Ingressive capital propose des financements de 50 000 à 100 000 dollards

INGRESSIVE CAPITAL : INVESTIR DANS LES STARTUPS TECHNOLOGIQUES AFRICAINES

Ingressive Capital va booster le développement technologique en Afrique. Et pour cela, elle s’engage à investir jusqu’à 100 000 dollars dans des startups africaines du secteur technologique.

 

Ingressive Capital pour soutenir la technologie de pointe en Afrique

Ingressive Capital est une société de capital-risque qui entend encourager le développement de la technologie de pointe en Afrique. En fait, elle investit dans des entreprises de pré-amorçage et d’amorçage dans des entreprises à la pointe de la technologie.

Ainsi, Ingressive Capital invite les jeunes pousses technologiques d’Afrique subsaharienne à solliciter un financement.

A priori, la valeur dudit financement se situera dans la fourchette de 50 000 à 100 000 dollars.

Aussi, selon Maya Horgan Famodu, associé chez Ingressive Capital, cette initiative s’inscrit dans une dynamique constructive. Et selon lui, cela aiderait les startups les plus brillantes de toute l’Afrique à rester concentrées.

Au final, c’est évident qu’avec des accompagnements de ce genre, ces jeunes entreprises continueront à bâtir en se développant.

 

Avoir un financement d’Ingressive Capital

Les startups africaines actives en technologie de pointe qui aspirent à obtenir un financement peuvent s’adresser à Ingressive Capital.

Et pour cela, en tant que startup, il suffit d’avoir une équipe solide avec de bonnes idées bien élaborées. Ensuite, quel que soit votre localisation sur le continent, vous devez proposer d’excellentes solutions ou produits technologiques.

Aussi, il faudra s’assurer que ce que votre startup propose permet de résoudre un ou plusieurs gros problèmes en Afrique.

Par ailleurs, les startups dont la requête sera acceptée bénéficieront d’un financement avec la possibilité de sécuriser les investissements futurs.

En fait, il faut noter qu’Ingressive Capital fournit également des financements de suivi avec sa propre base d’investisseurs. Et bon nombre de ces derniers gèrent des principaux fonds mondiaux tels que Y Combinator et Techstars. Certes, cela peut sembler une voie facile pour se développer rapidement. Toutefois, les startups africaines doivent savoir que ces géants cherchent le meilleur des meilleurs.

Enfin, les demandes de financement sont ouvertes à l’adresse https://ingressivecapital.com/founders-apply/.  Et les startups candidates recevant une réponse dans les 30 jours concernant leur investissement.

Inclusive fintech 50 : un concours pour l’inclusion financière

INCLUSIVE FINTECH 50 : UN CONCOURS POUR L’INCLUSION FINANCIÈRE

Les startups du monde entier intervenant dans le domaine de l’inclusion financière se mettrons bientôt en compétition. En fait, ils ont la possibilité de s’inscrire au concours international baptisé « Inclusive Fintech 50 ». CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre des détails sur ce concours technologique.

 

A propos de l’Inclusive Fintech 50

L’inclusive Fintech 50 est une initiative de la Fondation MetLife soutenu par Visa, Accion et IFC. Donc, il s’agit d’une grande compétition d’envergure mondiale en faveur de l’inclusion financière.

En effet, ce concours reste ouvert aux startups particulièrement actives du domaine de l’inclusion financière. Et pour les organisateurs, c’est une occasion de récompenser les 50 meilleures entreprises du domaine. Ces derniers feront office de Fintech émergentes les plus influentes du monde.

Aussi, l’Inclusive Fintech 50 permet de mettre en exergue le pouvoir de la technologie financière. Et cela boostera l’accès, l’utilisation et la qualité des services financiers sur les marchés internationaux.

Bref, le concours ‘Inclusive Fintech 50’ permet de mettre en lumière les startups qui contribuent efficacement à l‘inclusion financière.

 

Quelques précisions importantes…

Pour prendre part à l’inclusive Fintech 50, les startups intéressées doivent se manifester avant le 8 mars 2019. Et les startups africaines favorisant l’inclusion financière devraient fortement y participer.

