalisations ont toujours apporter un plus grand rayonnement à CAFE INFORMATIQUE.

 

 

Pendant ce moment de réjouissance et de partage qui a permis de valoriser les femmes en général et celles de CAFE en particulier, ces dernières ont eu droit à un sketch éducatif portant sur les droits de la femme et présenté par un groupe de jeunes employés de CAFE.

Très heureuses et remplies de reconnaissance, les représentantes de la gent féminine à CAFE INFORMATIQUE se rappelleront toujours de la date du 8 mars 2018.

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08 Mars 2018 : Journée Internationale de la Femme

Artistes, journalistes ou défenseur des droits de la femme, chaque 8 Mars, Journée internationale des femmes, ils sont nombreux à manifester leur intérêt pour les luttes féministes. Le 08 mars 2018 ne fera pas exception.

  • Une journée pour les droits de la femme

Depuis plusieurs années, le 8 mars représente pour bon nombre de personnes une occasion de clamer les droits des femmes et la réduction des inégalités hommes-femmes.

A priori, la journée de la femme est célébrée dans tous les pays du monde et sert de tribune pour dénoncer les mauvais traitements que subissent les femmes notamment les violences physiques ou sexuelles, les intimidations et la discrimination de genre. Des Etats et bien d’entités en profitent pour mieux mettre en exergue les efforts qu’ils fournissent en vue de lutter contre tout ce qui porte atteinte à l’intégrité et à la dignité des femmes.

Le plus souvent, les 08 mars sont également des occasions de lancer des appels à plus d’actions visant trois objectifs cruciaux :

-l’égalité des sexes ;

-l’autonomisation des femmes ;

-l’implication des femmes à tous les niveaux de processus de développement.

  • Un thème fort et une pléiade d’activités

Le thème retenu au plan mondial pour la Journée internationale des femmes est « L’heure est venue : les activités rurales et urbaines transforment la vie des femmes ».

Au Togo, pour l’année 2018, le thème qui sera au cœur des débats est : « La participation de la femme à la gouvernance, engagement et défi. »

Pour célébrer la Journée des femmes 2018, de nombreuses activités seront menées partout à travers le monde dans le but de sensibiliser les femmes sur les dispositions qui les protègent spécifiquement ainsi que les droits qui sont les leurs. Un accent particulier sera mis sur les changements obtenus ou annoncés en matière de droits des femmes.

Au Togo, les activités seront réalisées sous la coupole du ministère de l’Action sociale qui prévoit des émissions radio-télévisées dans les médias public et privés ainsi que des causeries éducatives dans les différentes régions et préfectures pour sensibiliser les femmes sur le thème retenu cette année.

Enfin, pour marquer particulièrement la Journée internationale des femmes 2018, avec l’appui du PNUD, les clubs Zonta du Togo et le Ministère en charge de la Promotion de la femme organisent un vernissage photo à l’intention des Top ladies togolaises le 10 mars 2018 à Brother Home. Les organisateurs en profiteront pour présenter des femmes togolaises pionnières et icônes dans leurs domaines respectifs.

 

  • Un mouvement planétaire en extension

Année après année, la Journée internationale des femmes ressemble de plus en plus à un mouvement mondial avec une proportion sans cesse croissante de militants. L’année dernière (2017), dans une cinquantaine de pays, de nombreux défenseurs des femmes ont été mobilisés pour une grève internationale des femmes.

Ce 8 mars 2018 est pour les femmes du monde et les défenseurs des droits fondamentaux des femmes, une occasion de plus d’affirmer une franche détermination à instaurer le changement dans la vie des femmes. Pour ce faire, de nombreux militants de la lutte féministe entendent se mobiliser pour les marches et les campagnes mondiales. Avec cette journée, les femmes espèrent franchir un pas vers la concrétisation de nombreuses aspirations dont les principales sont :

  • Une autonomisation des femmes aussi bien dans les zones urbaines que rurales ;
  • Une réalisation du plein potentiel des femmes à travers le monde ;
  • Une optimisation des actions menées par les activistes militants pour le droit des femmes.

