BAMA COMPÉTITION EN FAVEUR DU NUMÉRIQUE AFRICAIN

BAMA : UNE COMPÉTITION EN FAVEUR DU NUMÉRIQUE EN AFRIQUE

BAMA (Best African Mobile Application) fait partie des concours qui stimulent l’ingéniosité des africains en matière de développement d’application mobile. Et cette année encore, de nombreux jeunes africains y prennent part. Découvrons ensemble les coulisses de cette compétition africaine du numérique.

 

Une compétition d’applications

Cette compétition s’illustre comme une compétition panafricaine qui permet de choisir la meilleure application développée sur le mobile.

A priori, ce challenge reste ouvert aux jeunes africains, plus précisément, des étudiants d’universités publiques et privées.

Ainsi, les étudiants pouvant y prendre part proviennent essentiellement de la Tunisie mais aussi d’autres pays africains.

En outre, d’aucuns pensent que l’Afrique reste la région du monde qui a le plus à gagner de la révolution numérique. Et ce constat permet de soutenir que des compétitions comme le BAMA permettraient de mettre en valeur l’excellence des talents africains.

Bref, en Afrique, le secteur de développement des applications mobiles reste un marché porteur. Et mettre la compétitivité au cœur de ce marché dopera certainement les passionnés du domaine.

 

 

A propos du SITIC BAMA 2019

Le SITIC BAMA n’a rien de différent du BAMA. En fait, la compétition s’organise en marge du salon international SITIC AFRICA.

Après l’édition 2018, les inscriptions du SITIC BAMA 2019 ont pris fin.

En fait, pour y prendre, les postulants devaient se manifester pendant la phase d’inscription et d’envoi des projets.

Par ailleurs, la suite du programme à partir du 18 avril s’étale comme suit :

  • Phase validation projet (18 au 27 Avril 2019)
  • Développement application (22 Avril au 28 mai 2019)
  • Envoi application (29 mai au 08 juin 2019)
  • Démonstration application (le 15 juin 2019)

Enfin, la phase finale de cette compétition du numérique en Afrique aura lieu le 20 juin 2019. Et pour avoir plus amples informations, il suffit de se rendre à l’adresse contact@siticbama.com ou http://siticbama.com/index.html.

 

formjacking attaque informatique via carte de crédit

FORMJACKING : LA NOUVELLE TENDANCE DES PIRATES INFORMATIQUES

Sur internet, les menaces de la sécurité connaissent de l’ampleur et des formes d’attaques nouvelles apparaissent. L’une des grandes tendances des pirates informatiques en 2019 se décline sous l’appellation formjacking.

Le Formajacking, une émergence au-delà des ransomwares

Pour bon nombre de pirates informatiques, le ransomware ou le malware de rançonnage a souvent servi d’arme de prédilection. Cependant, aujourd’hui en 2019, la sécurité informatique souffre d’un nouveau mal baptisé « Formjacking ».

En effet, il s’agit d’attaques informatiques conçues en rapport avec les formulaires de paiement des clients rencontrés sur la toile. Ainsi, en pratique de formjacking consiste à insérer un code malveillant dans les formulaires de paiement des sites web. Et à priori, pour l’attaquant l’objectif visé reste de profiter de ce canal pour voler les informations importantes.

Aussi, bien souvent les informations volées portent sur les cartes de crédit des acheteurs.

Par ailleurs, des sites comme ceux de Ticketmaster, British Airways et d’autres entreprises aurait subi des attaques de ce genre.

Enfin, parmi les méthodes de piratage utilisées, le formjacking s’illustre comme l’une des plus récurrentes en 2019. Et les cybercriminels en profitent pour se faire beaucoup d’argent.

 

Les mesures à prendre…

En 2019 comme dans les années à venir, les méthodes d’attaques informatiques comme le formjacking et bien d’autres se développeront. Et cela continuera de semer la terreur chez les utilisateurs comme dans les entreprises.

Donc, il urge de trouver des mesures pour freiner les acteurs malveillants qui nuisent aux utilisateurs et entreprises via internet.

Certes, cela s’avère compliqué car, en général les pirates utilisent des procédures particulièrement sophistiquées et discrètes. Néanmoins, des mesures de protection basées sur le réseau et les fichiers pourraient limiter les dégâts.

