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MARCHÉ DES OPÉRATEURS MOBILES, GOOGLE SE LANCE AVEC GOOGLE FI

Depuis quelques années, au pays de l’Oncle Sam, Google s’illustre en opérateur mobile avec Google Fi. La firme s’offre ainsi une part du marché des opérateurs de réseau mobile. Elle s’apprête à s’imposer davantage via son projet « Project Fi » devenu Google Fi. Des utilisateurs américains de différents smartphones peuvent désormais jouir du forfait mobile de Google. Aussi, à l’origine, c’était 20 dollars pour les appels et SMS en illimité et 10 dollars par Go. Qu’en sera-t-il à présent ?

 

De Project Fi à Google Fi

Project Fi est un opérateur de réseau virtuel mobile « MVNO » de Google. Ce géant du Web a lancé son projet “Project Fi” depuis 2015.

A priori, Project Fi doit fournir des services de téléphonie, de messagerie et de données. Et cela s’est fait via les réseaux Wi-Fi et cellulaires appartenant aux entreprises Sprint, T-Mobile, U.S. Cellular et Three.

Au début, ce forfait de téléphonie de Google était réservé à une poignée de terminaux. Toutefois, la Firme de Mountain View a décidé de renforcer son offre en tant qu’opérateur mobile avec Google Fi. Pour ce faire, elle a étendu son nouveau forfait à une plus large famille d’appareils Android et iPhones.

Ainsi, en élargissant le champ de compatibilité de cette initiative télécom, Google passe de Project Fi à Google Fi.

Tout compte fait, le forfait de téléphonie mobile de Google est baptisé Google Fi. Et, il est désormais largement compatible à de nombreux smartphones android et iOs.

 

Fonctionnement du réseau mobile Google Fi

Avant tout, il faut retenir que Google en mode réseau mobile avec Project Fi ou Google Fi est un opérateur mobile complet. Donc, il propose des services de téléphonie mobile et d’accès mobile à Internet.

En plus d’être complet, Project Fi offre des conditions de facturation souples. Au bonheur des utilisateurs, la facturation évolue fidèlement en fonction de la quantité de données consommée durant le mois. Aussi, dans la pratique, le client paie 10 dollars pour chaque gigaoctet de données consommées. Cependant lorsque la quantité de données consommées dépasse 6 Go, les données deviennent gratuites.

En outre, il faut noter que Google tient à marquer son entrée dans le monde des opérateurs mobiles. Alors, la société propose une offre promotionnelle alléchante avec Google Fi. Vous pouvez par exemple obtenir 200 dollars de crédits Google Fi. Et ce, à condition de souscrire à une offre Google Fi sans changer de smartphone.

Enfin, pour Google qui veut s’imposer dans les Télécoms aux Etats unis, les dés sont lancés. Il est temps de passer à l’industrialisation en mode Google Fi.

 

Article publié par C.A.F.E INFORMATIQUE & TÉLÉCOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCÈS INTERNET AU TOGO

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MESSAGE VOCAUX : INSTAGRAM INNOVE ET AMÉLIORE L’EXPÉRIENCE UTILISATEUR

Bientôt, les jeunes vont certainement être plus nombreux à s’attacher aux messages vocaux d’Instagram. Ce réseau social très apprécié pour les photos et vidéos vient de lancer une nouvelle fonctionnalité. Celle-ci permettrait aux utilisateurs d’échanger des audios ou notes vocales entre eux. 

Les mémos vocaux Instagram…

Désormais, Instagram se classe au rang des applis de messagerie complète et instantanée.
Ce réseau social a récemment lancé une nouvelle fonctionnalité dans sa section Instagram Direct. Et d’aucuns parlent de fonctionnalité talkie-walkie.
En fait, cette appli améliore ainsi son service de messagerie.

Cela permettrait aux utilisateurs de s’envoyer des messages audio. Et cela serait possible aussi bien dans des discussions privées qu’en groupe.

En un mot, les utilisateurs d’Instagram peuvent faire mieux que de partager photos et vidéos. Désormais, ils vont également pouvoir diffuser des messages vocaux Instagram.

 

A savoir sur la nouvelle fonctionnalité

La nouvelle fonctionnalité d’Instagram est marquée par une icône en forme d’un micro.
Pour s’en servir, il faudra appuyer sur ce petit micro et le maintenir enfoncé durant la formulation du message.
Seulement, les messages vocaux des utilisateurs d’Instagram ne pourront pas dépasser 60 secondes (1 min). Par ailleurs, les messages vocaux seraient en cours de déploiement pour les terminaux iOS et Android.
Bref, grâce à cette fonctionnalité, vous pouvez facilement enregistrer un contenu audio. Votre destinataire recevra ce message vocale presque instantanément. Ensuite, il pourra l’écouter en temps voulu.