Enfin, on espère que les activités de ce 08 mars 2018 permettront de mettre fin à l’impact sexiste du néolibéralisme et aux mesures d’austérité qui affectent essentiellement les femmes.

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02 Mars 2018 : Journée Mondiale de la Prière

Le 02 mars 2018, premier vendredi du mois de mars, des femmes chrétiennes de toutes dénominations confondues se mobilisent pour célébrer la Journée Mondiale de Prière (JMP). Ce sera encore, une occasion de démontrer que la prière et l’action sont forces du changement et restent indispensables pour secourir les populations défavorisées du monde entier.

 

  • JMP, une date et un mouvement

Créée en 1887 aux Etats-Unis et célébrée chaque année dans plus de 180 pays, la Journée Mondiale de Prière (JMP) est une journée entièrement consacrée à la prière, à des actions de lutte contre la misère et à des actes de solidarité.

En plus d’être une journée spéciale, la JMP est surtout, un grand mouvement œcuménique rassemblant des femmes chrétiennes engagées de diverses traditions et originaires de différents pays à travers le monde.

  • JMP 2018, le SURINAME en prière

Année après année, des femmes chrétiennes de différents pays se mettent en union de prière et pour chaque JMP, les textes de prières sont spécialement rédigés par les femmes d’un pays différent.

Pour la JMP 2018, c’est le Suriname, ancienne Guyane néerlandaise, un pays de la côte nord-est de l’Amérique du Sud qui est à l’honneur. Les femmes chrétiennes du Suriname sont donc chargées de rédiger les textes de cette célébration œcuménique mondiale et d’inviter les femmes d’autres pays à prier avec elles.  Aussi, en s’appuyant sur le texte de la création de Genèse 1, versets 1 à 31, avec le constat « toute création de DIEU est bonne », les chrétiennes surinamaises ambitionnent de porter devant le Seigneur leurs inquiétudes et leurs préoccupations liées à l’avenir de leur pays et à la planète toute entière. Il demeure évident que les problèmes de changement climatiques restent en tête des inquiétudes.

 

  • Des activités ouvertes

A l’occasion de la JMP, au-delà du simple fait de prier, les femmes songent à agir. Pour les actrices de cette journée, trois mots forts permettent d’illustrer leur mission : s’informer, prier et agir.

Même si la JMP interpelle essentiellement les femmes, sa célébration implique tout le monde (homme / femme). Les prières seront faites dans plusieurs langues et suivies dans des dizaines voire des centaines de lieux par pays.

Par ailleurs, cette journée est pour bien de femmes, une occasion de confesser ou de renforcer leur foi en Jésus Christ mais aussi, de mener des activités permettant de :

  • Vivre la solidarité entre elle ;
  • Partager leurs joies et leurs peines ;
  • Apprendre les unes des autres ;
  • Lancer un appel à l’engagement responsable tant collectif qu’individuel vis-à-vis de la planète ;
  • S’ouvrir et agir sur le monde à travers des actions engagées et des offrandes visant à impacter les domaines éducatifs, sociaux, sanitaires et économiques
  • Recueillir des dons qui seront envoyés à des organismes spécifiques qui sont dans le besoin.

 

  • Journée Mondiale de la Prière en Afrique

Les femmes chrétiennes d’Afrique ne restent pas en marge de la JMP.

En Afrique du Sud en 2017, la JMP a permis de réunir en un seul lieu, près de 2 millions de personnes pendant un spécial moment de prière. (Voir  https://www.chretiens.info/31264/chretiens/photos-de-la-journee-de-priere-en-afrique-du-sud/).

Au Maroc, la JMP 2018 sera célébrée le 02 Mars 2018 dans l’Eglise Evangélique 33 rue d’Azilal (CASABLANCA).