Aussi, il faut préciser que les startups concourantes feront leur preuve en tenant compte de 4 critères principaux. Il s’agit de l’inclusivité, l’innovation dans le modèle commercial, le potentiel d’échelle et le pouvoir de traction.

En outre, toutes les startups participantes présenteront leurs solutions devant un panel de plusieurs spécialistes internationaux. Ce panel sera constitué d’experts de la Fintech, de la banque, de l’industrie du capital-risque et d’autres secteurs.

Donc, c’est clair qu’en participant à ce concours, les startups auront la chance d’être remarquée par de gros investisseurs.

Enfin, la liste des gagnants sortira en Juin 2019. Et ils bénéficieront d’une visibilité majeure auprès d’investisseurs de premier plan et de partenaires susceptible de booster leur développement.

France et intelligence artificielle (IA)

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) : UN ENJEU IMPORTANT POUR LA FRANCE

En 2019, la France compte mettre davantage l’intelligence artificielle (IA) au cœur de la vie des entreprises.  Et pour y arriver, l’hexagone mène déjà quelques actions.

 

Le Plan AI for Humanity

Pour le Président Macron, la France a le potentiel qu’il faut pour se hisser au Top de l’Intelligence Artificielle (IA).

Ainsi, il lance en Mars 2018, un plan qui ferait de la France un leader mondial de l’intelligence artificielle. Et ce plan baptisé « AI for Humanity » viserait à accentuer le développement de l’IA. Seulement, cette ambition du gouvernement français se réalisera en conciliant performance et humanité.

Aussi, ce plan national de développement de l’IA coûtera 1,5 milliards d’euros à l’Etat. Certes, cela représente une somme colossale mais pour la France l’enjeu reste de taille.

Par ailleurs, la France reste une belle référence mondiale en formations, sciences de l’informatique et mathématiques. Et elle compte bien s’appuyer sur son excellence dans ces différents domaines pour réussir brillamment ce plan national.

Au final, cette stratégie IA aidera à faire de la France un acteur majeur dans le domaine de l’intelligence artificielle.

 

 

AI France Summit 2019

L’AI France Summit 2019 restera inscrite dans l’histoire comme la toute première conférence du genre dans l’hexagone. Tenu le 19 février 2019 au centre de conférences Pierre-Mendès-France, cela a permis de plancher sur la technologie en entreprise.

En effet, il s’agit d’une initiative commune de la DGE, de TECH IN France et du CGET. Aussi, cet évènement devrait permettre de dresser le constat des potentialités de l’écosystème France en matière d’intelligence artificielle.

Aussi, l’AI France Summit porte spécialement sur le recours à l’Intelligence artificielle et ses cas d’usages concrets.

Par ailleurs, un nouveau rapport sur l’intelligence artificielle a été publié lors de l’AI France Summit. Ce rapport des ministères de l’Economie et de la Cohésion des territoires présente de nouvelles recommandations pour développer l’IA.

En conclusion, on réalise que la France reste déterminée à davantage se servir de l’IA comme levier de développement. Et pour amorcer cela, elle veut commencer par rendre l’IA accessible à toutes les entreprises en 2019.

BAD : un programme ouvert aux leaders africains en informatique

BAD : UN PROGRAMME OUVERT AUX LEADERS AFRICAINS EN INFORMATIQUE

La BAD lance un appel à candidature ouvert aux experts informatiques africains. En fait, c’est un programme de sélection qui pourrait avoir une grande portée sur le développement du continent noir.

 

Un appel à candidature pour les cracs africains en informatique

L’Institut africain de développement de la Banque africaine de développement (BAD) a lancé un programme africain des leaders en informatique.

En fait, ce programme découle du programme de partage des connaissances (KSP) de la coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC).

Ainsi, les professionnels africains qui seront sélectionnés pour ce programme bénéficieront d’études supérieur en Corée pendant 2 ans. Et durant cette période, ils suivront des cours axés sur les technologies de l’information et les stratégies commerciales sud coréennes.

En clair, ils seront outillés aux dernières techniques et connaissances dans le domaine informatique. Et une fois leur période d’étude bouclées, ces professionnels aguerris retourneront dans leur pays d’origine. Ensuite, ils devront appliquer et diffuser les connaissances et compétences nouvellement acquises pour améliorer le développement de leur pays.