 

Atouts des messages vocaux Instagram

Ce nouveau service lancé par Instagram va surement faire grimper le nombre de ses utilisateurs.
En effet, en ajoutant cette fonctionnalité, Instagram devient un outil pour communiquer très simplement et de façon pratique. Un autre avantage de cette nouvelle fonctionnalité est que les messages vocaux restent indéfiniment dans la conversation.
En outre, il est évident que les ados préfèrent les messages vocaux à l’écrit. Par conséquent, ils sont les plus comblés par cette nouveauté. A leur lot s’ajoute, les personnes ayant les mains prises et celles qui éprouvent du mal à écrire.

Enfin, c’est clair que cette fonctionnalité boostera la fluidité de la communication entre utilisateurs et augmentera la cote d’Instagram.

 

Article publié par CAFE INFORMATIQUE & TÉLÉCOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCÈS INTERNET AU TOGO

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LES FEMMES EN 2018 ET LE CODAGE EN AFRIQUE

La gente féminine africaine est bien souvent mise en marge de certaines activités comme le codage. Cependant, durant ces dernières années, de plus en plus de femmes d’Afrique s’intéressent aux STEM et s’évertuent à coder. Certaines d’entre elles s’illustrent comme références féminines du codage et pourraient même constituer un espoir de développement pour l’Afrique.

Un constat encourageant

En Afrique, il y a 10 ans, les hommes étaient la référence absolue du codage. C’est-à-dire que pour créer des logiciels, des applications et des sites Web, nul ne pouvait penser à une femme. Pourtant ces dernières années, la tendance change remarquablement.

De plus en plus de filles et de femmes s’activent dans les STEM et s’investissent au codage.

Aujourd’hui, l’Afrique peut se réjouir d’avoir des femmes véritablement accomplie dans le codage. Dans ce lot, on citera des femmes comme :

  • Angela Koranteng du Ghana. Elle porte aujourd’hui le titre professionnel de codeur africain .
  • Ethel Cofie, une autre ghanéenne, PDG d’EDEL Technology Consulting (spécialiste des services informatiques et logiciels).
  • Judith Ogiwar, Linda Kamau, Angela Lungati et Marie Githinji sont toutes du Kenya. Elles ont lancé AkiraChix, une organisation à but non lucratif destinée à inciter les jeunes filles à s’intéresser à la technologie.
  • Mme Marième Jamme est sénégalaise et fondatrice de Jjiguene Tech Hub. Elle est également fondatrice du Mouvement « #iamtheCODE ». Aussi, elle met en valeur les femmes et les filles dans la construction de l’avenir du leadership digital.

Bref, aujourd’hui en 2018, il y a une nette évolution dans les idées. De plus en plus d’initiatives tendent à féminiser le monde de l’informatique.

 

Les dispositions favorables qui se mettent en place

Pour que ces étoiles africaines du codage naissent, des actions de promotion se sont multipliées.

Au prime abord, il faut préciser que l’un des exemples palpables est Women in Tech Africa. Il s’agit d’une organisation fondée par Ethel D Cofie pour encourager les filles africaines à s’impliquer au féminisme 2.0. Elle a pour but de favoriser la multiplication du nombre de femmes dans la technologie. Un autre exemple est celui d’AWELE Academy. C’est un institut de leadership et de technologie basé à Lagos et qui œuvre en faveur des africaines.

Aussi, le lot de femmes capable de coder va sans doute grossir dans les années à venir. Et ce, grâce à des personnes ou organisations engagées à attirer et former davantage de filles dans les STEM. C’est également le cas d’Angela Koranteng qui travaille actuellement dans ce sens avec le groupe STEMbees. Toujours dans le même sens, l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire a organisé un « coding bootcamp ». Spécialement dédié aux jeunes filles, ce bootcamp était dénommé ‘Bright Girls, Bright Futures’.

En outre, bien de dispositions sont également prises dans ce sens au Ghana. En janvier 2018, la première dame du Ghana a lancé un projet de l’UNESCO dénommé « Girls Can Code ». Pour Mme Rebecca Akufo-Addo ce projet profitera aux adolescents en général. Toutefois, cela aidera davantage les jeunes filles à devenir des penseurs critiques et des créateurs de technologies.

Enfin, l’enseignement du code à l’école et bien d’autres dispositions permettront encore de former des africaines professionnelles du codage.

Les femmes initiées au codage, espoir pour l’Afrique

Aujourd’hui, l’Afrique peut compter un nombre grandissant de femmes actives aux codages. Et cela au même titre que la technologie en général, constitue un important levier de développement.

En effet, si les africaines s’ajoutent aux hommes pour coder, l’Afrique trouvera plus de solutions à bien de problèmes. Elles pourront également créer des navigateurs, systèmes d’exploitation, applications et même des sites Web qui soutiendront le développement technologique.

De son côté, Marième Jamme reste certaine que les femmes formées au codage représentent un espoir de développement. Selon elle si on apprend aux jeunes filles à coder, en 2030 elles seront autonomes ».