Ainsi, pour freiner le formjacking sur un site web, le propriétaire dudit site devra :

  • Tester minutieusement les nouvelles mises à jour, même celles qui semblent légitimes ;
  • Développer des stratégies de sécurité du contenu avec les balises SRI (Subresource Integrity) pour verrouiller tout script tiers intégré ;
  • Procéder à la surveillance du comportement de toutes les activités système afin de bloquer toute application suspecte avant d’éventuelles dommages.

Tout compte fait, certains spécialistes recommande le recours à un bloqueur de script basé sur un navigateur Web. Ils estiment que cela pourrait offrir une protection contre les attaques par détournement de formulaire.

 

Attaques informatiques fréquente en 2019

TOP 3 DES FORMES D’ATTAQUES INFORMATIQUES EN 2019

Au fil des années, les attaques informatiques prennent plus d’ampleur et les formes d’attaques se multiplient. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS propose ici une liste des types d’attaques qui font vraiment fureur en 2019.

 

Le ransomware

Encore appelée rançongiciel ou logiciel d’extorsion, il s’agit d’un logiciel malveillant qui prend en otage des données personnelles. Et pour les pirates se livrant à cette activité, l’objectif reste d’obtenir une rançon en échange des données volées.

Aussi, le monde a déjà connu d’importants cas d’attaques informatiques liées aux ransomwares. Parmi les cas populaires, on pourra citer Petya/NotPetya, GoldenEye, Karmen et WannaCry.

Bref, en 2019, les attaques par maliciels de rançonnage demeurent encore d’actualité mais avec une fréquence en baisse.

 

Le cryptojacking

Parmi les méthodes de cyberattaques, le cryptojacking occupe une place particulière en raison de son caractère furtif. En fait, pour les attaquants, il suffit d’installer furtivement un programme malveillant sur un appareil pour miner des monnaies cryptographiques.

Aussi, le cryptojacking présente essentiellement une faible barrière à l’entrée et des frais généraux minimes.

En outre, le développement des monnaies cryptographiques (bitcoin, Monero…) a également dopé la fréquence de ce type d’attaques informatiques. Cependant, cette tendance a faibli avec la chute des rendements liés aux monnaies cryptographiques.

Au final, on retiendra que cette forme de hacking n’occasionne pas explicitement un vol de données ou d’extorsion d’argent. Pourtant, cela ne le rend pas moins dangereux.

 

Le Formjacking

En 2019, bon nombre d’utilisateurs d’e-commerce découvrent une nouvelle forme d’attaque informatique baptisée Formjacking. Cette forme d’attaque s’assimile à une sorte d’arnaque au distributeur de billets mais en mode virtuelle. Dans ce cas, les attaquants insèrent du code malveillant dans les formulaires des sites web. Et cela leur permet de voler des informations importantes relatives aux cartes de crédit des acheteurs. Ainsi, chaque mois, des milliers de sites web restent sujettes au formjacking. Et, sans nul doute, cette forme d’attaque demeure actuellement une activité très lucrative.

Aussi, il convient de préciser qu’en 2019, plusieurs autres formes d’attaques informatiques gagnent du terrain. Il s’agit notamment de la quête aux failles du Cloud et des attaques contre la chaîne logistique. Dans ce dernier cas, les cybercriminels visent les développeurs et les fournisseurs de logiciels dans l’espoir de pouvoir distribuer plus largement les logiciels malveillants.

Enfin, il demeure évident que ces différentes formes d’attaques informatiques constituent une réelle menace pour utilisateurs et entreprises en 2019. Par contre, pour les acteurs malveillants de la toile, tout ceci reste des moyens de s’enrichir en se cachant derrière un écran.

arielle kitio femme digitale africaine 2019

ARIELLE KITIO, UN MODÈLE POUR LES JEUNES AFRICAINES PASSIONNÉES D’INFORMATIQUE

L’Afrique a de nombreux talents féminins en informatique. Pourtant, elles ne s’illustrent pas toutes comme la jeune Arielle Kitio. Celle-ci se distingue par son combat pour l’accès des femmes à l’informatique couplé d’une variété de distinctions internationales. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous présente cette passionnée du codage.

