La Russie veut avoir un réseau internet national

RUSSIE : VERS UN RÉSEAU INTERNET SOUVERAIN ET INDÉPENDANT

Bientôt, les russes pourront probablement utiliser un réseau internet souverain baptisé « Runet ». Aussi, leur législation se penche déjà sur la question et les FAI du pays apportent leur soutien.

 

Internet russe indépendant, un projet en vue

Un nouveau réseau internet pourrait bientôt voir le jour en Russie.

En effet, en décembre 2018, les députés russes ont planché sur un projet de loi relative à internet. La loi en question devrait conduire à la création d’un « Internet souverain » particulièrement indépendant du réseau mondial.

Aussi, en pratique, les autorités russes se montrent très en phase avec ce projet. Et selon le texte de loi, les entreprises russes vont suivre la cadence. Ainsi, elles mettront en place des moyens techniques idoines. Et ce, pour rediriger tout le trafic Internet russe vers des points d’échange approuvés ou gérés par le gendarme télécoms.

Par ailleurs, pour mener à bien ce projet, il faut nécessairement recueillir des informations sur sa faisabilité. Et pour cela, un test est prévu pour 1er avril 2019 et durera quelques heures. En plus, les principaux fournisseurs d’accès à Internet du pays soutiennent également le projet. Pour le test, ils envisagent de déconnecter totalement le pays du web mondial.

Enfin, le parlement critique ce projet de loi pour son coût élevé et pour les pouvoirs qu’il accordera à Roskomnadzor. Néanmoins, le gouvernement s’engage à payer la facture estimée à plus de 20 milliards de roubles (269 millions d’euros).

 

Les avantages et les ambitions de la Russie

Avec l’ambition de créer un internet propre, la Russie pose une action singulièrement préventive.

En fait, la réalisation de ce projet permettra de garantir au pays, une autonomie de ses réseaux. Et cela s’avère très important en cas d’agression étrangère visant à déconnecter le pays du reste du monde.

Aussi, cette mesure préventive russes pourrait pallier au caractère belliqueux de la nouvelle stratégie américaine en matière de cybersécurité. C’est ce que souligne l’agence de presse russe RosBiznesKonsalting.

En outre, ce projet devrait optimiser la sécurité du trafic Internet russe. En principe, après l’opération, l’intégralité du trafic sera prise en charge sur les systèmes et Data Centers internes du pays. Et à priori, il n’y aura aucune chance qu’il se fasse intercepter.

En plus, grâce à ce projet, le gouvernement de Poutine pourra détenir le contrôle total du web sur son territoire.

Finalement, c’est évident que la Russie entend bien préserver son indépendance technologique et rester connectée quoi qu’il arrive.

JUMIA, une référence africaine de l'e-commerce entre en bourse

JUMIA : DE L’E-COMMERCE AFRICAIN A LA BOURSE DE NEW YORK

En Afrique, le domaine de l’e-commerce se développe avec de nombreux sites influents. Aussi, Jumia se positionne comme l’un des meilleurs sites pour commander sur internet en Afrique. Ce site qui connais un franc succès pourrait faire son entrée à la bourse de New York.

 

Une référence panafricaine du commerce électronique

En Afrique tous les habitués de commandes en ligne connaissent Jumia.

En fait, la plateforme Jumia opère dans 14 pays africains. Et fondé au Nigeria (2012) par le groupe panafricain Africa Internet Group, elle offre ses services dans divers domaines.

Essentiellement, il s’agit de la vente en ligne, la réservation de chambres d’hôtel et la commande en ligne de repas.

Alors, on parle souvent de JumiaTravel, JumiaMarket, JumiaFood… Ainsi, Jumia connecte des vendeurs à des acheteurs, en proposant une dizaine de millions de produits.

En outre, cette « licorne » africaine de l’e-commerce contribuent également à la réduction du chômage en Afrique. Ainsi, elle a permis de créer plus de 3 000 emplois directs et presque 100 000 emplois indirects en Afrique.

Pour finir, notons que depuis décembre 2018, Jumia a signé un partenariat très stratégique avec Pernod Ricard. Et celui lui a certainement donné plus de poids en tant que plateforme d’e-commerce.

 

Une probable entrée en bourse

Le site Jumia pourrait très bientôt intégrer la plus grande des bourses mondiales. Et cela sera fera essentiellement grâce à Rocket Internet.

