TOPS NEWS DU MONDIAL RUSSIE 2018 (1ère Partie)

Au Mondial de Russie 2018, il se passe beaucoup de choses. Certains faits ou évènements sont plus marquants que d’autres. Pourtant, tous méritent d’être révélés.

Découvrez ici, un listing de certains faits qui ont défrayé la chronique.

1-    L’Allemagne quitte trop tôt le mondial Russie 2018

La surprise est grande mais les tenants du titre de la Coupe du Monde passée prennent la porte. Eliminés au premier tour du mondial 2018, l’Allemagne reste un sujet phare de la presse internationale. C’est bien la première fois que l’Allemagne, 4 fois champion du monde perd à ce niveau du mondial.

L’Allemagne qui battait le Brésil à 7-1 lors du mondial de 2014 perd cette année, contre la Corée du sud (0-2). D’aucuns parlent de « Honte totale » !

L’ex champion du monde finit dernier de son groupe. On peut donc s’attendre à voir des surprises plus incroyables pour ce mondial en Russie.

2-    Les brésiliens fustigent les pleurs de Neymar

A la fin du match Brésil-Costa Rica, malgré la victoire des brésiliens, Neymar s’est mis à pleurer. Tout le public était troublé. Cependant, le footballeur ne faisait pas semblant.

En effet, l’attaquant star de la Seleçao avait littéralement éclaté en sanglots. Et cela n’a pas été vu d’un bon œil par ses compatriotes. D’autres personnes ont également critiqué les pleurs de la star.

Selon Marvio dos Anjos, un éditorialiste de renom, « Il n’est pas normal de pleurer au deuxième match de poule ». D’autres personnes sont d’avis que « Pour rester une pop star, Neymar doit retenir ses larmes ».

Pour le coordinateur sportif du Paris Saint-Germain, cette scène inattendue se justifie par la forte pression du mondial. Il soutient que c’est l’émotion d’avoir travaillé très dur pendant trois mois et demi pour se retrouver là.

Quoi qu’il en soit, pour les médias brésiliens, ces larmes de Neymar restent inquiétantes.

3-    La piètre performance des représentants africains et la mort d’un commentateur

Elles étaient cinq nations africaines à prendre part à ce mondial en Russie. Seulement, la plupart de leurs prestations n’étaient pas à la hauteur. Quatre d’entre elles ont vite été éliminées. Et cela a été mal accueillit par le commentateur égyptien Abdel Rahim Mohamed. Dans la foulée des défaites africaines, il a été victime d’une crise cardiaque qui l’a entrainé dans la mort.

Le décès de cet expert du football africain serait survenu après la défaite de son pays face à l’Arabie Saoudite.

Dernier espoir africain, le Sénégal a joué ses cartes contre la Colombie ce 28 juin 2018.  Malheureusement, les lions de la Teranga  n’ont pas réussi à prendre le dessus sur les Cafeteros.

Le Match s’est soldé par un score de 0 – 1 en faveur de la Colombie. C’est clair que pour voir une nation africaine en final du mondial, il faut encore attendre.

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Mimé tcha tcha tcha : Du concept à l’application

Au Togo, le concept « Mimé tcha tcha tcha » (partagez rapidement en Ewé) a gagné bien de réseaux sociaux. A présent, une application développée par un groupe de jeunes togolais porte le même nom que le concept. Voici, de quoi réjouir les amateurs de partage rapide d’informations. Reste à savoir si les autorités seront du même avis.

Un concept en vogue

Avec des réseaux sociaux comme Facebook et WhatsApp, le partage rapide et instantané des messages tous azimuts est devenu tendance. Au Togo, devenu un véritable phénomène, cette tendance a ensuite donné naissance au concept « Mimé tcha tcha tcha ».

Pour les togolais, l’extension du concept « Mimé tcha tcha tcha » a été corsée par la diffusion d’une musique. C’est la chanson titrée « Mimè Tcha Tcha » de deux artistes locaux Maxfire et Juliano. Très vite, tout le Togo a été emballé par la tendance et la musique associée.

 

Une application nait de la tendance

Inspirés par le principe du concept « Mimé tcha tcha tcha », des développeurs togolais ont conçu une application baptisée « mimé ». Cette plateforme de partage de données permettrait d’échanger rapidement des fichiers de tous types de formats. En effet, l’appli « mimé » permet de faire des transferts de lourds fichiers.  Par ailleurs, on peut s’en servir pour envoyer des messages sans utiliser les données mobiles.