 

Promouvoir l’informatique au féminin, une mission…

Depuis toute jeune, la camerounaise Arielle Kitio n’a pas blagué avec les études. Très brillante, elle a obtenu son BAC en série C avec mention.

Aujourd’hui, doctorante en informatique génie logiciel, elle reste déterminée à former des pépites de l’informatique au Cameroun. Et son combat pour la vulgarisation de l’informatique va essentiellement en faveur des jeunes filles et des femmes. Cela se justifie aisément à travers les fruits de son travail.

En effet, Divine Dongo, une élève formée par ses soins avait remporté le “Innovation Prize” (2017) avec son projet Lama. Il s’agissait d’une application mobile dédiée à la promotion de l’apprentissage des langues maternelles camerounaises.

Ainsi, il demeure évident que pour Arielle Kitio, amener des femmes à apprendre l’informatique ou simplement le codage reste une priorité. Et cela reste une mission pour elle. En fait, elle reste convaincue que “La technologie est le meilleur égaliseur qui soi”.

Bref, selon elle, il faut tout mettre en œuvre pour insuffler la passion de la technologie aux jeunes filles d’Afrique.

Une brillante participation au Prix Margaret et de belles perspectives

Entrepreneuse et codeuse, Arielle Kitio dirige la start-up CAYSTI (CAmeroonYouthSchool Tech Incubator), en tant que CEO. Il s’agit d’un centre d’éveil technologique pour les enfants entre 6 et 15 ans. Les enfants en général et les filles surtout, y apprenne à explorer l’univers informatique. A priori, les bénéficiaires ont la possibilité de s’initier au codage grâce au logiciel intuitif et ludique abcCode.

En outre, cette année, avec sa start-up, Arielle a décroché avec brio le prix de la Femme Digitale Africaine 2019.

Aussi, il faut rappeler que cette distinction s’ajoute à une longue liste. En fait, cette techwomen avait décroché le Prix d’Excellence Femme Digitale, remporté ‘’Les Nanas Awards’’ et bien d’autres distinctions.

Par ailleurs, ce Prix Margaret pourrait encore doper les efforts d’Arielle Kitio. Cela fera d’elle un model pour les filles intéressées par l’informatique. En plus, cette brillante codeuse camerounaise entend continuer d’initier des filles au codage informatique. Elle soutient que cela pourrait développer leur créativité et leur autonomie.

Enfin, il faut préciser que cette passionnée des STEM ne se limite pas à l’informatique ou au codage. Elle compte œuvrer pour démystifier la technologie, ôter les barrières de langues et travailler sur les aptitudes cognitives des enfants africains.

 

Orange cyberdéfense au Maroc et en afrique

ORANGE CYBERDÉFENSE : LA SÉCURITÉ DIGITALE EN EUROPE, AU MAROC ET AILLEURS

Partout où existe le numérique, il apparait toujours des problèmes de sécurité dans le cyber espace. Aussi, pour assainir la transformation digitale et la faire évoluer, le groupe Orange propose Orange Cyberdéfense dans différents pays du monde.

Un service qui s’impose

Au fil des années, les pays se numérisent de plus en plus. Et évoluant dans cette dynamique, il faut également qu’ils se sécurisent.

Aussi, Orange Cyberdéfense se positionne comme acteur majeur de cybersécurité pour ses clients. Et pour ce faire, cette structure propose des offres de sécurité numérique aux entreprises, aux administrations et aux collectivités locales.

Enfin, aujourd’hui, il demeure évident que le numérique s’impose à tous les secteurs d’activités. Et n’importe quel marché reste sujette à des cyberattaques. Heureusement que des structures comme la filiale cybersécurité d’Orange fournissent des efforts pour offrir des services adéquats.

 

 

Une offre de sécurité qui s’étend et arrive au Maroc

La filiale du groupe Orange dédiée aux activités de cybersécurité se démarque depuis trois ans. Fort de 9 SOC (Security operation Center) et de nombreux spécialistes dans ses rangs, elle garantit une sécurité satisfaisante.

Ainsi, dans plusieurs pays, Orange Cyberdéfense conçoit et met en œuvre stratégies de cybersécurité pour protéger ses clients. Elle offre donc des technologies et des compétences de pointe en matière de sécurité digitale.

Aussi, depuis quelques temps, elle s’est installée sur le marché marocain. Et cela devrait permettre d’aider le Maroc à accentuer ses efforts dans le domaine de la sécurité digitale.