En effet, depuis quelques mois, la société allemande Rocket Internet met en œuvre une forte stratégie de cession d’actifs. Dans cette dynamique, elle a contribué à l’entrée en bourse de plusieurs structures comme Delivery Hero, HelloFresh et Home24.

Donc, le cas de Jumia reste sans surprise et l’opération le concernant se fera probablement au 1er trimestre 2019. En plus, en entrant en bourse, la valeur financière de Jumia pourrait atteindre plus de 1,5 milliards de dollars.

Aussi, il faut rappeler que l’actionnariat de Jumia se partage entre plusieurs grandes sociétés. Il s’agit essentiellement de Goldman Sachs Group, Millicom, Orange, Africa Internet Group, MTN, Rocket Internet, AXA et CDC Group.

Enfin, en comparant 2017 à 2018, il ressort que Jumia aurait connu un progrès considérable. Espérons qu’avec une entrée en bourse, cette plateforme renforcera son cap d’évolution.

 

 

SMARTPHONE MADE IN RWANDA AVEC MARA GROUP

RWANDA : BIENTÔT UNE USINE DE FABRICATION DE SMARTPHONES

En matière de technologie, le Rwanda poursuit ses efforts. Bientôt, le pays de Paul Kagamé pourra profiter d’une usine de fabrication de smartphones au niveau local. Déjà, le Gouvernement se montre particulièrement enthousiaste et les avantages pour les rwandais se profilent bien.

 

Une annonce prêt de se concrétiser…

Mara group ambitionne d’installer une usine d’assemblage de téléphones dans chacune des cinq sous-régions d’Afrique.

En effet, Ashish Thakkar, fondateur de cette grande entreprise annonçait ce plan pendant l’Africa Investment Forum de l’année dernière. Aussi, l’homme d’affaires britannique aurait précisé que la mise en œuvre de ce plan débutera prioritairement dans deux pays. Il parlait alors du Rwanda et de l’Afrique du Sud.

A priori, les activités concernant la création de cette usine au Rwanda devraient débuter en avril prochain. La ministre rwandaise des TIC et de l’Innovation, Paula Ingabire en a fait l’annonce officielle le 07 février 2019. Et c’était en présence du comité parlementaire en charge de l’éducation, de la technologie, de la culture et de la jeunesse.

En outre, cette déclaration renforce une des ambitions phares du gouvernement rwandais. Celle qui consiste à faire des TIC un outil de développement d’un capital humain de qualité.

Finalement, nul ne contestera que Mara Group pose les pas d’une diversification de ses revenus. Seulement, il faudra reconnaitre que le groupe en profite pour créer également des milliers d’emploi.

 

 

Du soutien du Gouvernement vers des avantages pour les rwandais

Au Rwanda, le projet de construction d’une usine de fabrication de smartphone reste très bien accueilli par les autorités. Toutefois, les négociations avec Mara Group demeurent en cours mais surement en très bonnes voies.

Aussi, la ministre Paula Ingabire soutient qu’après l’effectivité de la production locale, la population aura un gros atout. Les citoyens pourront payer par tranches sur 24 mois pour acquérir un smartphone.

En plus, les smartphones de qualité impliqueraient la nécessité d’une nette amélioration de l’accès aux services numériques. Ainsi, avoir au Rwanda une usine fabriquant des smartphones abordables et de haute qualité serait un important bond technologique.

En outre, cela pourrait provoquer indirectement une réduction des prix de l’accès à Internet et donc, stimuler la pénétration des TIC et les services numériques.

Enfin, c’est clair que cette usine impactera considérablement le numérique au Rwanda mais également toute l’Afrique.

 

VAR SUR DES MATCHS PENDANT LA CAN 2019

CAN 2019 ET TECHNOLOGIE : VERS UN ÉVENTUEL RECOURS A LA VAR

Lors de la CAN 2019, on pourrait davantage recourir à la technologie. Et ce, parce que l’Égypte compte recourir à l’Assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) pendant cette messe du football africain.

 

Un succès de la VAR en Ligue des champions

Les grosses erreurs d’arbitrage arrivent souvent dans les compétitions. Aussi, pour pallier à cela, les autorités du football mondial ont décidé de recourir à l’Assistance vidéo à l’arbitrage.