A priori, l’application « mimé » a été également conçu pour servir d’espace de discussions instantanées. Cette application est l’œuvre du groupe SKS constitué de quelques développeurs togolais.

Pour ceux qui aimerait avoir l’application « Mimè », il est disponible sur Playstore.

 

Un concept qui risque d’attirer la foudre du gouvernement togolais

Avec l’évolution du phénomène « mimè tcha tcha tcha », les diffusions d’informations ont pris une tendance plutôt dangereuse. Et le Gouvernement n’est pas prêt à tolérer cela.

En effet, se livrant à un partage rapide et effréné d’informations, très peu de gens vérifient les informations. Au final, on retrouve sur les réseaux sociaux des informations sans fondement ou non avérées.  Il s’agit en général de rumeurs, calomnies, intox, fake news (fausses informations) ou « vérités alternatives ».

Cette dérive de communication porte atteinte à l’e-réputation et occasionne une utilisation litigieuse des réseaux sociaux. En réaction à cela, le gouvernement compte bien prendre au sérieux la régulation des réseaux sociaux. Les premiers pas du Gouvernement dans ce sens se constate dans la communication faite lors du conseil des ministres du 21 mars 2018.

Tout porte à croire que les mesures envisagées par le Gouvernement s’annoncent efficaces.

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Cinq alternatives vidéo à YouTube

Si mettre une vidéo en ligne ou l’intégrer à votre support web via YouTube est évidemment une possibilité, l’envie de ne pas confier vos données au géant Google peut vous pousser à trouver d’autres alternatives. Ainsi donc, voici 5 applications performantes pour remplacer le leader de la vidéo en ligne.

Vimeo : l’élégance a un prix

Créé en 2004, Vimeo s’est positionné sur un marché plus orienté vers les professionnels, proposant à l’époque du contenu sans publicité et avec une plus grande qualité dans le format d’édition de vos films. Donc en 2018, Vimeo reste la plateforme de streaming la plus proche du numéro 1 de l’hébergement vidéo.

Proposant un accès gratuit, mais existant également avec des forfaits compris entre 6 et 70 €, vous aurez entre autres la possibilité d’encoder et d’héberger vos vidéos qu’elles soient diffusées en live ou en streaming. Ainsi selon le forfait adopté, vous disposerez d’un stockage sur ses serveurs compris entre 250 Go et 7 To. Lié dès sa création à une certaine étique, Vimeo intègre une charte interdisant les vidéos diffusées à des fins commerciales ou marketing.

Aller sur le site de Vimeo

OBS Studio : encoder un direct

OBS est une application open source qui permet essentiellement d’encoder des vidéos afin de faire des directs. Gratuite, cette plateforme vous permet d’intégrer ou de diffuser vos créations chez différents hébergeurs (dont YouTube).

Disponible sous Windows, macOS et Linux, le logiciel a une interface relativement claire et accessible aux novices pour monter, mixer et envoyer vos vidéos en direct de votre ou vos caméras sur un site de streaming ou pourquoi pas sur votre site web. Offrant de nombreuses fonctionnalités comme la gestion de plusieurs caméras, Open Broadcast Software est un must de l’encodage en direct.

Aller sur le site de OBS Studio

VLC Media Player : bien plus qu’un lecteur !

Vous l’utilisez peut-être comme lecteur vidéo en tant que particulier, et pourtant ce logiciel open source issu du projet VideoLan vous permettra d’encoder une vidéo à diffuser avec une relative facilitée. Ainsi dans le menu Fichier, choisissez Assistant de diffusion/Transcodage, sélectionnez Diffuser sur le réseau et laissez-vous guider par l’application pour configurer l’intégration sur votre site web.

Vous aurez également la possibilité de transcoder le format de votre film pour en adapter la qualité en fonction du flux dont vous disposerez sur votre plateforme de diffusion. Donc, VLC est disponible pour les systèmes d’exploitation Mac, Windows et Linux.

Aller sur le site de VLC Media Player

Peertube : l’alternative éthique et bidouille

Portail open source francophone, Framasoft propose son alternative à YouTube dans la lignée de sa campagne anti-Google. Peertube est un logiciel d’hébergement vidéo reposant sur un système de peer to peer permettant à chaque ordinateur diffusant des données de devenir un membre de l’échange global de ces dernières. Ici, il n’y a donc pas de serveur centralisé comme chez le leader de vidéo en streaming.