En outre, il arrive que des pays africains bénéficient d’un geste de la JMP. Ce sera probablement le cas du Nigéria cette année. Il faut noter que dans le lot d’activités de soutien, il est prévu une aide d’urgence aux veuves et orphelins parmi les populations déplacées au Nigéria, à la suite des exactions du mouvement terroriste Boko Haram.

Enfin, retenons que toutes les activités menées par la JMP sont réalisées par des communautés ou des organisations féminines religieuses qui militent en faveur des femmes ou des enfants.

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28 FEVRIER 2018 : JOURNEE MONDIALE SANS FACEBOOK

JOURNEE MONDIALE SANS FACEBOOK EN 2018

Aujourd’hui, tous les jeunes ou presque, ont au moins un compte Facebook. Jour après jour, la dépendance aux réseaux sociaux prend de l’ampleur et pour bon nombre de personnes, il devient de moins en moins possible de passer une journée sans aller sur Facebook. Pourtant, chaque 28 février est l’occasion de s’abstenir du réseau social le plus consulté, une façon de réfléchir sur l’avenir de notre vie numérique.

 

  • Facebook, connexion et dépendance

En l’espace de 24 heures, environ 10 milliards de messages parcourent le monde via Facebook. Chaque minute, plus d’1,8 million de “J’aime” sont distribués. Au bout de chaque seconde, ce sont des milliers de statuts qui sont partagés entre les internautes adeptes du réseau social de Mark Zuckerberg.

En clair, chaque jour de l’année, les amateurs de réseaux sociaux sont nombreux à se servir de Facebook pour rester connectés aux amis et au reste du Monde. Toutefois, pour certaines personnes, le temps passé sur Facebook est tout simplement ahurissant. Cela conduit à réfléchir sur la question de cyber dépendance.

Chaque 28 février est donc, une occasion de dénoncer l’addiction à Facebook en essayant de surmonter le manque qu’on éprouve à tchater au quotidien. Il s’agit d’essayer de passer une journée en boycottant les murs, les statuts, les commentaires et les mentions « j’aime ».

 

  • Boycottage temporaire de Facebook : Pourquoi ?

Pour ceux qui participent à la célébration de la journée mondiale sans Facebook, il faut absolument boycotter Facebook pendant 24 heures pour au moins 3 raisons fondamentales :

  • Lutter contre l’addiction à la cyber dépendance ;
  • Dénoncer l’intrusion envahissante des publicités ciblées ;
  • Manifester notre mécontentement face à la revente par le réseau social des nombreuses données personnelles des utilisateurs.

Aussi, durant cette journée, bien d’internautes manifestent leur désir porté vers une meilleure sécurisation de ce réseau social. En effet, Facebook a souvent été perçu comme un outil plutôt perméable en matière de protection des informations. (Pillage des informations personnelles)

  • Huitième Journée Mondiale sans Facebook et perspectives

Il faut reconnaitre que depuis plusieurs années, la journée mondiale sans Facebook n’a pas vraiment réussi à faire beaucoup d’adeptes. Toutefois, cela n’empêche pas que certains fassent le pas et restent sevrés de Facebook pendant au moins une journée.

Durant ce 28 Février 2018, pour résister à la tentation et rester loin de Facebook, vous pouvez essayer des astuces comme :

  • Passer physiquement du temps avec nos proches, collègues ou amis en menant des activités sans téléphone, ni ordinateur ;
  • Envoyer ou recevoir des lettres ou des messages comme à l’ancienne sur du papier ou via des textos de messagerie téléphonique ;
  • Emettre des appels téléphoniques si l’on a vraiment envie de parler à quelqu’un et d’entendre une voix.

Par ailleurs, en France, un des pays accros à Facebook, depuis ce 27 février 2018, la population a désormais la possibilité de tchater avec un gendarme sur Facebook grâce à l’instauration de la brigade numérique.

Si Facebook devient ainsi, un outil de communication rapprochant la Gendarmerie nationale aux citoyens et que d’autres pays emboitent le pas à la France, on peut déjà imaginer l’allure de la 9e Journée Mondiale sans Facebook.