Ensuite, de plus en plus d’institutions de technologie travaillent à accroître la sensibilisation sur la programmation informatique. Et cela est souvent orienté dans le sens de combler le fossé technologique entre filles et garçon. En général, c’est le lieu d’amener plus de fille à envisager des perspectives de carrière en codage ou technologie. Bon nombre d’africaines vont certainement saisir ce genre d’occasions.

Enfin, c’est clair que plus les femmes africaines tomberont amoureuses du codage, plus elles gagneront des salaires décents. Par conséquent, elles pourront davantage contribuer à la transformation des économies de leurs pays.

Article publié par CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCES INTERNET AU TOGO

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WAG : UNE APPLICATION POUR DEVENIR PLUS ECOLO AVEC PLAISIR

De nos jours, les problèmes écologiques minent de plus en plus l’actualité. Et bien de grandes organisations se mobilisent pour poser une action en faveur de la protection de la planète. De son côté, le Fonds mondial pour la nature (WWF) lance une application web baptisé WAG. Cette appli a tout ce qu’il faut pour faire facilement de chaque utilisateur un véritable écolo heureux.

 

WAG : Une action du Fond Mondial pour la nature (WWF)

We Act for Good ou simplement WAG est une application utile pour toute personne soucieuse du bien-être de l’environnement. Il s’agit d’une plateforme digitale qui aide à devenir plus éco-responsable et fait grandir le bonheur d’être écolo. C’est surtout un outil ludique qui contribuera à limiter le réchauffement climatique et la disparition de la faune sauvage.

Lancé par la WWF, cette appli installable sur smartphone a une vocation clairement écologique. Elle a pour but de susciter l’action et d’amener les gens à reprendre le pouvoir sur leur consommation.

Ainsi, avec WAG, la WWF espère donner à tous la possibilité de se sentir concerné par les problématiques environnementales. Pour la même institution, le WAG est également un outil efficace pour simplifier le changement de comportement.

Aussi, précisons que dans cette démarche, la WWF a bénéficié du soutien de l’ADEME, la MAIF et La Poste. Et pour télécharger WAG, il suffit de visiter l’adresse https://www.wwf.fr/agir-au-quotidien/we-act-for-good et de cliquer sur « JE TELECHARGE L’APP ».

Pour finir, WAG signifie littéralement « Nous agissons pour le bien ». Et pour le Fond Mondial de la nature, cette appli pourrait vraiment donner le pouvoir de changer les choses. Autrement dit, elle pourrait amener plus de personnes à adopter au quotidien des gestes astucieusement écologiques.

 

WAG : Un contenu formateur pour un mieux-être de la planète

En parcourant l’application WAG, il demeure évident que vous trouverez bien d’astuces et conseils écologiques. Vous y trouverez des sujets comme : réussir son compost, bien recycler ou optimiser l’utilisation de son frigo. Même en cas de grand froid, WAG propose différents moyens d’optimiser vos appareils de chauffage.

En fait, WAG propose de nombreux défis autour de cinq thématiques qui font partie de notre quotidien. Il s’agit de : bien manger, zéro déchet, Do it yourself (DIY), mobilité et énergie. En plus de ces défis sur mesure qui vous fait gagner des points, WAG forme et informe. Et ce, grâce aux tutoriels, articles d’actualité, guides et calendrier des événements à venir qu’elle offre.

En outre, cette appli dispose également d’une carte interactive. Celle-ci propose pour l’instant 10 000 points d’intérêts (poissonnerie labellisée, restaurants ou boutiques bio, déchetteries…). Et ce n’est pas tout. L’appli sera complétée au fur et à mesure par des utilisateurs.

Enfin, pour maintenir le plaisir de devenir écolo, WAG offre aussi des quizz et des idées de recettes. Décidément, c’est clair qu’avec WAG, tout est réuni pour aider à changer les habitudes de consommation. Et ce, afin d’agir concrètement comme un vrai écolo pour préserver la nature et vivre mieux.

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TOP 3 DES PROJETS MODELES DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA EN AFRIQUE

Aujourd’hui, la lutte contre le SIDA devient une affaire de tous et les projets se multiplient dans ce sens. Même la technologie devient un outil efficace pour sensibiliser le plus de monde. Découvrons quelques projets phares mis en œuvre pour réduire l’incidence de cette pandémie en Afrique.

 

SIDA : Le Projet « 360HIV »

Avec ce projet, la réalité virtuelle s’inscrit sur la liste des outils de sensibilisation.

En effet, 360HIV est un projet qui s’appuie sur le pouvoir de la technologie immersive pour atteindre les jeunes. Ce projet est le fruit d’une collaboration entre ONUSIDA, Google et Makhulu Media.

A priori, il s’agit d’une série de films éducatifs en réalité virtuelle (VR). La réalisation desdits films s’est faite dans le but de démystifier le test de dépistage du VIH.