Pour finir, il faut retenir que cet appel à candidature s’adresse essentiellement aux employés travaillant dans le secteur des TIC. Et ce, qu’ils soient dans les secteurs public ou privé. Le plus important est que le candidat soit issue d’un des pays membres de la BAD.

Objectifs visés et critères de sélection

Ce programme lancé à l’intention des africains leaders en informatique vise des objectifs multiples.

A priori, cela permettra de créer sur le continent noire une masse considérable de professionnels hautement qualifiés en TIC. En plus, cela favoriserait la mise en réseau avec des entreprises coréennes du secteur de l’informatique.

Par ailleurs, pour postuler, le candidat devra remplir les critères suivants :

  • Détenir un baccalauréat certifié dans un domaine lié à l’informatique ;
  • Avoir un certificat de compétence en anglais de moins de deux ans. Il peut s’agir du TOEFL (iBT 83, PBT 560, CBT 220), IELTS 6.5, TEPS 599, TOEIC 720 ou supérieur ;
  • Être un fonctionnaire, employé d’institutions publiques ou chercheur de haut niveau travaillant dans les domaines informatiques.

Enfin, précisons que les candidats issus d’entreprises privées ne pourront pas intégrés le programme. Et pour postuler, il suffit d’aller sur : https://apply.kaist.ac.kr/intergradapply.  Aussi, il faudra se manifester avant le 9 avril 2019 à 17h (heure de Séoul).

Journée de la Femme Digitale en France et à Dakar

JOURNÉE DE LA FEMME DIGITALE POUR LA 1ière FOIS EN AFRIQUE

Cette année, les africaines vont également pouvoir célébrer « une Journée de la femme digitale ». Et l’évènement se fera en France mais aussi dans un pays d’Afrique.

Vers une double édition de la Journée de la femme digitale (JFD)

En France, les femmes actives du numérique célèbrent chaque année la Journée de la Femme Digitale depuis 2013.

En effet, Delphine Remy-Boutang, entrepreneure française du numérique avait lancé cette journée spécialement dédiée aux femmes du digital. Et pour elle, la JFD reste une occasion phare offerte aux femmes du numérique.

Ainsi, les participantes d’une JFD en tirent trois principaux avantages :

  • La découverte des parcours de personnalités inspirantes ;
  • Plus de rencontres dans l’univers numériques et une extension de leur réseau ;
  • Une possibilité d’expérimenter les dernières technologies à travers des ateliers en présence de géants comme Orange, Microsoft ou L’Oréal.

En outre, il faut préciser que l’édition 2019 de la JFD aura lieu le 17 Avril et se déroulera en France. Seulement, 2019 apporte une particularité. Il y aura également une édition de cette journée qui se tiendra en Afrique. Et pour l’occasion, des personnalités sénégalaises viendront témoigner de leurs parcours à Paris. Ensuite, des femmes ayant réussi en France viendront également partager leurs expériences d’entrepreneures avec les participantes de l’édition africaine.

La première édition africaine de la JFD à Dakar

En Avril, les africaines entrepreneures du domaine digital se retrouveront à Dakar (Sénégal).

Et ce sera le 25 Avril 2019 à l’occasion de la toute première édition de la JFD sur le continent noir.

Aussi, pour cette première fois, l’événement se déroulera au Radison Blu et sera organisé en partenariat avec France Info.

Par ailleurs, l’organisation d’une édition africaine de la Journée de la femme digitale permettrait d’atteindre certains objectifs.

A priori, on peut espérer que cela créera des liens entre les femmes digitales françaises et sénégalaises. Aussi, cet évènement pourrait doper l’enthousiasme des africaines dans le domaine du digital.

Au final, la Journée de la femme digitale qui aura lieu à Dakar devrait stimuler davantage les femmes. Donc les participantes devront oser investir dans les nouvelles technologies et être porteuses de multiples opportunités favorables à l’Afrique.

 

La caisse des dépôts et consignation met en place une plateforme de gestion favorable aux notaires

SÉNÉGAL : LA CAISSE DES DÉPÔTS ET CONSIGNATION MET PLUS D’ACCENT SUR LE DIGITAL

La Caisse des dépôts et consignation (CDC) s’active dans le développement numérique. Elle met davantage l’accent sur le digital en milieu bancaire. Et cela apportera sans doute plusieurs avantages pour l’économie du Sénégal.