Ainsi, les organisateurs de la Ligue des Champions ont essayé l’Assistance vidéo à l’arbitrage encore appelé VAR. Et, l’implémentation de cette technologie s’est faite avec succès durant la phase finale de cette compétition. A ce propos, l’UEFA se dit satisfaite.

Par ailleurs, cette même technologie est passé à l’essai lors du CHAN 2018 (Championnat d’Afrique des Nations) au Maroc.

En outre, il faut préciser que la technologie VAR vise à améliorer l’intégrité et la justice dans le sport roi. Elle revêt une grande importance aux yeux des dirigeants de l’International Football Association Board (IFAB).

Finalement, face à ce constat et également conscient des problèmes d’erreurs d’arbitrage, la CAF s’engage à limiter les polémiques. Elle s’apprête à apporter les technologies les plus récentes et innovantes au monde du football. Et la CAN 2019 pourrait en bénéficier.

 

Prévision de la VAR en Egypte

L’Egypte accueille la Coupe d’Afrique des nations 2019 en juin prochain. Et il y a des chances que les matchs qui s’y joueront se déroulent sous Assistance vidéo à l’arbitrage.

En effet, c’est l’information révélée par un haut responsable de la CAF au média égyptien FilGoal. Ensuite, Issam Abdelfattah, président de la commission des arbitres relevant de la Fédération égyptienne de football a relayé l’information.

A priori, la VAR entrera en jeu à partir des huitièmes de finale.

Aussi, il faut préciser que la compétition se jouera pour la première fois avec 24 sélections. Il y aura au total six groupes de quatre équipes.

Enfin, ce sera la première fois qu’on assiste à une implémentation de la VAR en phase finale de CAN. Et c’est sûr que ce sera la grande nouveauté cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations.

 

afrikimages agency du Gabon pour l'Afrique en image

AFRIKIMAGES : UNE PLATEFORME WEB DU GABON AVEC DES IMAGES DE L’AFRIQUE

Depuis le début de février 2019, l’Afrique possède une nouvelle banque d’image. Baptisée « Afrikimages agency », il s’agit d’une plateforme web qui présentera des images de l’Afrique centrale et occidentale. Aussi, bien que présentée par le GABON, elle constitue une vitrine de la photographie africaine.

 

Une banque d’image du Gabon pour l’Afrique

Lancée en terre gabonaise, Afrikimages agency se positionne comme la première banque d’images d’Afrique centrale.

En effet, elle découle de la collaboration de plusieurs jeunes africains parmi lesquels Désirey Minkoh, le directeur d’Afrikimages agency.

Aussi, cette plateforme tentera de présenter l’Afrique sous une autre facette que celle de la misère. Et pour ce faire, le directeur d’Afrikimages promet des photos de qualité qui reflèteront dignement la belle Afrique. A priori, les visiteurs du site d’Afrikimages y trouveront un large éventail de photos sur la vie et l’actualité africaine.

Par ailleurs, le site d’Afrikimages agency compte déjà environ 45 000 images et cela pourrait très vite augmenter. En fait, le déploiement de cette banque d’image ne va pas se limiter au Gabon. Cela va s’étendre vers d’autres pays d’Afrique de l’ouest et centrale francophone.

Enfin, les consommateurs des différents services d’Afrikimages pourront payer par mobile banking ou par carte visa en ligne.

 

Un gros coup de pouce pour la photographie et le journalisme en Afrique

Avant tout, il faut rappeler que l’Afrikimages Agency est une plateforme internet spécialisée sur la photo éditoriale. C’est-à-dire qu’elle va essentiellement regrouper des images produites par des photographes du continent.

Et l’ensemble des images resteront accessibles aux médias en ligne ou organes de presse écrite. Aussi, des chaînes de télévision, institutions et entreprises pourraient aisément bénéficier des images ainsi stockées.

En outre, Afrikimages compte offrir également des formations aux jeunes passionnés par la photographie.

En conclusion, l’africanité de cette plateforme d’images et son apport dans la vie médiatique et numérique africain s’avère incontestable.

 

 

VERS LA CREATION D'UNE AGENCE NATIONALE DE CYBERSECURITE

TOGO : BIENTÔT UNE AGENCE DE CYBERSÉCURITÉ OPÉRATIONNELLE

Les efforts du Togo en cybersécurité se multiplient. Et le Gouvernement vient de poser un nouveau pas en votant par décret la création d’une agence spécialisée. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous apporte quelques précisions bonnes à savoir.