Aussi, pour Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA, ce projet reste un moyen de lutte particulièrement attractif. Selon lui, cet outil aidera probablement à dissiper les craintes et à encourager les démarches simples liées au dépistage. Pour sa part, Sarah Steele, Responsable des programmes chez Google, reste également convaincue de la portée positive du 360HIV. Elle estime que le potentiel de la VR à produire un impact social positif demeure fort considérable.

Par ailleurs, il faut préciser que les films sont déjà dans des dispensaires, écoles et communautés d’Afrique du Sud.

Au final, les films obtenus du 360HIV pourront être également diffusés dans les salles d’attente et d’autres lieux. C’est clair que cela portera un coup de pouce aux efforts déjà fournis pour inciter davantage au dépistage.

 

SIDA : Le projet « Ending AIDS in West Africa » 

Lancé officiellement en Mai 2018, le projet Ending AIDS in West Africa en abrégé EAWA est un projet régional. Ce projet a pour but de mettre fin au SIDA en Afrique de l’Ouest. Et sa réalisation devra profiter au pays suivant : Togo, Burkina Faso, Guinée, Bénin, Côte d’Ivoire et Cameroun.

En fait, ce projet est piloté par Family Health International 360 (FHI360), une organisation internationale de santé publique. Son financement vient de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), ONUSIDA et le Fonds mondial. Et l’objectif visé est d’accélérer les progrès enregistrés en Afrique de l’ouest pour éradiquer la pandémie du SIDA.

En clair, le projet EAWA boostera la prévention et rendre plus accessible les soins et traitements liés au SIDA. A termes, le projet contribuera à l’accélération de l’atteinte des objectifs 90-90-90 de l’ONUSIDA.

Aussi, EAWA mettra l’accent sur les Populations Clés (PC) et ciblera les Professionnelles de sexes (PS) et les homosexuels.

Enfin, le projet EAWA est financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), ONUSIDA et le Fonds mondial.

Bibliothèque numérique pour la lutte contre le SIDA

En côte d’ivoire, les projets favorisant la lutte contre le SIDA ne cesse de se multiplier. Le plus récent enregistré est une bibliothèque communautaire numérique dénommée « Fo sciencer ». Il s’agit d’une bibliothèque permettant d’accéder à plus de 4000 articles scientifiques dans le domaine du VIH.

En principe, « Fo sciencer » devra améliorer la qualité des services communautaires dans la lutte contre le VIH-Sida. C’est également un des objectifs que voudrais atteindre l’Alliance Côte d’Ivoire en mettant en place cette bibliothèque spéciale.

Aussi, en plus de consortium Alliance CI, ce projet novateur aura nécessité l’implication de plusieurs structures, comme :

  • Le ministère ivoirien de la Santé et de l’Hygiène publique ;
  • Le Programme franco-ivoirien de recherche sur le VIH/SIDA et les maladies associées de Côte d’Ivoire (PAC-CI) ;
  • Initiative 5% (une entité d’Expertise France).

Par ailleurs, pour accéder à «Fo sciencer», les internautes devront se rendre sur le site internet d’Alliance Côte d’Ivoire (www.ansci.org). Ensuite, il suffira de cliquer sur la rubrique ‘’Fo sciencer’’ pour accéder à la documentation.

En outre, il faut préciser qu’une plateforme ludique « End TB » www.endtb.net est associée à ladite bibliothèque numérique. Elle vient compléter le programme de lutte contre SIDA et la tuberculose.

Somme toute, la Côte d’ivoire est l’un des pays africains les plus touchés par le VIH SIDA. Cette initiative novatrice va sûrement renforcer les efforts engagés dans le programme national de lutte contre le SIDA.

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LE SENEGAL FORTEMENT ENGAGE CONTRE LA CYBERCRIMINALITE OUVRE UNE ECOLE SPECIALISEE

Depuis plusieurs années, bien de pays du monde entier y compris le Sénégal sont sujets à des cyberattaques. Le gouvernement sénégalais a toujours manifesté une ferme volonté de lutter efficacement contre la cybercriminalité. A présent, le pays renforce ses intentions en ouvrant une école de cybersécurité  ouverte à l’international. Et sans doute, cela fera grandir l’espoir de plus d’un état africain face à lacybercriminalité.

Une école de cybersécurité au Sénégal pour les africains

Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Sidiki Kaba était à Dakar le 6 novembre dernier pour un évènement majeur.

En effet, en présence de son homologue français, le Ministre Sidiki Kaba aurait inauguré l’Ecole nationale de cybersécurité. Basée au Sénégal, cette école sera dédiée aux métiers et techniques de lutte contre la cybercriminalité. Et donc, elle formera et sensibilisera à la protection du secret et à la sécurité des systèmes d’information et de cybersécurité.