Au final, il y a des chances que cette filiale d’Orange atteigne d’autres pays d’Afrique. Et cela ira croissant car comme le Maroc, de plus en plus de pays consentent évoluer davantage dans la digitalisation.

 

Orange cyberdéfense et perspectives en faveur du numérique

Pour l’année 2019, la filiale cybersécurité d’Orange compte s’investir davantage sur la sécurité digitale en milieu industriel. Et elle ne s’arrêtera pas à cela. Les entreprises de toutes les tailles pourraient également bénéficier de ses services.

Aussi, pour l’instant, cette société compte plusieurs clients en Europe. Pourtant, elle vise également bien d’autres marchés internationaux comme ceux de l’Afrique avec le Maroc comme base.

En outre, pour atteindre ses objectifs, Orange Cyberdéfense collabore avec de grandes entreprises comme Microsoft, Total ou Sanofi.

Tout compte fait, on retiendra que le but visé reste de devenir une référence en matière de cybersécurité sur le marché européen. Et cela demeure une conviction pour Michel Van Der Berghe, dirigeant d’Orange Cyberdéfense.

Livraison à la demande Glovo application mobile en côte d'ivoire

GLOVO : LE NOUVEAU VISAGE DE LA LIVRAISON A LA DEMANDE EN COTE D’IVOIRE

Les abidjanais vont expérimenter une avancée en e-commerce. Ils pourront désormais se faire livrer plus aisément. Et cela se fera grâce à GLOVO, une application liée au concept de livraison à la demande.

Un ancien du domaine de la livraison à la demande

Le concept Glovo ne date pas d’hier. En effet, l’histoire de Glovo remonte à la naissance de la start-up initiatrice du concept en 2015 à Barcelone. Au fil des années, ce service a suscité bien d’intérêt en Europe, Amérique du Sud et Afrique. Et aujourd’hui, plus de 100 villes dont Paris, Casablanca, Istanbul, Nairobi, Maroc, Egypte et Kenya utilise ce moyen de livraison.

Bref, l’expertise de cette start-up continue de s’étendre.

 

GLOVO en Côte d’ivoire

A présent, la Côte d’ivoire compte parmi les pays utilisant le service de livraison à la demande baptisé Glovo.

Ainsi, via l’application Glovo, les ivoiriens pourront désormais acheter sur mobile et se faire livrer une grande variété de produits. En fait, l’application Glovo propose un large éventail de catégories de produits en tout genre.

Aussi, en Côte d’ivoire comme ailleurs, Glovo propose une application multi-catégories et multiservices dite de deuxième génération (Gen 2). A priori, les caractéristiques de l’appli permettraient de maîtriser toute la chaîne de valeur depuis la commande jusqu’à la livraison.

Tout compte fait, le Uber espagnole de livraison à la demande a déposé ses valises à Abidjan. Et les responsables de cette startup espagnole l’on confirmé pendant la conférence de presse du lundi 8 avril à Abidjan.

 

Les atouts offerts par GLOVO

Récemment lancé à Abidjan, Glovo va sans doute améliorer la qualité de vie des populations. Et cela se fera surtout grâce à la rapidité de son service. Carlos Silvan, responsable de l’expansion internationale de Glovo pourrait en témoigner.

En fait, Glovo aurait un temps de livraison ne dépassant pas les 32 minutes en moyenne. Et les nombreux atouts de son service pourraient révolutionner le secteur ivoirien de la livraison à la demande.

Aussi, pour Oscar Pierre, PDG de Glovo, cette technologie permettrait d’optimiser la facilité d’accès à la ville en faveur de tout le monde. Et cela créerait des opportunités économiques qui ferait le bonheur des Glovers (livreurs de Glovo) et des clients.

Enfin, les utilisateurs de Glovo ont toutes les raisons de se réjouir. Ils auront la possibilité en temps réel de suivre l’avancement de leur commande en suivant le trajet de leur livreur.

 

 

Economie numérique en Afrique des femmes ministres chargées du ministère en charge

DES FEMMES A LA TÊTE DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE DANS LES PAYS DE L’AFRIQUE DE L’OUEST

En général, les femmes occupent peu de place dans les activités numériques des pays africains. Pourtant, plusieurs gouvernements ouest africains ont choisi des femmes à la tête de leur ministère de l’économie numérique. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne une petite liste de ces dames ministres en charge du numérique.