Plutôt réservée aux bidouilleurs pour l’instant, l’application est lancée dans sa version bêta depuis mars 2018. Ainsi donc, il permet aussi d’intégrer vos vidéos encodées sur cette dernière par sa plateforme de diffusion en streaming FramaTube. Et pas encore totalement aussi abouti que ses concurrents, Framasoft a lancé une campagne de crowdfunding pour financer l’évolution de l’application.

Aller sur le site de Peertube

Any Video Converter : la simplicité

Petit Poucet de cette sélection et disponible pour Mac comme pour PC. Any Video Converter existe en version gratuite comme en version payante. Donc, pour un tarif compris entre 39 et 55 $, vous pourrez obtenir une version professionnelle avec davantage d’options. Ainsi avec une interface claire et fonctionnelle, vous aurez le loisir d’ajouter une URL pour intégrer votre création sur un site ou chez un hébergeur de vidéo en streaming.

Sans être exceptionnelle, l’application fait le travail et a le mérite d’être régulièrement mise à jour. Si Any Video Converter ne propose pas une intégration très poussée, elle demeure une alternative à YouTube.

Aller sur le site de Any video Converter

Article de ZDNET publié par CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCES INTERNET AU TOGO

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Cinq remplaçants d’Excel pour les graphiques

Le but d’un graphique excel étant de proposer une version plus visuelle et simplifiée d’un tableau. Les applications mises en avant proposent des interfaces dont la prise en main se veut intuitive et compatible sur un maximum de support et si possible accessibles sur un cloud sécurisé.

Excel # Infogram : le must

Infogram est un logiciel accessible en ligne et vous pourrez donc l’utiliser quel que soit votre système d’exploitation. Très intuitif, il se distingue par la quantité d’options graphiques qu’il propose et totalement en français, vous aurez accès à une version Basic gratuite.

Des forfaits professionnels entre 19 et 149 € par mois vous donneront accès à une pléiade de services supplémentaires. Par exemple, comme la possibilité de réaliser 100 ou 1000 projets par jour ou celles de consulter des analytiques de visibilité ou encore la gestion de la diffusion en ligne sur les différents médias et réseaux sociaux. Son seul défaut : vous ne pouvez pas travailler hors ligne sur cette application.

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Excel # Visme : la version anglophone

Visme est une application qui vous permettra de faire des visuels « en minutes et non en heures » comme le dit son slogan publicitaire et vous devrez cependant maîtriser l’anglais pour utiliser ce logiciel qui ne dispose pas encore de version française.

Assez complet, il demeure accessible financièrement. Il vous faudra compter entre 12 et 20 $ par mois pour ses versions payantes. Une version Basic avec un peu moins de fonctionnalités est cependant disponible gratuitement et il est utilisable uniquement en ligne. Un accès internet est donc indispensable pour se servir de Visme.

Aller sur le site de Visme

Excel # LucidChart : simple et basique

LucidChart ne réinvente pas le monde des logiciels créateurs de graphiques et il bénéficie de tarifs globalement plus bas que ses concurrents. Comptez 4,95 € par mois pour une version Basic, seulement 8,95 € pour une version pro ou 20 € pour un accès entreprise.

Traduit en français, il vous proposera de faire des diagrammes ou divers types de graphiques. Il permet de partager avec vos collaborateurs. Accessible comme la plupart de ces applications sur votre navigateur, il vous sera nécessaire d’avoir une connexion pour l’utiliser. Pas de révolution pour LucidChart, juste un bon rapport qualité-prix.

Aller sur le site de LucidChart

Excel # Zoho Reports : parce qu’il n’y a pas que Google dans la vie !

Zoho est un éditeur qui propose diverses applications dans le cloud de traitement de texte. Il semble proche des logiciels du pack Office de Microsoft et surtout des produits développés par Google. Donc en version gratuite, la partie graphique appelée Zoho Reports nécessite un abonnement entre 22,45 $ par mois pour la formule Basic et 45 $ par mois dans la version Standard.

Pour ce prix-là, Zoho vous permet d’avoir des graphiques et diverses mises en forme visuels de vos tableaux et bases de données. Donc, il vous permet de fournir des informations analytiques des chiffres que vous entrez dans l’application.