Quoi qu’il en soit, pour ce 28 février 2018, notre mission sera de bannir Facebook pendant au moins 24 heures. Et le sacrifice en vaut la peine. Notre vie numérique en dépend.

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15 FEVRIER 2018 : JOURNEE INTERNATIONALE DU CANCER DE L’ENFANT

Depuis l’année 2002, chaque 15 Février (Journée Mondiale du cancer de l’enfant) est pour bon nombre d’associations, décideurs, professionnels de la santé et personnes de bonnes volontés, l’occasion de plancher sur les questions touchant au « cancer infantile ». A priori, cette journée internationale vise à mieux faire connaître au grand public les réalités autour du cancer pédiatrique, promouvoir les actions de prévention ainsi que l’accessibilité aux soins et stimuler la collecte de dons pour le financement de la recherche associée.

Etat des lieux
Même si par ignorance, d’aucuns estiment que le cancer n’est pas une maladie pour les enfants, une réalité incontestable est que la prévalence du cancer infantile dans le monde ne cesse d’augmenter. Dans les pays développés, le cancer chez l’enfant est la deuxième cause de mortalité. Dans tous les pays, on retrouve dans les hôpitaux des enfants souffrant de leucémie ou cancer de sang, de cancer de rein ou de bien d’autres types de cancer.
Au CHU Sylvanus Olympio (Togo), ils se comptent par dizaines, les enfants qui sont diagnostiqués cancéreux en l’espace d’un seul trimestre. Pour la plupart de ces enfants, l’accès à un traitement adéquat reste difficile en raison du retard de la prise en charge mais surtout parce que malheureusement, bien des parents sont démunis.

Des prises en charges problématiques
Dans le monde et surtout en Afrique, les cas de cancer infantile enregistrés se multiplient. Pourtant, la prise en charge peine à suivre la tendance. Comme dans bien de pays ouest-africains, le cas du Togo ne fait pas exception et le Dr DOSSOU Guédénon, responsable de l’Unité de prise en charge des cancers de l’enfant (CHU S.O.) l’a clairement souligné lors d’une conférence en Novembre 2017 à Lomé.
En effet, la prise en charge des enfants cancéreux implique des analyses coûteuses et des traitements allant de 6 mois à 3 ans. En somme, au Togo, les parents d’enfants malades peuvent être appelés à dépenser jusqu’à trois millions (3 000 000) de francs CFA. Ce qui n’est pas évident pour un togolais moyen. C’est clair que cette prise en charge reste cruellement confrontée à des difficultés d’ordre financier et surtout matériel. La difficulté d’accès aux médicaments et équipements appropriés entraine une augmentation du nombre de décès infantile enregistrés suite à un cancer.

Quelques lueurs d’espoir…
Il faut noter que dans de nombreux pays, de plus en plus d’associations prennent conscience de l’importance de ce combat et apportent leur soutien aussi bien financier que matériel. Des initiatives sont également lancées dans le but de collecter des fonds qui permettraient de financer les recherches en cancérologie pédiatrique.
Aussi, de nombreuses activités sont souvent menées en vue de sensibiliser le plus grand nombre car bien de gens ignorent tout sur l’existence des cancers chez les enfants.
Au Togo, on parle de la gratuité des analyses médicales et l’hospitalisation. Encore, faut-il retenir qu’il ne s’agit pas d’une gratuité intégrale de la prise en charge !
En attendant que le Togo prenne les dispositions requises pour une meilleure prise en charge des enfants victimes de cancer, certaines associations font des efforts dans ce sens. Le cas le plus illustratif reste celui de l’Association Victoire basée à Toulouse en France. Par ailleurs, le Togo fait partie du groupe franco- africain d’oncologie pédiatrique et bénéficie de médicaments appropriés que le groupe met gratuitement à la disposition des patients.
Pour l’instant, il faut juste préciser qu’au Togo, depuis fin 2017, une idée de construction d’un hôpital de jour, d’une maison pour les parents des enfants malades et l’amélioration de la prise en charge de la douleur serait en gestation.
Croisons tous les doigts pour que cette idée devienne une réalité avant le 15 Février 2019.

