HACKERS ÉTHIQUES solution de cybersécurité et métier d'avenir

HACKERS ÉTHIQUES : UNE SOLUTION EN CYBERSÉCURITÉ ET UN MÉTIER D’AVENIR

Partout dans le monde, les systèmes informatiques des entreprises restent sujets à des failles exploitables par des hackers malintentionnés. Heureusement qu’il existe également des hackers bien intentionnés communément appelés hackers éthiques. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous amène à la découverte de ces génies informatiques.

 

Hacker éthique, une solution en cybersécurité

Aujourd’hui, de nombreuses grandes entreprises sollicitent des génies informatiques pour vérifier la fiabilité de leur système informatique. Aussi, dans bien des cas, ces jeunes reçoivent en récompense de fortes sommes.

En général, ces experts informatiques portent comme nom ‘’hackers éthiques’’. A priori, il s’agit de hackers expressément payés par des entreprises pour trouver les failles informatiques. Ces failles peuvent se trouver sur leurs sites Internet ou des structures informatiques.

Bref, les hackers éthiques se positionnent désormais comme des chasseurs de prime dans la cybersécurité. Et de plus en plus d’entreprises font recours à eux. Aussi, les formations de hackers éthiques ne cessent de se multiplier.

Enfin, tout cela prouve que ces pirates informatiques atypiques pourraient véritablement révolutionner le marché de la cybersécurité.

 

Un  métier en forte croissance

Les hackers éthiques s’illustrent bien comme une solution pour palier aux nombreux problèmes de cybersécurité. Et dans plusieurs pays comme en France ou en Grande Bretagne, ces cyber-experts constituent un corps de métier en forte croissance.

Aussi, plusieurs start-up s’organisent pour mobiliser des communautés de hackers éthiques. Le cas de YesWe Hack et Yogosha s’avère très illustratif. Elles proposent des membres de leur communauté de ‘’pirates pour le bien’’ à des organisations ou entreprises.

Par ailleurs, le nombre de structures ayant des besoins en matière de sécurité informatique ne cesse d’augmenter. Conséquence ? La demande de ces bons pirates informatiques augmente considérablement. Et les rémunérations ou primes peuvent varier de 100 € à 10 000 €. Tout dépend du type ou de la complexité des failles informatiques découvertes.

Au final, on s’accordera à reconnaitre que le métier de hacker éthique a le vent en poupe. Et les jeunes passionnés d’informatiques peuvent déjà songer à orienter leur carrière dans ce sens.

 

Data center et avantage du Cloud

DATA CENTER : LES MULTIPLES AVANTAGES DU CLOUD DANS UN PAYS

Dans le monde d’aujourd’hui où la technologie se fait roi, la solution Cloud ne cesse de gagner du terrain. Et dans bien de pays, la présence de data center ou l’accessibilité aux services Cloud garantit diverses formes de développement. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous délivre un inventaire des atouts qu’offre un data center dans un pays.

 

 

Pour le pays

Dans la majorité des cas, la présence de data  center dans un pays favorise une importante dynamisation de l’économie locale.

A priori, il faut reconnaitre que le Cloud permettrait aux pays les moins avancés d’accéder des technologies de pointe. Et cela influerez nettement sur le développement global du pays.

Ainsi, plusieurs secteurs bénéficient exceptionnellement de la proximité des centres de données dans un pays. Et cela se précise davantage en considérant l’industrie de la finance où le manquement d’infrastructures informatiques performantes peut s’avérer handicapante.

Aussi, il faut reconnaitre que l’industrie du jeu vidéo peut représenter un gros atout pour l’économie du pays. Et de toute évidence, la proximité d’un data center dopera considérablement les retombées financières relatives aux jeux vidéo en ligne.

En outre, il demeure certains qu’avec le Cloud, l’apport des TIC dans l’économie du pays va sans doute fortement augmenter.

Au final, on retiendra que le data center implique le Cloud  computing. Et sa présence dans un pays permettrait aux administrations d’accélérer leur processus de modernisation technologique.