Aller sur le site de Zoho Reports

Excel # Scoro : la solution pour les professionnels

Logiciel dédié à une exploitation en entreprise, Scoro vous propose de créer des graphiques et d’intégrer vos données chiffrées et il vous aide à gérer vos informations liées à la gestion de votre entreprise.

Les graphiques et les diagrammes ne sont qu’une partie de ce que propose cette application. Cette dernière est une infrastructure totale et intègre vos mails, votre calendrier et beaucoup d’autres fonctionnalités précieuses. En anglais, cette application est la plus coûteuse de notre sélection et il faudra compter 22 € par mois par utilisateur pour cinq utilisateurs minimum. Donc avec un must coûteux qui vous offrira pour ce prix-là des applications mobiles.

Aller sur le site de Scoro

Article publié par CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCES INTERNET AU TOGO

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TOP 5 DES VILLES LES PLUS HIGH TECH D’AFRIQUE EN 2018

Ces dernières années, le continent africain connais une tendance poussée vers les objets technologiques. On y voit naitre également beaucoup de startups, d’espaces de coworking et même d’importants centres technologiques ou centres HIGH-TECH. Plusieurs grandes villes africaines ont désormais la côte en matière de technologie. Découvrons les plus importantes d’entre elles en 2018.

 1ère Ville HIGH-TECH : Johannesburg, Afrique du Sud

Voici un pays africain qui a connu une véritable émergence des centres technologiques. Il en compte plus d’une vingtaine. L’Afrique du sud possède également plus d’une cinquantaine de hubs technologiques. L’un des hubs sud-africains les plus influents est JoziHub.

Plusieurs géants technologiques n’hésitent pas à s’installer en Afrique du sud. Ce fut récemment le cas de Huawei qui y a investi 100 millions de dollars. Cette somme a permis à la société de s’offrir un campus qui regroupera ses diverses activités.

Il faut noter que la ville de Johannesburg n’est plus loin d’être une ville WiFi gratuite. Et cela se justifie. En effet, au pays de Nelson Mandela, un grand nombre de cliniques et de bibliothèques ont gratuitement accès au WiFi.

 

Nairobi, Kenya

La ville de Nairobi a souvent porté le titre de «la ville la plus intelligente d’Afrique ». Investissant considérablement dans le domaine technologique, ce pays de l’Afrique de l’Est reste une Silicon Valley d’Afrique.

L’année dernière, le Kenya avait organisé la « NexTech Africa ». Ce fut une opportunité de mettre sous le feu des projecteurs des solutions de classe mondiale conçues en Afrique. Les produits présentés lors de cet évènement sont destinés à être commercialisés à l’international. Par ailleurs, notons que les leaders mondiaux comme Microsoft, Google, Facebook, Samsung, IBM et d’autres y sont implantés. Aussi, le Kenya regorge de nombreux startups et d’importants pôles technologiques.

Aujourd’hui, les kenyans peuvent se vanter d’être comme les sud-africains, à l’avant-garde de l’innovation technologique sur notre continent.

 

Kigali, Rwanda

Malgré la guerre subit et ses conséquences, le Rwanda a fait un bon technologique impressionnant au fil des années.

La capitale Kigali à elle seule, compte plusieurs pôles technologiques. Dans ce lot figure des pôles comme le K-Lab, Think, The Office et Impact Hub Kigali. Depuis 2013, une initiative baptisée « Smart Kigali » a permis de créer des zones Wi-Fi gratuites pour les rwandais.

Cette année, Finance Innovation ambitionne de créer un hub dédié à la technologie financière au Rwanda.

 

Accra, Ghana

En Afrique de l’ouest, le Ghana reste une référence en matière de technologie. Et Accra sa capitale tend à devenir un centre régional des NTIC. En 2013, RLG, un fabricant ghanéen de technologie avait lancé les travaux de construction d’un centre technologique. Baptisé HOPE City, il s’agit d’un projet technologique très ambitieux de 10 milliards de dollars.

Cette année, la position du Ghana sur le plan technologique se renforce grâce à Google. En effet, ce géant du numérique américain ambitionne d’ouvrir un laboratoire d’intelligence artificielle à Accra 

Dénommé Google AI et basé au Ghana, ce centre de recherche sera le premier du genre que Google lance en Afrique.