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01 Mai : Fête du travail

Certes il n’y a pas à proprement parler de “Journée Mondiale” du travail… mais si celui-ci doit être honoré, c’est bien le 1er mai… traditionnellement appelé “fête du travail” dans de très nombreux pays !

L’histoire du 1er mai

Parmi ceux qui défilent le 1er mai, combien savent qu’ils commémorent la grève sanglante du 3 mai 1886 aux usines McCormick de Chicago (USA), pour l’instauration de la journée de huit heures, et le meeting de protestation qui s’ensuivit le lendemain à Haymarket au cours duquel une bombe tua huit policiers.

Huit anarchistes furent arrêtés, quatre furent pendus,le 11 novembre 1887, avant d’être innocentés puis réhabilités publiquement en 1893.

Les martyrs de Chicago vont faire du 1er Mai un symbole de la lutte des classes et de l’identité du monde ouvrier à partir du congrès socialiste international de Paris de 1889 : il s’agissait de fonder en actes le projet d’une société émancipée, libérée du travail contraint. Alternant les hauts et les bas au fil des années, ce symbole sera tout de même à l’origine des lois sur le repos hebdomadaire en 1906 et des huit heures en 1919, avant de se banaliser après être devenu en 1947 un jour chômé et rémunéré.

28 Avril 2017 : Journée Mondiale sur la sécurité et la santé au travail

Des travailleurs, des employeurs, des gouvernements et des ministères de la santé et de la sécurité, en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), célèbrent partout dans le monde cette journée avec l’objectif commun de promouvoir la ” culture de la sécurité “.

Depuis 1996, chaque année, le 28 avril, le mouvement syndical mondial rend hommage aux victimes des accidents et des maladies du travail. C’est en 2003 que le BIT a entrepris d’observer une “Journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail” en mettant l’accent sur la prévention des accidents du travail et maladies professionnelles, tirant parti de ce qui fait traditionnellement la force de l’Organisation, à savoir le tripartisme et le dialogue social.

La sécurité en chiffres

Le principal objectif de cette journée est de promouvoir dans le monde entier une culture de la sécurité et de santé au travail.
A l’occasion de cette journée, le Bureau international du travail a publié un rapport “La sécurité en chiffres” qui montre que 2,2 millions de travailleurs dans le monde meurent chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, soit 5 000 personnes par jour.

Accidents et maladies

L’augmentation des accidents du travail et des maladies professionnelles continue.
Face à l’augmentation du nombre des accidents et des maladies, ainsi que des décès liés au travail, le Bureau international du Travail (BIT) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont décidé de marquer la Journée internationale de la sécurité et de la santé au travail par un appel conjoint pour le développement d’une culture de la sécurité préventive.

D’après une nouvelle estimation du BIT des accidents du travail et des maladies professionnelles1 qui causent la mort de deux millions de personnes chaque année, le risque professionnel est en augmentation du fait de la rapide industrialisation de certains pays développés.
D’après cette évaluation, le risque de maladie professionnelle serait aujourd’hui le plus grand danger auquel seraient exposés les travailleurs sur leur lieu de travail. En effet, ces maladies tuent 1,7 million de personnes par an, ce qui donne un rapport de quatre décès causés par une maladie professionnelle pour un décès causé par un accident.

Il ressort des dernières estimations du BIT que, en plus des décès liés au travail, il se produit chaque année près de 268 millions d’accidents du travail non mortels, qui sont suivis d’au moins trois jours consécutifs de congé, sans compter les 160 millions de nouveaux cas de maladies professionnelles qui sont enregistrés chaque année. L’OIT a déjà estimé à près de 4 pour cent la part des indemnités et absences du travail dues aux accidents du travail et aux maladies professionnelles dans le PIB mondial.