 

Transformation digitale à la CDC

La Caisse des dépôts et consignation (CDC) est considéré comme un banquier des services publics juridiques au Sénégal. En fait, il s’agit d’un établissement public à statut spécial d’intérêt général.

A priori, elle contribue essentiellement au développement socio-économique du pays et vient en appui aux politiques publiques de développement. Aussi, dans cette dynamique de développement, cette institution sénégalaise envisage de recourir dûment au digital.

Ainsi, elle a signé le 15 février 2019 une convention de partenariat avec les banques Orabank et UBA. Et ladite convention permettrait de mettre en service une plateforme mobile de paiement dans les transactions notariales. Pour développer cette solution, PinAppli, un cabinet spécialisé dans les Fintech a été sollicité.

Par ailleurs, il faut noter que ce pas de transformation digitale de la CDC arrive avec un package d’avantages.

Bref, cette réalisation numérique renforcera la position d’institution financière de la CDC. En plus, cela contribuera à améliorer la qualité des services des notaires, du secteur bancaire et de l’économie du Sénégal.

 

Des atouts économiques en vue

Ce partenariat entre la CDC, UBA et Orabank sur les flux financiers pour les notaires représente de multiples avantages. Autrement dit, en passant au digital de cette façon, la CDC crée une belle opportunité de développement économique.

En fait, les notaires vont désormais bénéficier de services numériques plus adéquats. C’est à dire qu’ils pourront procéder à toutes les transactions depuis leurs bureaux. Et cela améliorera la gestion des transactions quotidiennes avec les banques, la CDC et les clients.

Aussi, cette innovation initiée par la CDC contribuera à la dynamisation du paiement bancaire au Sénégal. En plus, cela permettra à la Caisse des dépôts et consignation de mobiliser davantage de ressources.

En outre, cet effort de la CDC vient doper la fluidité des transactions financières.

Enfin, c’est clair qu’avec cette plateforme, la Caisse des dépôts et consignation va pouvoir mieux faire face à ses challenges.

 

 

 

La Russie veut avoir un réseau internet national

RUSSIE : VERS UN RÉSEAU INTERNET SOUVERAIN ET INDÉPENDANT

Bientôt, les russes pourront probablement utiliser un réseau internet souverain baptisé « Runet ». Aussi, leur législation se penche déjà sur la question et les FAI du pays apportent leur soutien.

 

Internet russe indépendant, un projet en vue

Un nouveau réseau internet pourrait bientôt voir le jour en Russie.

En effet, en décembre 2018, les députés russes ont planché sur un projet de loi relative à internet. La loi en question devrait conduire à la création d’un « Internet souverain » particulièrement indépendant du réseau mondial.

Aussi, en pratique, les autorités russes se montrent très en phase avec ce projet. Et selon le texte de loi, les entreprises russes vont suivre la cadence. Ainsi, elles mettront en place des moyens techniques idoines. Et ce, pour rediriger tout le trafic Internet russe vers des points d’échange approuvés ou gérés par le gendarme télécoms.

Par ailleurs, pour mener à bien ce projet, il faut nécessairement recueillir des informations sur sa faisabilité. Et pour cela, un test est prévu pour 1er avril 2019 et durera quelques heures. En plus, les principaux fournisseurs d’accès à Internet du pays soutiennent également le projet. Pour le test, ils envisagent de déconnecter totalement le pays du web mondial.

Enfin, le parlement critique ce projet de loi pour son coût élevé et pour les pouvoirs qu’il accordera à Roskomnadzor. Néanmoins, le gouvernement s’engage à payer la facture estimée à plus de 20 milliards de roubles (269 millions d’euros).

 

Les avantages et les ambitions de la Russie

Avec l’ambition de créer un internet propre, la Russie pose une action singulièrement préventive.

En fait, la réalisation de ce projet permettra de garantir au pays, une autonomie de ses réseaux. Et cela s’avère très important en cas d’agression étrangère visant à déconnecter le pays du reste du monde.