 

Pour les entreprises

Avoir un fournisseur Cloud majeur au niveau national dans un pays permet aux entreprises d’aller plus vite dans toutes leurs opérations. Autrement dit, le chargement des applications ou services web prendra nettement moins de temps. Et les temps de latence resteront considérablement limités.

Aussi, lorsque des entreprises doivent gérer de grandes quantité quantités de données, il vaut mieux avoir des data centers proches. Donc, des services Cloud dans le pays offre aux entreprises un véritable atout. Elles ont alors la possibilité de profiter pleinement des nouvelles technologies Cloud et des services afférents.

Par ailleurs, le recours à un data center suit des protocoles et des lois. Et pour bon nombre d’entreprises, le recours à un data center qui se trouve dans un autre pays demeure une contrainte. Les entreprises clientes restent dans l’obligation de se soumettre à des lois étrangères. Toute la difficulté ne se pose plus lorsque le pays dispose d’un centre de donnée local.

En outre, les créateurs de jeux vidéo pourront désormais assurer eux-mêmes l’administration des serveurs. Ainsi, ces entreprises pourront offrir aux gamers des conditions optimales de jeu.

Tout compte fait, le Cloud restera un passage obligé pour toute entreprise en quête de simplicité, d’accessibilité permanente et de performance. Le Cloud peut aider améliorer la santé du pays et des entreprises.

 

AZURE CLOUD en Afrique du sud

AZURE CLOUD : MICROSOFT OUVRE SES DATA CENTERS EN AFRIQUE DU SUD

Le géant Microsoft se démarque au pays de Nelson Mandela avec son offre Azure Cloud. Et cela se confirme par l’ouverture de deux Data Centers appartenant à cette entreprise.

 

Un projet retardé…

La construction des data centers ouverts par Microsoft en Afrique du sud ne date pas d’aujourd’hui.

En effet, les travaux de ces data centers ont débuté depuis 2017. Et il s’agissait de deux constructions distinctes : l’un au Cap et le second à Johannesburg.

Aussi, ces deux centres de données devaient être opérationnels en 2018. Seulement, les travaux ont pris davantage de temps. Et cela a entrainé bien de retard.

Toutefois, il faut reconnaitre que les efforts de Microsoft serviront certainement à lui conférer une place importante. Et déjà, il s’illustre bien en premier fournisseur de Cloud majeur à ouvrir des centres de données en Afrique du Sud.

Enfin, Microsoft a terminé la construction de ses data centers. Avec Azure Cloud, il peut maintenant songer aux divers moyens de dynamiser l’économie africaine grâce à ses Data Centers.

Un avantage stratégique pour Microsoft

En ouvrant ces deux data centers, Microsoft s’impose dans l’univers du Cloud en Afrique du sud. Ainsi, avec Azure Cloud, le géant de Redmond marque une petite avance sur Amazon et Huawei.

En fait, le premier envisage l’ouverture d’un Data Center dans le pays en 2020. Pour sa part, le géant chinois espère fournir des services cloud à partir d’un data center en fin 2019.

Par ailleurs, ouvrir ces deux Data centers permettra de bien positionner les services Azure Cloud dans les habitudes des sud-africains. Les entreprises sud-africaines verront leurs opérations s’accélérer en profitant pleinement des nouvelles technologies liées au Cloud de Microsoft.

Quoi qu’il en soit, il demeure évident que l’Afrique du sud pourrait devenir un véritable espace concurrentiel pour le Cloud.

Tout compte fait, Microsoft a déjà pris un avantage stratégique en étant le premier à s’implanter avec Azure Cloud. Et cette idée se renforce en réalisant que la proximité des centres de données peut considérablement dynamiser l’économie du pays.

 

 

E-commerce africain

E-COMMERCE AFRICAIN : DE BONNE NOUVELLES EN DÉBUT 2019

Aujourd’hui, l’Afrique reste résolument connectée et évolue considérablement en matière de commerce électronique. Et pour le début de 2019, l’e-commerce africain se démarque davantage. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous fait un inventaire des grandes actions entreprises dans le domaine.