Sécurité et pays en developpements

La répartition par régions montre que le nombre des accidents du travail a fini par diminuer dans beaucoup de pays industrialisés et de pays nouvellement industrialisés, contrairement à certains pays d’Asie et d’Amérique latine qui connaissent un développement rapide, où ces accidents sont en progression. Il ressort en particulier de l’analyse du BIT que, si le nombre des accidents du travail mortels et celui des accidents du travail non mortels a stagné, voire diminué, dans la plupart des régions, en Chine, au contraire celui des accidents mortels aurait fortement augmenté, passant de 73 000 à 90 500 entre 1998 et 2001 et celui des accidents causant au moins trois journées d’absence du travail serait passé de 56 millions à 69 millions.

Entre-temps, en Amérique latine, l’augmentation des effectifs du secteur du bâtiment et le développement de ce secteur, surtout au Brésil et au Mexique, auraient déclenché une forte progression des accidents mortels, qui serait passé de 29 500 à 39 500 au cours de cette même période.

Les maladies et le travail

Les maladies professionnelles les plus courantes sont légion: cancers provoqués par une exposition à des substances dangereuses, affections musculo-squelettiques, maladies respiratoires, perte de l’audition, maladies circulatoires, maladies contagieuses causées par une exposition à des agents pathogènes, et bien d’autres encore. Dans beaucoup de pays industrialisés où le nombre des décès causés par un accident du travail a diminué, le nombre des décès causés par une maladie professionnelle, comme l’abestose, est lui, au contraire, en augmentation.

A en croire cette évaluation, l’abestose serait à l’origine de 100 000 morts par an dans le monde ayant un rapport avec le travail. Parallèlement, rien que dans le secteur agricole, qui emploie à lui seul la moitié de la main-d’œuvre mondiale, et qui est le principal secteur d’activité économique de la plupart des pays sous-développés, on enregistrerait déjà près de 70 000 décès par an pour cause d’empoisonnement dû à l’usage de pesticides, sans compter les maladies non mortelles aiguës ou chroniques, encore plus nombreuses.

Sécurité et santé

L’action de l’OMS en matière de santé au travail met l’accent sur le renforcement de la surveillance, l’évaluation du poids de la santé au travail, le développement d’une base de données par pays, et ce afin de mieux soutenir les politiques de santé au travail, les plans d’action au niveau national. Un autre rôle clé est le développement des compétences à travers un réseau de Centres de collaboration de l’OMS en matière de Santé au Travail qui échange leurs informations sur les facteurs de risques (chimiques, physiques, ergonomiques, psychosociaux, biologiques, accidents).

Enfin, l’OMS définit un minimum de services que chaque pays doit fournir en matière de prévention primaire et de santé au travail.
L’OIT a également communiqué de nouvelles données qui montrent que dans le secteur du bâtiment ce sont au moins 60 000 accidents du travail mortels qui se produisent chaque année dans le monde, soit un décès toutes les 10 minutes. Ce secteur est responsable à lui seul de près de 17 pour cent de ces accidents, sans parler des risques pour la santé auxquels sont exposés ceux qui y travaillent, comme l’exposition aux poussières d’amiante, à la silice et aux substances chimiques dangereuses. Ce rapport insiste, comme le font les conventions recommandations et directives de l’OIT, sur la nécessité de mieux planifier et coordonner les activités menées pour résoudre les problèmes de sécurité et de santé qui se posent sur les chantiers du bâtiment, et d’orienter davantage toutes ces activités vers la lutte contre les maladies et affections professionnelles.

Plus de cent pays participeront à la célébration de la Journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail en organisant des manifestations et activités spéciales dans ce cadre. Conjointement, l’OMS et le BIT uniront leurs forces pour promouvoir et renforcer leur coopération au niveau national entre les ministères du Travail et ceux de la Santé de même qu’avec les milieux d’affaires, les organisations de travailleurs et d’employeurs et d’autres acteurs de la société civile.