Des actions en faveur de la cybersécurité au Togo

Depuis plusieurs années, le Gouvernement togolais ne ménage aucun effort pour garantir la sécurité numérique.

Et pour cela, le Togo a posé plusieurs actions dont les principales sont :

Aussi, il faut rappeler que les textes votés prévoient la mise en place de trois structures. Il s’agit d’un Computer Emergency Response Team (CERT), d’un Security Operating Center (SOC) d’une Agence Nationale de la Cybersécurité.

Enfin, il se peut que la création de l’Agence Nationale de la Cybersécurité se concrétise très prochainement.

Un décret ministériel pour la création de l’ANCY, une agence de cybersécurité

Le conseil des ministres tenu le 13 février 2019 à Tabligbo servira de tremplin pour la création de l’ANCY.

En effet, L’ANCY (Agence Nationale de Cybersécurité) fait partie des projets phares du Gouvernement togolais depuis plusieurs mois. Et lors du dernier conseil des ministres, un des décrets votés mentionne la création de cette Agence.

Aussi, il faut préciser que l’ANCY agira spécialement au niveau national. Elle assurera les fonctions d’autorité en matière de sécurité et de défense des systèmes d’informations au niveau national.

En outre, c’est évident que cette décision du conseil des ministres marque un bond considérable du numérique au Togo. Elle vient booster la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement des TIC lancée par le gouvernement.

Pour conclure, la création de l’ANCY permettra d’assurer plus de sécurité et de confiance dans le numérique au Togo.

 

inwi-days2019-

INWIDAYS 2019 : LA CIVITECH ET L’ENTREPRENARIAT DIGITAL AU RENDEZ-VOUS

De nombreux acteurs de la technologie en Afrique ont pris part à l’inwiDAYS 2019. Ce rendez-vous tenu le jeudi 7 février 2019 a positivement marqué le paysage digital africain. Et l’évènement a également permis de découvrir les efforts de différentes startups africaines en Civictech et entrepreneuriat digital.

La Civictech au cœur de l’inwiDays 2019

L’inwiDAYS 2019 a permis de réunir des acteurs du monde de la Tech dans la ville de Casablanca. Ces hommes et femmes étaient donc rassemblés pour échanger et débattre autour des technologies de demain.

Aussi, pour l’occasion, la thématique retenue porte sur la Civictech. Et plusieurs présentations (keynotes) et panels de discussions ont meublé les échanges.

Donc, les participants ont pu débattre de ce nouveau mot qui désigne un ensemble bien précis d’outils technologiques. A priori, il s’agit d’outils permettant d’être connectés, informés et d’agir collectivement pour une meilleure qualité de services.

Par ailleurs, le choix de la Civictech comme thématique revêt une importance particulière. Elle permet de mettre en lumière cette tendance qui s’installe et se développe au Maroc et en Afrique. En plus, il est évident que les CivicTech en tant que solutions digitales innovantes offrent un gros potentiel de développement. Elles favorisent le développement de l’engagement citoyen en vue d’offrir une meilleure qualité de services publics.

Enfin, c’est clair que cette 7e édition d’inwiDAYS laissera des traces importantes dans la Tech Life africaine. Elle aura contribué à mettre en exergue les nombreux exemples de réussite de la Civictech sur le continent noir.

 

Un tremplin pour l’entrepreneuriat en Afrique

L’évènement inwiDAYS 2019 porte également la marque de l’entrepreneuriat.

En effet, des start-ups de plus de 15 pays africains ont participé aux phases qualificatives du concours associé à l’évènement. Et les organisateurs ont saisi cette occasion pour créer une dynamique entrepreneuriale en récompensant les projets les plus innovants.

Aussi, pour la finale de ce concours, le jury a retenu 8 start-ups dont quatre représentants de l’Afrique subsaharienne. Et trois (3) de ces startups ont été fortement primés. Il s’agit de Rema (Bénin), Littahi (Niger) et Kawalis (Maroc).

Par ailleurs, il faut reconnaitre que l’inwiDAYS constitue un véritable atout technologique et stratégique. Et, elle offre un appui important à l’entreprenariat digital en Afrique.

En plus, dans bien des cas, les porteurs des meilleurs projets bénéficient de confortables récompenses. Ainsi, comme prix, ils obtiennent un accompagnement global pour affiner leurs concepts et déployer leurs projets.