Effectivement, cette école formera les policiers et militaires ainsi que certains civils et jeunes travaillant en entreprise. Ces derniers pourront être initiés sur des options de formation comme :

– la lutte contre le piratage informatique ;

– la surveillance d’Internet et des réseaux sociaux ;

– la mise en place de cyberpatrouilleurs et de réseaux étatiques sécurisés.

Bref, pour se former contre le terrorisme, le piratage informatique et la criminalité numérique, le Sénégal restera une référence.

Un engagement continue contre la cybercriminalité

Le combat du Sénégal contre la cybersécurité ne date pas d’aujourd’hui. Avant d’ouvrir cette école, le pays comptait déjà à son actif plusieurs actions visant à freiner les crimes informatiques.

Donc, nous pouvons citer :

Un centre de formation panafricain, un espoir pour l’Afrique

Selon bon nombre d’experts, la cybercriminalité reste une menace grandissante qui pèse sur la stabilité des états africains. Et malgré les efforts de lutte engagés contre ce fléau, il semble persister. Aussi, le chef de la diplomatie sénégalaise souligne qu’aucun pays ne peut se prémunir à lui seul des cyberattaques. C’est dans cette optique qu’une formation s’impose à l’ensemble des acteurs de la sécurité en Afrique.

De ce fait, en ouvrant cette école de cybersécurité, le Sénégal ouvre une porte d’espoir à tous les pays africains. Un tel centre de formation permettra aux élites africaines de pallier leurs vulnérabilités informatiques. Pour sa part, Jean-Yves Le Drian reste convaincu du poids de cette école sur la sécurité numérique africaine. Il estime qu’elle permettra de renforcer les capacités des Etats africains à exercer leur souveraineté sur le cyberespace.

Par ailleurs, baptisée Ecole nationale de cybersécurité à vocation régionale (ENCVR), elle accueillera des étudiants nationaux (30%) et étrangers (70%).

Finalement, pour les dirigeants sénégalais, l’ENCVR n’est qu’un pas dans la marche vers la réalisation d’une vision. La vision poursuivi est qu’en 2022, le Sénégal sera un cyberespace de confiance, sécurisé et résilient pour tous.

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20 novembre 2018 : Journée Internationale des droits de l’enfant

Partout à travers le monde, les enfants et leurs droits restent au cœur de bien de préoccupations. Aussi, le 20 novembre de chaque année, les Nations Unies et d’autres protecteurs de l’enfance se mobilisent exceptionnellement. Et ce, en vue de célébrer la journée internationale des droits de l’enfant. Cette journée a pour thème 2018 « Les enfants prennent les commandes et peignent le monde en bleu ». Elle sera meublée de nombreux événements organisés par les acteurs du monde de l’enfance.

 

Journée Internationale des droits de l’enfant : Une histoire de droit et un anniversaire

La célébration de la journée internationale des droits de l’enfant est communément associée à la Convention internationale des droits de l’enfant. Cependant, ses racines remontent plus loin dans l’histoire jusqu’en  1954.

L’Assemblée générale des Nations unies avait alors recommandé à tous les pays d’instituer une Journée mondiale de l’enfance. Même si, bien de pays était prêts à suivre, aucune date n’était encore retenue.

Plus tard, le 20 novembre 1959, l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé la Déclaration des droits de l’enfant. Toutefois, il a fallu attendre encore plusieurs décennies pour convenir d’une date fixe.

Finalement, la date du 20 Novembre était retenue comme date officielle de Journée Internationale des droits de l’enfant 2018. Et cela conformément à l’anniversaire de l’adoption de la Convention internationale des droits de l’enfant1 (CIDE) en 1989. Le 20 Novembre 2018 sera donc célébrer comme Journée Internationale des droits de l’enfant et 29e anniversaire du CIDE.

Un objectif clairement défini

Chaque Journée Internationale des droits de l’enfant, les différents acteurs du monde de l’enfance se mobilisent. Ils s’unissent pour agir en faveur des Droits des Enfants. L’objectif visé est qu’au fil des années ces droits soient de mieux en mieux respectés à travers le monde.

En outre, la célébration du 20 Novembre vise à atteindre d’autres objectifs spécifiques.

Il s’agit de :

  • Mettre les enfants à l’honneur ;
  • Promouvoir les droits des enfants ;
  • Rassembler les enfants, les jeunes, les familles et les professionnels afin de les sensibiliser sur des sujets touchant aux droits de l’enfant. C’est donc pour eux une occasion de se voir et de s’exprimer sur les questions liées à l’enfance.
  • Donner de la joie et de l’espoir aux enfants dans le monde. En effet, pour les enfants, le 20 Novembre reste une journée festive et conviviale. C’est une journée porteuse d’un message d’espoir et de solidarité pour tous les enfants.

En un mot, la célébration de cette journée renforce le respect des droits infantiles et mobilise davantage leurs défenseurs.

Des statistiques déplorables

Aujourd’hui, sur un plan général, la situation des enfants dans le monde n’est pas du tout reluisante. Dans différents pays du monde, les enfants sont nombreux à vivre dans la souffrance et la privation des droits.