 

 

Cina LAWSON (TOGO)

Femme politique togolaise, Cina Lawson occupe le poste de ministre des Postes et de l’Économie Numérique depuis 2013. Et aujourd’hui en 2019, son ministère coiffe les Postes, l’Économie numérique et les innovations technologiques.

Aussi, selon le magazine Forbes, cette dame compte parmi les jeunes femmes les plus influentes en Afrique. Et en janvier 2019, elle remporte le Prix de l’Innovation aux Napoléons Awards.

Par ailleurs, sous cette femme ministre, le Togo a réalisé plusieurs avancés en matière de développement numérique. Ainsi, elle compte à son actif plusieurs initiatives phares comme

e-gouvernement, e-village, Wifi Campus ou Environnement Numérique de Travail. Et cela démontre l’intention qu’elle a de faire du Togo une référence dans la sous-région s’agissant de transition numérique.

En outre, les efforts de cette grande dame du numérique se poursuivent également dans la cybersécurité. Et récemment, pendant l’Africa CEO Forum (7e édition), elle aurait annoncé le lancement d’un dispositif inédit de cybersécurité au Togo.

Baptisée Cyber Defense Africa, ce dispositif intégrera Centre d’opérations de sécurité nationale (SOC) et Computer emergency response team (CERT).

Au final, ce fameux dispositif verra le jour sous Cina Lawson. Et le Togo aura la première institution de ce genre en Afrique.

 

 

Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU (BENIN)

Professionnelle confirmée de l’univers du numérique, Aurélie Adam Soulé reste une femme active du gouvernement béninois. Et depuis octobre 2017, elle travaille comme Ministre de l’Économie Numérique et de la Communication du Bénin.

Cependant, avant d’occuper ce poste de ministre, ADAM SOULE Aurélie a travaillé pour de grandes structures. Dans ce lot figure GSMA, SFR France, Accenture France et ARCEP Bénin.

Aussi, particulièrement influente, elle est également présidente du réseau francophone des ministres chargés du Numérique. En fait, elle nourrit de grandes ambitions pour le développement du numérique africain. Ainsi, en novembre 2018, lors du lancement du ReFFAO.

Par ailleurs,  madame ADAM SOULE fait désormais partie de l’équipe spéciale de l’ONU.

Enfin, cette dame reste résolument engagée à servir son pays par les TIC. Et dans cette optique, elle compte faire du Bénin, la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest.

 

 

Ndeye Tiké Ndiaye Diop (SENEGAL)

Ndeye Tiké Ndiaye Diop occupe le poste de l’Economie numérique et des Télécoms depuis le début d’avril 2019. En plus, depuis peu, elle porte le titre de porte-parole du Gouvernement.

En fait, elle succède à Abdoulaye Bibi Baldé qui laisse derrière lui un bilan jugé très positif. Dans ce bilan figure trois grandes réalisations numériques. Il s’agit du plan national haut et très haut débit, l’introduction des FAI et MVNO et le nouveau conseil national du numérique.

Sans nul doute, madame la ministre va devoir en faire plus. A priori, elle va devoir rehausser le secteur et poursuivre dûment les réalisations en cours.

Et de toute évidence, connaissant son engagement et son ouverture d’esprit, les sénégalais peuvent s’attendre au meilleur. Elle mettra surement tout en œuvre pour davantage développer numériquement le pays.

Donc, avec elle, le Sénégal s’imposera comme l’un des pays africains les plus respectés dans le domaine du Numérique.

Au-delà de cette liste, il existe d’autres gouvernements africains avec des femmes dirigeantes du secteur numérique. A titre d’exemple on pourra citer :  Hadja Fatimata SANON (BURKINA FASO), Tahani Abdalla Attia (SOUDAN) et Houda-Imane Faraoun (ALGERIE).

Bref, aujourd’hui l’Afrique en général compte plusieurs femmes à la tête de ministère chargé de l’économie numérique ou des technologies.