Kampala, Ouganda

Durant cette dernière décennie, la croissance technologique connu par l’Ouganda est exceptionnelle. La ville de Kampala abrite à elle seule, plus de six centres technologiques et incubateurs ce qui fait d’elle une ville HIGH-TECH. En outre, l’Ouganda dispose également répertoire des centres d’appui à la technologie et à l’innovation.

A ce jour, l’Ouganda compte plusieurs jeunes figures de proue de la technologie africaine. A titre d’exemple, nous citerons : Evelyn Namara, Ashish Thakkar ou Brian Gitta.

Désormais, nul ne doutera que l’Afrique regorge d’un énorme potentiel dans le domaine de la technologie. Il y a donc des raisons d’espérer qu’avec la créativité des jeunes africains, l’avenir sera sans doute, meilleur.

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MONDIAL DE FOOT FIFA 2018 : TOUT CE QU’IL FAUT SAVOIR SUR LA CYBERSECURITE

La retransmission ou la diffusion des matchs du mondial de foot 2018 implique l’utilisation de millions d’appareils connectés. Or chaque appareil connecté peut faire l’objet d’une attaque informatique. Que faut-t-il savoir sur cet aspect sécuritaire du mondial de Russie 2018 ?

 

Les défis de sécurité informatique autour du MONDIAL DE FOOT RUSSIE 2018

 

Pendant ce mondial de foot, les organisateurs, les médias et les amoureux de foot utilisent de nombreux appareils connectés. Il s’agit de drones, de caméras, d’ordinateurs, de tablettes, de smartphones et de télévisions connectés. Pour les téléspectateurs, le mondial reste une occasion de vivre des moments intenses d’émotions. En parallèle, de nombreux pirates informatiques trouvent dans le mondial une belle opportunité de commettre leurs forfaits. Ainsi, le mondial de Russie 2018 reste exposé à des actes de piratages et d’espionnages informatiques. Il peut également survenir des vols d’informations personnelles ou des perturbations de sites webs.

 

D’éventuels incidents cybernétiques à craindre pour la Coupe du monde 2018

 

Au cours de ces dernières années, plusieurs grands évènements culturels et/ou sportifs ont été victimes de cybercrimes.

Par exemple, pendant les Jeux Olympiques d’hiver en Corée du Sud, les pirates informatiques ont semé le trouble. Ils auraient mené une cyber-attaque contre la cérémonie d’ouverture en utilisant un malware destructeur baptisé « Olympic Destroyer ». Cela aurait provoqué un dysfonctionnement des téléviseurs IP du centre de presse principal. Le comble est qu’en général, les auteurs de ces crimes restent difficiles à trouver.

Par ailleurs, retenons qu’avec la grande visibilité du mondial de foot 2018, il faut s’attendre à des cybercrimes. Il peut s’agir de simples cas d’escroquerie ou de gros cas de piratages.  En fait, tout est possible : Phishing, attaques DDoS, logiciels malveillants sur mobiles ou encore piratage d’hotspots WiFi.

 

Les précautions contre les cyber-attaques autour du MONDIAL DE FOOT 2018

 

Durant ce mondial, tous les acteurs et intervenants peuvent être des cibles pour les pirates informatiques. Dans ce lot se trouvent les visiteurs étrangers en Russie, des chefs d’entreprises et des responsables gouvernementaux. Aussi, les médias diffusant les matchs en live, les sites ou applications de paris en ligne peuvent également être visés. Il serait donc judicieux de prendre des dispositions pour davantage s’informer et mieux se protéger.

De leur côté, les joueurs de l’équipe anglaise de football ont suivi une formation avant la Russie 2018. Ladite formation a permis de les informer sur la protection contre d’éventuelles attaques informatiques lors du mondial. Selon le Daily Mail, des logiciels de protection informatique ont été installés sur leurs smartphones et autres appareils électroniques.

Pour ceux qui suivent ou vivent le mondial de foot en Russie, il serait indispensable de renforcer les barrières de sécurité informatique.  Surtout, ceux qui utilisent des appareils ou des équipements informatiques essentiellement faciles à pénétrer par des hackers.  Espérons que les dispositions sécuritaires prises par la FIFA en Russie seront assez efficaces. Enfin, elles devront permettre de limiter les risques et expositions des données aux cybercriminels pendant et après le mondial.