En plus, des statistiques récentes révèlent que :

250 millions subissent directement les conséquences de conflits et de guerres ;

-264 millions d’enfants travaillent ;

-120 millions d’enfants vivent dans la rue ;

265 millions d’enfants n’ont pas accès à l’éducation scolaire ;

-9 millions d’enfants meurent de faim avant l’âge de 5 ans ;

– 1 milliard d’enfants n’ont pas accès à l’eau potable.

En fait, face à cette situation alarmante, diverses actions sont posées par différents acteurs et défenseurs de l’enfance.

 

 

Des multiples actions entreprises

Comme chaque 20 Novembre, l’UNICEF veillera à ce que le 20 Novembre 2018 reste une belle célébration. Pour cela, cette institution internationale lance le mouvement #GoBlue. Elle invite tout le monde à arborer du bleu au cours de cette journée. C’est selon elle, une façon d’afficher son soutien à la cause des enfants. L’UNICEF pourra également organiser différentes manifestations (dîners de gala, expositions etc.)

Aussi, pendant cette journée dédiée à l’enfance, de nombreuses institutions nationales et internationales emboitent le pas de l’UNICEF. Dans ce lot figure le Comité international de la Croix-Rouge et l’UNESCO.

Par ailleurs, des municipalités et des dirigeants gouvernementaux aussi s’impliquent dans cette célébration. C’est le cas du Défenseur des enfants français. Chaque 20 Novembre, il est appelé à remettre un rapport au Président de la République et au Parlement.

Enfin, parmi les acteurs de l’enfance qui se mobilisent activement pour cette célébration, il y des associations comme « Humanium » ou « La Chaine de l’espoir ».

 

 

Une pléthore d’activités

Un peu partout dans le monde, le 20 Novembre permet de rassembler différents acteurs du monde de l’enfance. Aussi, pour célébrer dûment la journée, ceux-ci organisent de multiples activités comme des :

-animations spécifiques pour les accueils de loisirs (scènes ouvertes, concerts, jeux collaboratifs, sports, spectacles) ;

– ateliers et conférence-débats ;

– activités liées à la dance, au cinéma et à la lecture ;

– collectes de fonds destinées à des associations humanitaires qui luttent pour le droit des enfants.

Au final, toutes ces activités viennent renforcer les efforts consentis pour améliorer la situation des enfants dans le monde. Et cela restent fort louable. Seulement, il faut encore plus d’efforts afin d’offrir aux enfants un monde meilleur. Un monde dans lequel les conditions optimales sont créées pour le développement et l’épanouissement des enfants.

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20 novembre 2018 : Journée Mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique

Les africains vont encore se mobiliser le 20 novembre prochain pour célébrer leur engagement dans le domaine industriel. Ainsi, ils vont marquer la Journée Mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique (JIA). Voici une occasion de mettre en lumière les opportunités de développement que représente l’industrialisation.

Décryptage de l’industrialisation en Afrique

De récentes statistiques de la Banque mondiale révèlent que l’Afrique demeure sous le coup de la pauvreté. En effet, selon ces chiffres, la moitié des africains dispose de moins d’un dollar par jour pour vivre. Aussi, sur les 48 pays les moins avancés du monde, 34 se trouveraient en Afrique.

C’est donc évident que même si d’importants efforts sont menés dans d’autres secteurs, l’industrialisation africaine reste peu développée. Et depuis des décennies, le taux d’industrialisation évolue mais reste assez bas. Même des statistiques (ONUDI 2016) révèlent que la part de l’Afrique dans la valeur ajoutée manufacturière mondiale est faible. Elle n’excède pas 2%.

En plus, les entreprises industrielles africaines éprouvent d’importantes difficultés à émerger sur le marché mondial qui est particulièrement concurrentielle.

Enfin, aujourd’hui, même de grandes institutions internationales restent convaincues du rôle moteur de l’industrialisation dans l’élimination de la pauvreté. Et pour apporter une solution à cette préoccupation majeure, de nombreux experts préconisent d’accentuer les efforts d’industrialisation.

A propos de la Journée Mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique(JIA) ?

Selon bien de dirigeants de l’ONUDI, lindustrialisation de l’Afrique est un must. Elle serait une solution idoine pour créer des emplois et éliminer la pauvreté.

Ainsi, depuis 1989, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 20 novembre « Journée de l’industrialisation de l’Afrique.  Cette journée spéciale est célébrée chaque année pour stimuler et promouvoir toute action favorisant le développement industriel.

Par ailleurs, en instaurant cette journée, l’ONU et les pays africains visent bien d’autres objectifs, à savoir :

  • Susciter une prise de conscience au niveau mondial et attirer l’attention des partenaires industriels ;
  • Inciter les pays à s’engager davantage dans le processus industriel ;
  • Faire des plaidoyers auprès des autorités locales et mobiliser l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique ;
  • Sensibiliser à l’importance de l’industrialisation de l’Afrique et aux défis auxquels le continent est confronté.