 

Google IA a Accra au Ghana

GOOGLE IA AU GHANA : UNE INSTALLATION RÉUSSIE A ACCRA

Google pourra désormais mieux aider l’Afrique en matière de recherche technologique. En fait, avec Google IA au Ghana, ce géant de la recherche web prend ses quartiers à Accra. Et sans nul doute, cela profitera à la jeunesse ghanéenne en particulier et africaine en général.

Le 1er Google IA d’Afrique a ouvert ses portes

Depuis le jeudi 11 avril 2019, le tout premier centre de recherche en intelligence artificielle d’Afrique a ouvert ses portes. Et cette inauguration officielle démontre que Google a tenu sa promesse de créer un Google IA au Ghana.

Ainsi, le pays de Nana Akufo-Addo intègre la liste des rares pays à bénéficier d’un laboratoire de Google IA. Bien avant le Ghana, d’autres pays ont bénéficié d’un laboratoire Google IA. Il s’agit par exemple de France (Paris), Etats Unis (New York), Japon (Tokyo) ou Chine (Pékin).

Par ailleurs, ce Google IA au Ghana abrite déjà une dizaine de chercheurs venus du monde entier.

Enfin, présent lors de l’inauguration, Moustapha Cissé, le responsable du Google IA au Ghana a fait une déclaration plutôt prometteuse. Selon lui, l’Afrique a de nombreux défis où l’utilisation de l’IA pourrait être bénéfique. De toute évidence, on devinera qu’il compte bien travailler sur cela.

 

 

Un centre avec des objectifs clairs

En ouvrant ce Google IA au Ghana, la firme de Mountain View vise des objectifs bien définis.

Avant tout, ce centre devra permettre de rechercher et de développer des technologies qui auraient une perspective africaine. Autrement dit, il s’agira de produire dans ce Google IA des solutions technologiques adéquates et adaptées aux besoins de l’Afrique. C’est-à-dire que ces solutions aideront à résoudre des problématiques concrètes et locales de divers secteurs économiques du continent noir.

Ensuite, via ce centre, Google envisage réunir « les meilleurs chercheurs et ing-énieurs en apprentissage automatique. Ces derniers collaboreront sur des recherches portant sur l’IA et ses applications

Finalement, ce Google IA vise à garantir une opportunité de formation des jeunes africains passionnés de l’IA. Ceux-ci pourront à terme rejoindre le rang des créateurs de solutions technologiques.

De gros intérêts et de belles perspectives

Avec en son sein de brillants chercheurs africains du machine learning comme Nyalleng Moorosi, le centre pourrait impacter l’avenir. Et cette idée se renforce lorsqu’on réalise que l’équipe de ce Google IA a pour mission de se focaliser sur comment appliquer l’intelligence artificielle à la réalité du continent.

En outre, le monde universitaire peut espérer profiter de l’installation de Google IA au Ghana. En effet, des étudiants ghanéens et africains pourraient bénéficier de bourses d’études, cycles de conférences ou stages.

Tout compte fait, avec ce laboratoire de Google au Ghana, l’Afrique pourra davantage bénéficier de solutions technologiques. Basées sur l’intelligence artificielle, ces dernières impacteront positivement les domaines de la santé, de l’éducation et de l’agriculture.

Education sexuelle en Afrique et applications

APPLICATIONS AU SERVICE DE L’ÉDUCATION SEXUELLE EN AFRIQUE

En Afrique, de nombreux pays restent encore assez réservé en matière d’éducation sexuelle et cela affecte négativement la société. Cependant, il existe dans certains pays, des applications qui offrent ces services d’éducation sexuelle considérés tabous mais en réalité particulièrement importants. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNUCATIONS vous offre une liste de ces applications.

Ndolo 360 (Cameroun)

Lancée en 2016, Ndolo 360 reste pour bon nombre, la première application mobile d’informations sexuelles à destination de la jeunesse. Cette application lancée par Mallah Tabot a aidé particulièrement la jeunesse. Et cela reste effectif dans la prévention du VIH, la lutte contre les mariages forcés et l’éducation des jeunes filles.

En effet, grâce à Ndolo 360, n’importe quel jeune a la possibilité de poser tout genre de questions sur la sexualité. Et mieux encore, cette appli offre la possibilité de bénéficier d’une éducation sexuelle dans un contexte d’anonymat complet.

Enfin, il faut reconnaitre que Ndolo 360 a joué un rôle crucial dans la vie de la jeunesse au Cameroun.