M-PESA s’allie à Alibaba Group

Au Kenya, le commerce électronique se développe de façon exceptionnelle. Et l’idée se renforce avec l’intégration du service de paiement mobile de Safaricom (M-PESA) sur la plateforme AliExpress d’Alibaba Group.

En fait, cela permettrait aux utilisateurs de payer directement par M-PESA sur la plateforme mondiale d’e-commerce, AliExpress.

Aussi, il demeure évident que ce partenariat entre Alibaba et Safaricom pourrait porter de très bons fruits. Et ce, justement parce qu’il s’agit d’un accord stratégique qui pourrait booster l’e-commerce africain.

Au final, cela renforcerait les liens commerciaux Chine-Kenya et resterait le gage d’une opportunité d’expansion internationale à retombées financières considérables.

 

 

Des achats sur Amazon via Western Union

Aujourd’hui, des africains peuvent payer leurs achats sur Amazon.com en espèces. Et cela reste possible chez Western Union.

En effet, Amazon dispose désormais d’un relais à travers le réseau Western Union Afrique. Autrement dit, il suffit d’aller vers un agent Western Union local pour payer en espèce le produit acheter sur Amazon.

Aussi, en pratique, cette possibilité reste facile à exploiter. Il suffit de choisir l’option de paiement ‘’Amazon PayCode’’ lors du paiement sur Amazon.com. Ensuite, il faudra se rendre dans une agence Western Union avec votre PayCode et une pièce d’identité. Normalement, vos articles vous parviendront dans un délai relativement court.

En outre, ce moyen de règlement des achats sur Amazon pourrait vraiment séduire bien d’utilisateurs. Il se présente comme un moyen à la fois pratique et fiable. En plus, cela n’engage pas de frais supplémentaires.

Enfin, c’est clair qu’avec cette opportunité, Western Union et Amazon collaborent pour faciliter l’e-commerce africain.

 

 

Jumia, une place au Wall Street

Dans l’histoire de l’e-commerce africain, Jumia se positionne comme une référence panafricaine. Il s’agit de l’un des meilleurs sites pour commander sur internet dans plusieurs pays d’Afrique. Et ce site ne cesse d’avoir du succès.

Aussi, considérée comme la licorne du e-commerce africain, ce site veut faire son entrée à Wall Street. Déjà, les premières étapes de ce projet sont franchis.

Par ailleurs, il faut reconnaitre que Jumia représente un gros potentiel de développement et sa présence impacte favorablement l’e-commerce africain.

En outre, Jumia compterais plus de 4 millions de consommateurs actifs sur sa plate-forme à la fin de 2018. Donc, en intégrant la plus grande des bourses mondiales, il y a des chances qu’il dope davantage l’e-commerce africain.

Tout compte fait, les sites d’e-commerce africains vont sans doute continuer de se développer et le nombre d’utilisateurs ira croissant. Et l’année 2019 pourrait apporter bien de belles choses aux internautes africains.

 

 

 

COMPAREZ.CO solution mobile money

COMPAREZ.CO : UNE PORTE OUVERTE SUR AMAZON DEPUIS LE SÉNÉGAL

Désormais, les sénégalais vont pouvoir commander des produits d’Amazon depuis un portail web local. Et cela devient possible grâce à une jeune startup baptisée Comparez.co.

 

Comparez.co, un visage de l’e-commerce au Sénégal

Pour les habitués du commerce en ligne, Comparez.co n’a rien d’un secret. En fait, il s’agit d’un site de comparateur en ligne fondé par le sénégalais DIENG Abdou Coumba.

Aussi, Comparez.co demeure avant tout, une jeune startup évoluant dans l’e-commerce et qui couvre déjà plusieurs pays. Et les services de cette startup profitent à neuf pays africains. Il s’agit de Côte d’ivoire, Cameroun, Nigeria, Ghana, Maroc, Tunisie, Kenya, Afrique du sud et naturellement le Sénégal.