Aussi, cette mesure préventive russes pourrait pallier au caractère belliqueux de la nouvelle stratégie américaine en matière de cybersécurité. C’est ce que souligne l’agence de presse russe RosBiznesKonsalting.

En outre, ce projet devrait optimiser la sécurité du trafic Internet russe. En principe, après l’opération, l’intégralité du trafic sera prise en charge sur les systèmes et Data Centers internes du pays. Et à priori, il n’y aura aucune chance qu’il se fasse intercepter.

En plus, grâce à ce projet, le gouvernement de Poutine pourra détenir le contrôle total du web sur son territoire.

Finalement, c’est évident que la Russie entend bien préserver son indépendance technologique et rester connectée quoi qu’il arrive.

JUMIA, une référence africaine de l'e-commerce entre en bourse

JUMIA : DE L’E-COMMERCE AFRICAIN A LA BOURSE DE NEW YORK

En Afrique, le domaine de l’e-commerce se développe avec de nombreux sites influents. Aussi, Jumia se positionne comme l’un des meilleurs sites pour commander sur internet en Afrique. Ce site qui connais un franc succès pourrait faire son entrée à la bourse de New York.

 

Une référence panafricaine du commerce électronique

En Afrique tous les habitués de commandes en ligne connaissent Jumia.

En fait, la plateforme Jumia opère dans 14 pays africains. Et fondé au Nigeria (2012) par le groupe panafricain Africa Internet Group, elle offre ses services dans divers domaines.

Essentiellement, il s’agit de la vente en ligne, la réservation de chambres d’hôtel et la commande en ligne de repas.

Alors, on parle souvent de JumiaTravel, JumiaMarket, JumiaFood… Ainsi, Jumia connecte des vendeurs à des acheteurs, en proposant une dizaine de millions de produits.

En outre, cette « licorne » africaine de l’e-commerce contribuent également à la réduction du chômage en Afrique. Ainsi, elle a permis de créer plus de 3 000 emplois directs et presque 100 000 emplois indirects en Afrique.

Pour finir, notons que depuis décembre 2018, Jumia a signé un partenariat très stratégique avec Pernod Ricard. Et celui lui a certainement donné plus de poids en tant que plateforme d’e-commerce.

 

Une probable entrée en bourse

Le site Jumia pourrait très bientôt intégrer la plus grande des bourses mondiales. Et cela sera fera essentiellement grâce à Rocket Internet.

En effet, depuis quelques mois, la société allemande Rocket Internet met en œuvre une forte stratégie de cession d’actifs. Dans cette dynamique, elle a contribué à l’entrée en bourse de plusieurs structures comme Delivery Hero, HelloFresh et Home24.

Donc, le cas de Jumia reste sans surprise et l’opération le concernant se fera probablement au 1er trimestre 2019. En plus, en entrant en bourse, la valeur financière de Jumia pourrait atteindre plus de 1,5 milliards de dollars.

Aussi, il faut rappeler que l’actionnariat de Jumia se partage entre plusieurs grandes sociétés. Il s’agit essentiellement de Goldman Sachs Group, Millicom, Orange, Africa Internet Group, MTN, Rocket Internet, AXA et CDC Group.

Enfin, en comparant 2017 à 2018, il ressort que Jumia aurait connu un progrès considérable. Espérons qu’avec une entrée en bourse, cette plateforme renforcera son cap d’évolution.

 

 

SMARTPHONE MADE IN RWANDA AVEC MARA GROUP

RWANDA : BIENTÔT UNE USINE DE FABRICATION DE SMARTPHONES

En matière de technologie, le Rwanda poursuit ses efforts. Bientôt, le pays de Paul Kagamé pourra profiter d’une usine de fabrication de smartphones au niveau local. Déjà, le Gouvernement se montre particulièrement enthousiaste et les avantages pour les rwandais se profilent bien.

 

Une annonce prêt de se concrétiser…

Mara group ambitionne d’installer une usine d’assemblage de téléphones dans chacune des cinq sous-régions d’Afrique.

En effet, Ashish Thakkar, fondateur de cette grande entreprise annonçait ce plan pendant l’Africa Investment Forum de l’année dernière. Aussi, l’homme d’affaires britannique aurait précisé que la mise en œuvre de ce plan débutera prioritairement dans deux pays. Il parlait alors du Rwanda et de l’Afrique du Sud.