Pour conclure, on retiendra qu’inwiDAYS est un événement important pour booster la scène digitale et entrepreneuriale en Afrique.

TECHNOLOGIE ET TRANSPORT CARTE A PUCE POUR LES BUS EN COTE D'IVOIRE

TECHNOLOGIE-TRANSPORT : BILLETTERIE ÉLECTRONIQUE ET CARTE A PUCE POUR LES BUS EN COTE D’IVOIRE

La billetterie électronique et les cartes à puce s’imposent davantage dans le quotidien des ivoiriens. Et cela devient possible grâce à Digital Afrique Telecom (DAT). Cette entreprise vient de mettre en place un nouveau système numérique pour révolutionner les transports publics et l’évènementiel.

Une nouvelle solution dans les transports à Abidjan

Les passagers de la SOTRA, la compagnie locale de bus d’Abidjan ont désormais la possibilité d’utiliser des cartes à puce pour prendre des bus.

En effet, la DAT a mis au point un système de carte à puce et de billetterie électronique. Cette entreprise a récemment annoncé le lancement avec succès dudit système. Ainsi, pour le transport public, les ivoiriens peuvent acheter et recharger une carte à puce en ligne. Pour cela, il suffira de se rendre sur la plateforme DAT.

A priori, ces cartes à puce peuvent être rechargées à l’aide de n’importe quel service de paiement mobile. Même les utilisateurs disposant de porte-monnaie électroniques bancaires peuvent s’en servir pour recharger leurs cartes à puce.

Aussi, avec le système de billetterie intelligente, DAT révolutionne l’événementiel à Abidjan. La plateforme dédiée à cela permettra de gérer les billets pour les matchs de football ou les concerts.

Enfin, c’est évident que la révolution numérique est en marche chez Digital Afrique Telecom. C’est bien ce que soutient Simplice Anoh, CEO de cette entreprise qui ne cesse d’innover. Il prévoit aussi, équiper 1 000 bus avec cette solution d’ici fin 2019.

 

Les avantages des cartes à puces et de la billetterie électronique

La mise en place de ce système de la DAT offrira plusieurs avantages aux usagers des transports publics de Côte d’ivoire.

Ainsi, ils pourront par exemple :

  • Emprunter des bus tous les jours grâce aux cartes sans contacts ;
  • Monter à bord des bus plus rapidement et même sans avoir de l’argent sur soi ;
  • Bénéficier d’un système interopérable avec un accès USSD, App et Web ;
  • Profiter des options OTC aux points de vente SOTRA.

Aussi, ce système de la DAT vise à simplifier la vie des compagnies de bus. Ces derniers peuvent désormais mieux contrôler les revenus générés et gérer leur trésorerie avec plus de transparence.

Par ailleurs, il faut préciser qu’actuellement, le système de carte à puce reste opérationnel pour plus de 700 bus de la SOTRA. En plus, DAT aurait installé des validateurs compatibles NFC pour les applications sans contact.

Finalement, c’est clair qu’avec ce système, la DAT confirme son ambition d’améliorer le quotidien des ivoiriens par la technologie.

PARTENARIAT CORÉE DU SUD-AFRIQUE POUR TRANSFERTS DE TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT

TRANSFERT TECHNOLOGIQUE : LA CORÉE DU SUD VIENT EN APPUI A L’AFRIQUE

La Corée du sud a pris la ferme résolution d’accompagner davantage l’Afrique dans son développement en misant sur un transfert technologique. Et pour concrétiser cette grande ambition, Séoul envisage la création d’un centre de recherche et de formation africano-coréen.

Séoul annonce son engagement aux côtés de l’Afrique

Les pays africains vont davantage bénéficier d’échanges de coopération avec la Corée du sud et ce, essentiellement par transfert technologique.

En effet, Séoul aurait récemment annoncé sa disponibilité à coopérer étroitement avec l’Afrique. Et pour entériner cette promesse, la Corée du Sud et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé un partenariat.

Aussi, cette coopération qui tend à connaitre une envergure plus grande vise deux principaux objectifs, à savoir :

En outre, Akinwumi Adesina, le président de la BAD estime que ce partenariat présente un potentiel de coopération immense. Selon lui, cette démarche permettra de multiplier les opportunités de projets créateurs d’emplois. De son côté, Hyung-Ju Kim, directeur de la division stratégie mondiale (Green Technology Center) souligne le poids de l’apport coréen. Selon lui, l’expertise coréenne peut apporter une solution concrète, pragmatique, à différents besoins technologiques criants de l’Afrique.