A priori, Comparez.co fonctionne comme un moteur de recherche pour articles à vendre en ligne. Il procède au regroupement de tous les sites de vente d’un pays. Ainsi, cela permet une comparaison de chaque produit dans le but de trouver le meilleur prix.

Bref, ce site de comparateur se positionne aujourd’hui comme un élément clé du commerce électronique au Sénégal et en Afrique.

 

 

Une solution unique pour acheter sur Amazon

Aujourd’hui, Abdou C. DIENG et son équipe tentent de révolutionner une facette de l’e-commerce. Ils proposent du shopping cross border.

En effet, avec la plateforme de Comparez.co, ils offrent la possibilité de commander et payer des articles sur Amazon via Mobile money.

Aussi, selon les responsables de cette startup, le mobile money permettrait de ‘’démocratiser’’ le shopping en ligne. Et cela reste possible sur les plateformes internationales après comparaison des prix en monnaie locale.

Par ailleurs, avec cette solution, la startup sénégalaise espère devenir une référence africaine sur la recherche de prix et d’articles. Déjà, rappelons que Comparez.co va probablement continuer d’évoluer. Sa position se renforce grâce à bien de partenariats avec des sites de commerce comme Ali express et bien d’autres.

Enfin, il faut préciser que cette solution proposée par la jeune pousse sénégalaise demeure pour le moment UNIQUE en Afrique.

 

 

 

Apple un virage stratégique avec de nouveaux services

APPLE RÉVOLUTIONNE SES OFFRES AVEC DIFFÉRENTS SERVICES

Cette année, Apple se dévoile sur d’autres axes que la production de matériel technologique. A présent, les consommateurs pourront jouir d’Apple via des services innovants. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous fait le point.

 

Apple et le virage stratégique

Désormais, la firme technologique Apple s’engage sur des marchés autres que ceux du matériel.

En effet, ce géant se lance à fond dans les services numériques sur abonnement. Et selon bien de connaisseurs, il s’agit d’un grand virage stratégique.

Aussi, pour confirmer sa nouvelle position, la marque à la pomme a organisé une conférence le mardi 25 mars dernier. Des présentations en mode talk-show, des projections sur écran géant et la présence d’invités prestigieux ont marqué ladite conférence.

En outre, lors de cette conférence, Apple a surpris bon nombre de personne en présentant uniquement des services.

Enfin, cette nouvelle orientation des offres du géant témoigne d’une mue profonde de l’entreprise de Tim Cook. Pourtant, ce dernier soutient que malgré ce changement, Apple reste fidèle à ses valeurs fondamentales. Autrement dit, même en proposant des services, Apple mise sur la simplicité d’emploi, le souci du détail, la personnalisation, la sécurité, le respect de la vie privée et même le partage en famille.

Les services offerts par Apple

Lors de sa conférence du 25 mars dernier, la marque a présenté quatre principaux nouveaux services.

Le premier porte le nom Apple News+. Il s’agit d’un service de presse numérique sur abonnement. Pour ceux qui connaissait déjà « Apple News », ce nouveau service arrive comme une version améliorée. En fait, les utilisateurs de Apple News+ pourront profiter des infos de grands quotidiens comme ‘’The Wall Street Journal’’. Et ce n’est pas tout. Ce kiosque numérique de Apple permettra également d’accéder au contenus de près de 300 magazines abordant diverses rubriques. En plus, la marque précise que cette abonnement resterait partageable au sein d’une famille.

En second lieu, la firme se positionne en faisant évoluer Apple Pay, son service de paiement dématérialisé sur mobile. L’entreprise compte enrichir son offre avec une carte bancaire baptisée Apple Card. Celle-ci pourra servir aussi bien lors des achats que pour obtenir du crédit.

Le troisième service d’Apple s’inscrit dans la famille des jeux vidéo mobile. L’entreprise propose d’offrir un nouveau service baptisé Apple Arcade. Il s’agit d’une plateforme accessible sur abonnement. Ce service proposerait des applis de jeu utilisables en illimité sur iPhone, iPad, Mac et sur les systèmes compatibles AppleTV.