MyPaddi (Nigéria)

Cette application créée par le Dr Charles Immanuel Akhimien aide à limiter les dégâts liés au manque d’éducation sexuelle. Ainsi, au Nigéria des jeunes gens s’en servent pour entrer en contact avec des médecins. Ces derniers ont pour mission d’échanger avec ces jeunes en leur prodiguant des conseils sur la sexualité et la contraception. Et généralement, tous les échanges se font dans l’anonymat absolu.

Aussi, il faut préciser que MyPaddi va plus loin.

Au final, on notera également que cette application permet d’aider les jeunes filles victimes de violences sexuelles par tous les moyens, même médicaux.

Whispa (Nigeria)

L’application Whispa reste l’œuvre d’une pharmacienne dénommée Morenike Fajemisin. A travers cette application, elle offre une assistance particulière aux jeunes femmes. Ainsi, grâce à Whispa, ces dernières s’informent sur les méthodes de contraception de leur choix. En plus, elles bénéficient de conseils sur les moyens d’avorter sans danger afin de réduire la mortalité maternelle. Et tout cela se fait dans le strict respect de leur intimité.

Voici donc quelques applications qui visent à pallier la défaillance de l’éducation sexuelle en Afrique. Et de telles applications devraient se multiplier en Afrique. Ainsi, un plus grand nombre de jeunes pourrait bénéficier d’une éducation sexuelle adéquate et ce, en toute discrétion.

GoMesse Covoiturage entre chrétiens catholiques pour aller à la messe

GoMesse : UN SITE INTERNET POUR ALLER A LA MESSE EN COVOITURAGE GRATUIT

La semaine sainte 2019 apporte du nouveau dans les transports des chrétiens catholiques. En fait, une plateforme internet baptisée GoMesse servira dans cette semaine. Elle permettrait d’aller à la messe même sans argent ni voiture.

GoMesse, une nouvelle plateforme de covoiturage dédiée aux catholiques

Pour les chrétiens catholiques, aller à la messe pendant la période de carême revêt une importance capitale. Et rien ne devrait empêcher ceux qui le veulent de se rendre dans une paroisse pendant cette semaine sainte.

Afin de garantir cela, le site Internet GoMesse.fr a été lancé ce dimanche 14 avril des Rameaux.

Il s’agit d’un site internet qui permet aux catholiques de faire du covoiturage pour aller à la messe. Autrement dit, grâce à ce site chaque paroissien à la possibilité de faire le trajet domicile-église dans la voiture d’un tiers.

Donc, cette application de covoiturage devrait particulièrement profiter aux personnes âgées, handicapées ou sans véhicule. Et même les personnes manquant d’argent pour prendre les transports communs peuvent s’en servir.

Aussi, la plateforme reste accessible à tout profil d’utilisateurs et depuis plusieurs supports (smartphone, ordinateur ou tablette). Il demeure évident qu’avec ce site internet, la technologie facilite la vie des catholiques en ce moment de carême.

Enfin, il faut préciser que ce site reste l’œuvre de Emmanuel de Bélizal, un catholique pratiquant. Pour mener à bien ce projet, il a bénéficier de la générosité de 214 donateurs qui ont gracieusement offert 22 000 €.

 

Les avantages de GoMesse

GoMesse présente différents avantages aux chrétiens catholiques de la France.

En effet, ce système de covoiturage pour aller à l’église permet de donner une occasion en or à ceux qui n’ont pas les moyens de se rendre à l’église. En réalité, de nombreux catholiques peinent à suivre en live l’office dominical faute des distances séparant leur domicile de l’église. Avec cette plateforme, ils pourront trouver des personnes pour les conduire gratuitement jusqu’à l’église.

Aussi, cela permet de partager de bons moments d’échanges entre chrétiens catholiques même sans se connaitre au préalable. Et d’aucuns pourraient voir en cela un projet écologique. Cependant, il s’agit essentiellement d’un projet qui met en valeur la charité, la fraternité et la solidarité.

En outre, le covoiturage proposé sur GoMesse est non seulement gratuit mais aussi très simple dans la pratique. Il suffit de s’inscrire sur le site et de préciser son adresse, la paroisse et la date recherchée.

Au final, ce site devrait profiter aux chrétiens de tous les diocèses de France.