Enfin, il faut préciser que ce partenariat Corée du sud-Afrique mettra un accent particulier sur l’agriculture. Toutefois, ce ne sera pas tout. Le transfert technologique portera également sur la gestion intelligente des transports urbains et bien d’autres opportunités d’affaires.

 

 

Vers la création d’un centre de recherche et un rapport gagnant-gagnant

A priori, ce partenariat Corée du sud-Afrique devrait permettre d’intensifier la politique de transfert de technologies. Et de toute évidence, cela renforcerait la promotion d’un développement meilleur de l’Afrique.

Ainsi, pour traduire cette entente dans les faits, la BAD et la Corée du Sud rêve d’une structure. Ils envisagent de créer un centre de recherche et de formation des drones.

En fait, l’objectif visé est de mettre à profit l’expertise coréenne afin d’apporter une valeur ajoutée aux pays africains. Aussi, face aux besoins technologiques du continent et conscients du potentiel technologique de la Corée du sud, l’idée se renforce. Et ce partenariat reste une solution de premier choix pour les acteurs concernés.

Par ailleurs, il faut reconnaitre que ce partenariat ressemble à une aide de la Corée du sud pour l’Afrique. Toutefois, en réalité c’est un partenariat gagnant-gagnant. Donc, la BAD devra identifier des projets viables et inviter la Corée du sud à y prendre part.

Au final, cela permettra d’augmenter les atouts de cette coopération technologique entre l’Afrique et la Corée.

CALM APPLICATION POUR UNE BONNE MEDITATION ET POUR RÉDUIRE LE STRESS

CALM : UNE APPLICATION POUR MÉDITATION ET RÉDUCTION DU STRESS

Pour une méditation tranquille et une belle réduction de stress en musique, il est possible d’utiliser une application dédiée. Et s’il faut choisir, bon nombre vous conseilleront l’application « Calm ». CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre un décryptage de cette appli exceptionnelle.

 

Calm pour des méditations exceptionnelles

En général, le calme apporte joie et paix dans votre vie quotidienne. Et toute personne en quête de cela peut recourir à l’application calm.

En effet, vous trouverez sur l’appli plus de 100 méditations guidées. Et celles-ci sont dûment conçues pour vous aider à gérer votre anxiété et à réduire votre stress.

Aussi, lorsque vous rêvez d’un programme spécifique pour la méditation et la pleine conscience, Calm reste un excellent choix.

Tout compte fait, pour tout ce qui touche à la méditation, cette appli est parfaite pour les débutants. Cependant, même les utilisateurs intermédiaires et avancés peuvent en profiter à travers d’excellents programmes qui leur sont réservés.

 

Calm pour déstresser et s’endormir paisiblement

Face au stress du travail ou à celui des situations oppressantes de la vie, il faut pouvoir se libérer. L’application Calm peut vous aider à décompresser puis à dormir paisiblement.

En fait, cette appli vous aide à chasser le stress et à mieux tolérer les mouvances complexes de votre vie.

En outre, les utilisateurs de Calm ont droit à des histoires de sommeil qui aident vraiment à s’endormir. A priori, il s’agit de récits apaisants qui sont lus par des voix particulièrement sélectionnées.

Bref, avec Calm, la détente et l’endormissement cesse d’être un souci.

 

D’autres avantages de l’application « Calm »

Calm propose des exercices qui vous feront retrouver la paix dans votre esprit et une condition corporelle plutôt relaxante. En réalité, Calm, vous propose des leçons vidéo guidées de 10 minutes sur les mouvements conscients et les étirements doux.

Ainsi, en pratiquant quelques exercices vous serez amené à relâcher la tension dans votre corps. Ensuite, vous rechargerez naturellement votre esprit.

Par ailleurs, sur Calm vous avez des centaines de musiques spécialement conçues améliorer votre quotidien. Vous pouvez en écouter pour booster l’inspiration au travail, stimuler la concentration et faciliter la détente.

Enfin, en toute situation, si vous aspirez à expérimenter paisiblement de nouvelles dimensions, l’application Calm reste un allié parfait.