En quatrième position, la marque s’illustre dans le domaine des vidéos en streaming avec son service baptisé AppleTV+.

Enfin, pour l’heure, il faut préciser que ces différents services d’Apple vont prioritairement s’adresser aux américains.

 

Africa Fintech Summit 2019

AFRICA FINTECH SUMMIT 2019 : AFRIQUE ET ETATS-UNIS A TABLE

La finance digitale ne cesse de connaitre de belles évolutions. Et cela va aller croissant après l’Africa Fintech Summit 2019 (AFTS 2019). Un évènement qui permettra aux africains et américains du domaine d’échanger davantage sur la technologie financière. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre des infos sur l’évènement.

 

Africa Fintech Summit 2019, l’évènement…

L’évènement Africa Fintech Summit se présente comme un évènement phare de la finance digitale en faveur de l’Afrique.

Aussi, l’édition 2019 rassemblera des leaders de la technologie et de la finance, des responsables politiques, investisseurs et bien d’innovateurs. Plus précisément, des acteurs influents américains et africains des TIC en profiteront pour discuter de l’avenir de la technologie financière. Parmi les personnalités influentes attendues on citera : Jim Ovia, président et fondateur de Zenith Bank, Olugbenga Agboola, PDG de Flutterwave et Bunmi Akinyemiju, PDG de Venture Garden Group. La liste est très longue.

En outre, il faut préciser que l’évènement se tiendra le jeudi 11 avril 2019, à l’Institut américain de la paix à Washington aux Etats-Unis.

Par ailleurs, les échanges du Africa Fintech Summit 2019 porteront sur des thématiques déjà connus. Il s’agit essentiellement de : l’avenir des banques, le capital-risque à l’ère du numérique, la politique et la réglementation, la blockchain, l’identité numérique, les transferts de fonds et l’inclusion financière. Pour en savoir plus ou s’inscrire, allez à l’adresse suivante : http://africafintechsummit.com.

Enfin, il faut retenir que l’organisation de l’Africa Fintech Summit reste une œuvre de Dedalus Global. Cette société de conseil en stratégie basée à Washington et à Lagos agit en partenariat avec PeaceTech Lab.

 

Les ambitions autour de l’évènement

L’Africa Fintech Summit 2019 devrait impacter positivement la vie de la Fintech en Afrique et dans le monde.

Et pour cela, les organisateurs comptent bien réunir différents acteurs des finances. Il s’agit essentiellement de professionnels de la fintech, des régulateurs et des investisseurs.

Aussi, cet évènement ne se limitera pas au cadre des discussions, les organisateurs y associent une ambition plus grande. En fait, deux autres évènements s’y ajouteront. Le premier, un concours New-Venture Competition consistera à donner la parole aux startups africaines sélectionnées. Elles pourront alors pitcher devant un panel d’investisseurs de la Fintech. En second lieu, il s’agira d’un atelier présenté par Insider, une agence de relations publiques pour les entrepreneurs internationaux. Cette dernière offrira aux fondateurs de fintech un cours accéléré sur le développement du leadership et la visibilité médiatique.

A terme, on espère que cet évènement accentuera les transformations sociales et économiques qui naissent du développement de la Fintech. En plus, il y a des raisons de croire que les échanges déboucheront sur plus d’opportunités d’innovation et d’investissement.

internet dans les lycées une campagne de promotion avec Youthcom au Congo

INTERNET DANS LES LYCÉES : DES JEUNES DU CONGO BRAZZAVILLE S’ACTIVENT…

Au Congo brazza, l’usage de l’internet dans les lycées pourrait bientôt devenir un fait parfaitement établi. La communauté des jeunes internautes du Congo dénommée Youthcom y contribue activement.

L’action des jeunes internautes du Congo

A Brazzaville, Youthcom reste une communauté de jeunes internautes particulièrement active. Et durant ce mois de mars, ces jeunes ont encore manifesté leur engagement à promouvoir les TIC dans le pays.