En résumé, la Journée mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique est une grande opportunité de développement inclusif et durable.

 

 

La JIA 2018

Comme les éditions précédentes, la JIA 2018 rappellera aux africains la nécessité de poursuivre leurs objectifs de développement industriels. La célébration rassemblera des décideurs, la communauté internationale et l’opinion publique autour des grandes questions sur l’industrialisation africaine.

Et le thème international retenu pour cette JIA est :

« Promouvoir les chaines de valeur régionales en Afrique, un moyen pour accélérer la transformation structurelle, l’industrialisation et la production pharmaceutique ».

La JIA 2018 sera également l’occasion de promouvoir la chaîne de transformation et stimuler la production locale de médicaments.

Tout compte fait, la JIA 2018 sera particulièrement célébrée en Afrique et au siège autrichien de l’ONUDI. L’objectif sera alors d’informer, de sensibiliser et d’attirer davantage l’attention de tous les acteurs concernés sur l’importance de l’industrialisation.

 

 

Des activités programmées hors de l’Afrique

A l’instar des éditions précédentes, la Journée Mondiale pour l’industrialisation de l’Afrique de 2018 sera meublée de diverses activités.

Dans le cadre de cette journée, différentes entités du Système des Nations Unies vont sans doute organiser des événements.

Pour sa part, l’ONUDI marquera la journée avec un évènement qui aura lieu dans son siège à Vienne. Cet évènement impliquera également trois autres entités :

-le Bureau du Secrétaire général des Nations Unies ;

-la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (UNECA) ;

-la Commission de l’Union africaine (CUA).

 

 

Des activités au programme en Afrique

Chaque pays africain célébrera la JIA à sa façon.

En Ethiopie, le siège de l’Union Africaine abritera la semaine de l’industrialisation du 19 au 23 Novembre 2018. Ce sera l’occasion de renforcer le dialogue sur le programme panafricain d’industrialisation. Egalement, il permettra de booster les ambitions de développement durable.

Au Mali, le Parc des Expositions de Bamako accueillera plusieurs activités du 29 novembre au 2 décembre 2018.

Par ailleurs, dans la plupart des pays africains, la JIA impliquera :

  • Des conférences-débats ;
  • Des ateliers de réflexions entre les acteurs de l’industrie de l’Afrique et leurs partenaires techniques et financiers.

Bref, pour les acteurs africains de l’industrie, la JIA permettra de partager des expériences. Et ce, pour mieux structurer les filières industrielles. En plus ,cela permettra de trouver de meilleures solutions aux problèmes de l’industrie en Afrique.

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19 novembre 2018 : Journée internationale de l’homme

Le 19 novembre 2018, les hommes du monde vont se mobiliser pour célébrer une journée qui leur est dédiée. C’est la journée internationale de l’homme ou IMD en anglais. Une belle occasion de rappeler que les femmes ne sont pas toujours les seules victimes d’inégalité.

 

Journée internationale de l’homme : Les origines

La Journée internationale de l’homme est fixée au 19 Novembre de chaque année. Et cela est célébré dans plusieurs depuis 1999.

En effet, tout serait parti d’une belle initiative du professeur Jerome Teelucksingh. Il avait décidé d’agir une fois par an pour mettre en avant les problèmes spécifiques à la gent masculine.  A cette époque, il était enseignant d’histoire des Caraïbes à Trinité-et-Tobago.

Par ailleurs, la Journée internationale de l’homme bénéficie du soutien des Nations Unies. Et dans la monde, la célébration est essentiellement boostée par des associations de défense des hommes.

Tout compte fait, les pionniers de cette Journée envisagent mettre en évidence les difficultés auxquelles les hommes font face. Et pour ce faire, ils ont l’appui des hommes de partout : États-Unis, Europe, Afrique, Asie et même Antilles.

Les objectifs de la Journée internationale de l’homme

Selon les initiateurs de cette Journée, les femmes ne sont pas les seules victimes de discriminations, inégalités et préjugés. En effet, à travers le monde, de nombreux cas de discrimination contre les hommes ont été souvent constatés. Et ce, dans des domaines comme la santé, le droit de la famille, l’éducation, les médias et bien d’autres.

Ainsi, le 19 Novembre de chaque année est l’occasion pour les hommes d’atteindre plusieurs objectifs. C’est alors pour eux l’occasion de :

  • Mettre davantage en lumière la discrimination contre les hommes ;
  • Encourager les contributions positives et réalisations accomplies par les hommes;
  • Célébrer le rôle des hommes dans la communauté, l’environnement, la famille, le mariage et la vie des enfants ;
  • Promouvoir tout modèle masculin : depuis les stars de cinéma aux hommes de classe ouvrière ;
  • Réfléchir sur les questions de santé et bien-être des hommes : socialement, émotivement, physiquement, sexuellement et spirituellement ;
  • Améliorer les relations entre les genres afin de promouvoir l’égalité dans les deux sens.