A priori, les activités concernant la création de cette usine au Rwanda devraient débuter en avril prochain. La ministre rwandaise des TIC et de l’Innovation, Paula Ingabire en a fait l’annonce officielle le 07 février 2019. Et c’était en présence du comité parlementaire en charge de l’éducation, de la technologie, de la culture et de la jeunesse.

En outre, cette déclaration renforce une des ambitions phares du gouvernement rwandais. Celle qui consiste à faire des TIC un outil de développement d’un capital humain de qualité.

Finalement, nul ne contestera que Mara Group pose les pas d’une diversification de ses revenus. Seulement, il faudra reconnaitre que le groupe en profite pour créer également des milliers d’emploi.

 

 

Du soutien du Gouvernement vers des avantages pour les rwandais

Au Rwanda, le projet de construction d’une usine de fabrication de smartphone reste très bien accueilli par les autorités. Toutefois, les négociations avec Mara Group demeurent en cours mais surement en très bonnes voies.

Aussi, la ministre Paula Ingabire soutient qu’après l’effectivité de la production locale, la population aura un gros atout. Les citoyens pourront payer par tranches sur 24 mois pour acquérir un smartphone.

En plus, les smartphones de qualité impliqueraient la nécessité d’une nette amélioration de l’accès aux services numériques. Ainsi, avoir au Rwanda une usine fabriquant des smartphones abordables et de haute qualité serait un important bond technologique.

En outre, cela pourrait provoquer indirectement une réduction des prix de l’accès à Internet et donc, stimuler la pénétration des TIC et les services numériques.

Enfin, c’est clair que cette usine impactera considérablement le numérique au Rwanda mais également toute l’Afrique.

 

VAR SUR DES MATCHS PENDANT LA CAN 2019

CAN 2019 ET TECHNOLOGIE : VERS UN ÉVENTUEL RECOURS A LA VAR

Lors de la CAN 2019, on pourrait davantage recourir à la technologie. Et ce, parce que l’Égypte compte recourir à l’Assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) pendant cette messe du football africain.

 

Un succès de la VAR en Ligue des champions

Les grosses erreurs d’arbitrage arrivent souvent dans les compétitions. Aussi, pour pallier à cela, les autorités du football mondial ont décidé de recourir à l’Assistance vidéo à l’arbitrage.

Ainsi, les organisateurs de la Ligue des Champions ont essayé l’Assistance vidéo à l’arbitrage encore appelé VAR. Et, l’implémentation de cette technologie s’est faite avec succès durant la phase finale de cette compétition. A ce propos, l’UEFA se dit satisfaite.

Par ailleurs, cette même technologie est passé à l’essai lors du CHAN 2018 (Championnat d’Afrique des Nations) au Maroc.

En outre, il faut préciser que la technologie VAR vise à améliorer l’intégrité et la justice dans le sport roi. Elle revêt une grande importance aux yeux des dirigeants de l’International Football Association Board (IFAB).

Finalement, face à ce constat et également conscient des problèmes d’erreurs d’arbitrage, la CAF s’engage à limiter les polémiques. Elle s’apprête à apporter les technologies les plus récentes et innovantes au monde du football. Et la CAN 2019 pourrait en bénéficier.

 

Prévision de la VAR en Egypte

L’Egypte accueille la Coupe d’Afrique des nations 2019 en juin prochain. Et il y a des chances que les matchs qui s’y joueront se déroulent sous Assistance vidéo à l’arbitrage.

En effet, c’est l’information révélée par un haut responsable de la CAF au média égyptien FilGoal. Ensuite, Issam Abdelfattah, président de la commission des arbitres relevant de la Fédération égyptienne de football a relayé l’information.

A priori, la VAR entrera en jeu à partir des huitièmes de finale.

Aussi, il faut préciser que la compétition se jouera pour la première fois avec 24 sélections. Il y aura au total six groupes de quatre équipes.

Enfin, ce sera la première fois qu’on assiste à une implémentation de la VAR en phase finale de CAN. Et c’est sûr que ce sera la grande nouveauté cette édition de la Coupe d’Afrique des Nations.