Aussi, en poursuivant cette dynamique, ils ont lancé une campagne de promotion de l’usage de l’internet dans les lycées. Et cette campagne lancé le 26 mars dernier reste la toute première initiative du genre.

Par ailleurs, ladite campagne se place sous le thème « l’internet : une arme duale pour la jeunesse ». Et elle s’étendra sur les lycées de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Oyo, Djambala et Sibiti.

Finalement, il faut préciser que cet élan de développement prend forme sous l’impulsion de Danielle Ouanounga, présidente de Youthcom.

Une vision claire…

Pour la communauté des jeunes internautes du Congo, l’internet demeure un atout encore mal exploité par les lycéens. Aussi, il demeure évident que la méconnaissance de l’internet dans les lycées pourrait mettre en péril l’éducation.

Ainsi, en lançant cette première édition de la campagne d’internet dans les lycées, Youthcom nourrit une ambition précise. Celle d’informer dûment les lycéens sur les opportunités et dangers de l’internet en milieu scolaire.

Autrement dit, les jeunes élèves auront des explications claires sur les atouts que représentent l’internet et les réseaux sociaux. Et cela ne se fera pas sans préciser également les risques et les inconvénients associés.

Enfin, on retiendra que Youthcom a vraiment l’intention d’informer les jeunes lycéens sur l’éducation et l’entrepreneuriat numérique.

 

 

De belles perspectives…

Dans cette démarche en faveur de l’internet dans les lycées, le gouvernement congolais ne se met pas en marge. Bien au contraire, l’initiative bénéficie du parrainage de deux grandes institutions gouvernementales. Il s’agit du ministère des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique et du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire.

Ainsi soutenu par le gouvernement, Danielle Ouanounga et ses amis peuvent espérer un meilleur rapport jeune-internet. En fait, cette campagne pourra apporter une amélioration considérable dans les comportements de jeunes congolais face à internet. Ils seront plus responsables sur l’usage de l’internet.

En outre, cette campagne d’internet dans les lycées va sûrement dynamiser le secteur de l’éducation vers le numérique. Et cela se confirmera avec un concours inter-école nommé Hack4school prévue dans la suite de la campagne. Ledit concours impliquera des élèves retenus dans chacune des six localités ciblées par le projet.

Au final, il faut espérer que cette campagne sur internet dans les lycées portera de très bon fruits. Et que cela permettra de réduire la dangerosité du web pour les jeunes congolais.

 

CMU sénégal

CMU SÉNÉGAL : UN PAS DE PLUS VERS LE TOUT-NUMÉRIQUE

Au Sénégal, le numérique gagne tous les domaines y compris celui de la santé. Et cela se confirme avec la mise en ligne prochaine d’une plateforme de la CMU pour financer l’accès à la santé. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous en fait savoir plus.

 

 

Plus d’efforts pour la digitalisation de la CMU

L’Agence de la Couverture Maladie Universelle (CMU) a d’importantes missions à accomplir. Et cela pourrait se faire plus aisément en misant un peu sur les atouts qu’offre le numérique.

Aussi, cette institution aurait-t-elle décidé de se lancer dans un ambitieux chantier de digitalisation. L’objectif visé reste de digitaliser les paiements de cotisation des adhérents dans les mutuelles de santé. Et cette numérisation devrait également s’étendre au recueil de dons et aux contributions pour son financement.

A priori, il s’agit d’une plateforme fiable et sécurisée qui sera mise en ligne en faveur de la population sénégalaise.

Enfin, selon le DSI de cette structure, Mouhamed Mahi Sy, le lancement de l’application Mobile et Web aura lieu bientôt. Cela se fera probablement le 25 avril prochain à Dakar.

Les avantages de la plateforme de la CMU

En mettant en ligne une plateforme, la CMU envisage optimiser ses activités et la réalisation des opérations afférentes. Et dans cette dynamique, elle espère que ce système dûment réfléchi permettra de faire contribuer aisément tout le monde.