Bref, la Journée internationale des hommes permet de créer un monde plus sûr et meilleur. Un monde dans lequel les gens peuvent vivre harmonieusement et s’épanouir en vivant leur plein potentiel.

 

Un événement facultatif mais riche en activités en 2018

La célébration de la Journée du 19 Novembre est une fête internationale mais reste facultative. Donc, elle implique des hommes de tous les pays qui la célèbre effectivement.

En général, différentes activités meublent la journée. Pour le 19 Novembre 2018, il y aura entre autres des:

-Séminaires publics ;

-Tables rondes ;

-Conférences débats ;

-Expositions ;

-Activités en classe dans les écoles ;

-Programmes radio et/ou télévisés,

Aussi, dans certains pays, les hommes profitent de cette Journée pour faire des marches pacifiques.

Enfin, aujourd’hui la Journée internationale de l’homme est célébrée dans plus de 60 pays. Et à chaque célébration, un thème annuel est retenu. Pour l’édition 2018 le thème retenu est : “Héros du quotidien“.

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18 novembre 2018 : Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route

Dans bien de pays à travers le monde, les accidents de la route restent une réalité quotidienne. Et les victimes de ce type d’accident se comptent souvent par milliers. Pour rendre hommage à ces derniers, l’ONU a instauré la célébration de la date du 18 novembre. C’est la Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route. Une occasion de penser aux victimes d’accidents et d’agir pour la réduction des dangers dans le trafic routier.

Souvenir des victimes des accidents de la route : A propos de cette célébration

Les accidents de la route ne datent pas d’aujourd’hui. Cependant, la Journée du souvenir des victimes des accidents de la route n’est officiellement célébrée que depuis quelques années.

En effet, déjà en 1993, une association du Royaume Uni dénommée Road Peace a initié cette journée.  Ensuite, deux ans plus tard, les membres de la FEVR ont également suivi l’initiative. A partir de 1998, cette journée en faveur des accidentés de la route s’est étendue au-delà des frontières européennes.

En outre, l’Assemblée générale des Nations Unies en 2005 a permis d’officialiser cette journée.

Par ailleurs, la célébration de cette journée se fait dans un grand nombre de pays. Pour bien de gouvernements, cela reste un outil important pour accompagner les efforts mondiaux en sécurité routière.

Pour finir, chaque année, le 18 novembre est célébré autour d’un thème précis. L’édition 2018, 25e anniversaire de cette journée, retiendra comme thème : « Les routes ont des histoires ».

 

 

Etat des lieux

Chaque année, des millions de cas d’accident sont répertoriés à travers le monde. Ainsi, dans tous les pays, des personnes sont blessées, traumatisées ou plongées dans le deuil.

De son côté, l’OMS souligne que 1,3 millions de personnes meurent chaque année sur les routes (rapport 2015). Au Togo, un bilan récent fait état de 286 décès et 3 817 blessées de janvier à juin 2018.

En outre, dans bien des cas, surtout en Afrique, les accidentés restent à plaindre. Et ce, simplement parce qu’ils ne reçoivent pas toujours le soin ou le soutien qui s’impose.

Aussi, d’aucuns estiment que l’opinion n’est pas assez sensibilisée sur ce problème et ses conséquences.

Enfin, avec la fréquence des accidents de la route, de nombreuses familles demeurent dans le chagrin et la détresse. Souvent, leurs situations s’avèrent d’autant plus éprouvante que de nombreuses victimes sont jeunes. En plus, le constat est plus amer lorsqu’on réalise que beaucoup de ces accidents auraient pu être évités.

 

Les objectifs visés

Chaque 18 novembre est une occasion de mettre en lumière les différents problèmes liés à la circulation routière. Et ce, principalement pour l’ensemble des acteurs potentiellement impliqués dans les cas d’accidents.

Aussi, pour les victimes, ce sera l’occasion de voir leur perte et leur douleur entendues et reconnues.

En général, les activités de cette journée spéciale visent certains objectifs comme :

  • Attirer l’attention du grand public sur l’ampleur des dégâts liés aux accidents de la route (émotionnellement, psychologiquement, économiquement) ;
  • Rendre hommage aux victimes de la route ;
  • Amener les conducteurs à dire NON à la violence routière.
  • Rappel des procédures à adopter en cas d’accidents ;
  • Mettre en valeur les efforts des services de secours et de soutien ;
  • Rappeler aux autorités l’impérieuse nécessité d’agir davantage en vue d’améliorer la sécurité routière.

Somme toute, au Togo comme ailleurs, cette journée spéciale permettra d’aborder certaines questions majeures qui causent des accidents. Il s’agira essentiellement des notions comme excès de vitesse, entretien des véhicules et non-respect du code de la route.

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