Ainsi, en pratique, depuis n’importe quel endroit, un sénégalais pourra se connecter sur la plateforme SUNU CMU. Il peut alors directement inscrire ses proches et ses parents dans une mutuelle de santé.

Par ailleurs, le règlement pourrait se faire par moyen de paiement classique, soit via un porte-monnaie électronique ou une carte VISA.

Aussi, selon le directeur des systèmes d’information de l’Agence de la CMU, Mouhamed Mahi Sy, cette initiative offrirait d’autres avantages. Il estime entre autre que cette solution permettra de contribuer au financement de ce programme.

En outre, sur la plateforme de la CMU, il y a une traçabilité numérique exceptionnelle. Et elle permet de savoir ce à quoi sert chaque franc que donné à la CMU.

Finalement, c’est clair que cela viendrait en appui au financement que l’Etat apporte au programme de Couverture Maladie Universelle. Et cela facilitera encore la vie des usagers sénégalais.

 

 

femmes africaines et métiers informatique technologie

TOP STORY DE FEMMES AFRICAINES QUI EMBRASSENT L’INFORMATIQUE ET LA TECHNOLOGIE

En 2019, la célébration de la femme fait nécessairement référence à sa place ou rôle dans le développement technologique. Avec CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, découvrons quelques femmes africaines qui font carrière dans le domaine technologique.

Fanta Guirassy et Saoudatou Diallo (Guinée)

Ces deux jeunes filles font partie de celle qui font la fierté des femmes africaines évoluant dans les technologies.

Excellentes dans la maintenance et la réparation des appareils électronique, elles travaillent dans une entreprise technologique. Et elles interviennent essentiellement dans les domaines de maintenance et de réparation des tablettes, téléphones portables et ordinateurs.

Aussi, il faut préciser que Fanta est diplômée en génie informatique. Quant à Saoudatou, elle jouit d’une licence en télécommunications et d’une formation en maintenance informatique.

Au final, on retiendra que ces filles ne se limitent pas à l’aspect matériel de l’informatique. Elles ont également une forte expérience en maintenance logiciel (applications et système d’exploitations).

 

Najla Al-Missalati (Lybie)

Cette Libyenne s’assimile à une véritable reine de code parmi les femmes africaines. Co-fondatrice de l’école SheCodes, elle s’active énormément dans le domaine des technologies.

Aussi, étant elle-même ingénieure de formation, avec SheCodes, elle offre aux filles l’opportunité de devenir informaticiennes et développeuses de logiciels.

Cette jeune passionnée d’informatique a réussi à gagner le soutien de l’Union européenne et d’Expertise France dans sa démarche. Cette dernière consiste à outiller les femmes afin de les inciter à la conquête de l’univers du langage informatique.

A terme, Najla Al-Missalati estime que cela leur permettra de se dégager des idées réductrices de l’émancipation les confinant à certains métiers. Et son plus grand rêve demeure de réussir à former des informaticiennes capables de concurrencer les meilleurs ingénieurs indiens.

 

Bouchra Nassir Ousselat (Tchad)

Voici l’une des rares informaticiennes du Tchad parmi les femmes africaines amoureuses de la technologie. Bouchra Nassir Ousselat demeure à ce jour l’une des femmes les plus distingués du secteur des technologies dans son pays. Aussi, passionnée de sciences, innovation et technologies, elle passe ses journées à réparer les ordinateurs et développer des applications numériques.

Par ailleurs, Bouchra Nassir Ousselat songe souvent à s’appuyer sur la technologie pour résoudre des problèmes de femmes. Et de ce fait, elle a créé une application capable d’alerter les filles sur les risques liés aux maladies sexuellement transmissibles.

Enfin, voici une liste non exhaustive de femmes africaines audacieuses qui refusent de demeurer otages des préjugés sexistes et misogynes. Bien au contraire, elles s’actives et excellent dans des métiers jusque-là considérés comme prioritairement destiné aux hommes.