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Google au Ghana : 1er centre de recherche ouest-africain sur l’intelligence artificielle (IA)

Intelligence artificielle : Son développement en Afrique passe par l’implémentation de ses racines au Ghana. Après la France, c’est au Ghana que Google compte ouvrir un nouveau centre de recherche dédié à l’intelligence artificielle. Accra va ainsi devenir un pôle dans le domaine du machine learning en Afrique.

 

Avant 2019, l’Intelligence artificielle au Ghana grâce à Google

 

Pour Google, l’intelligence artificielle ne connais pas de frontière et il faut renforcer les investissements en Afrique. Ce géant du numérique a donc implanté un centre de recherche sur plusieurs continents. On trouve donc un centre de recherche IA de Google en Asie (Chine), Europe (France) et Amérique (Etats Unis). Il faut noter que Google est également implanté au Canada, en Israël, au Royaume-Uni, au Japon et en Suisse. Bientôt, l’Afrique pourra se compter parmi les continents qui ont bénéficier d’un centre de ce genre.

En effet, le géant américain programme d’ouvrir à Accra (Ghana), un laboratoire qui travaillera sur l’IA. L’ouverture dudit centre serait effective d’ici la fin de l’année.

 

Intelligence Artificielle : Une opportunité en or pour les africains touchant au « machine learning ».

 

La jeunesse ghanéenne peut s’estimer heureuse d’avoir à proximité un laboratoire Google dédié à l’IA (Intelligence Artificielle). L’ouverture de ce centre de recherche aura sans doute plusieurs effets bénéfiques pour les jeunes. Ils pourront y travailler en tant que chercheurs ou ingénieurs en apprentissage automatique.

Il demeure évident que le Ghana ne sera pas seul à jouir de cet avantage. Avant tout, ce centre de recherche devra rester ouvert à tous les meilleurs ingénieurs africains travaillant sur l’IA (Intelligence Artificielle). Ce centre regroupera probablement la crème des chercheurs africains du machine learning.

Pour diriger ce centre Google au Ghana, Sundar Pichai a décidé d’offrir l’opportunité à un africain. Il s’agit de Moustapha Cissé . Il sera le premier responsable du premier Google AI Research Center d’Afrique.

 

De belles perspectives pour le développement de l’IA (Intelligence Artificielle) en Afrique

 

En ouvrant ce centre au Ghana, Google ambitionne mettre l’accent sur le développement de l’IA (Intelligence Artificielle) dans toute l’Afrique. Aussi, prévoit-il de collaborer avec les universités et les centres de recherche locaux. Ce géant du numérique compte également travailler avec les décideurs politiques africains sur les utilisations potentielles de l’IA (Intelligence Artificielle). Selon Google, il faudra surtout développer des solutions de l’IA (Intelligence Artificielle) applicables à la santé, l’éducation et l’agriculture.

Par ailleurs, le développement de l’Afrique technologique va vite se ressentir. En effet, Google n’est pas le seul à installer un centre de recherche sur le continent noire. Le mois dernier, Facebook inaugurait son tout premier centre technologique d’Afrique, basé à Lagos au Nigeria. Avant lui, Microsoft a inauguré à Nairobi (Kenya), son premier centre africain de tests logiciels et d’assurance qualité. C’est clair qu’à cette allure, l’Afrique peut espérer de beaux jours dans le domaine technologique.

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LE 1ier DES DRONES CIVILS CAMEROUNAIS ET LES AMBITIONS D’UN JEUNE AFRICAIN D’EXCEPTION

En Afrique, les drones intègrent progressivement les cultures. La créativité des inventeurs s’affirme de plus en plus avec de belles couleurs. Le cas le plus récent est celui du drone de William Elong, un jeune inventeur camerounais.

Le Top drone camerounais et le parcours brillant de son inventeur

 

Le premier des promoteurs de drones « Made in Cameroun » se nomme William Elong. Tous ceux qui le connaissent s’accordent à dire que la valeur n’attend point le nombre des années. En effet, à 20 ans, il a été le plus jeune diplômé en stratégie et intelligence économique. Ainsi, il sortait diplômé de la prestigieuse école de guerre économique de Paris.

Cinq ans plus tard, William Elong monte sa startup Will&Brothers. Spécialisée dans l’intelligence économique et l’innovation technologique, Celle-ci se développe rapidement. Ensuite, elle pose des bases en France, en Allemagne et aux Etats Unis.   

Aujourd’hui, William Elong est le premier fabricant de drone au Cameroun.

Récemment, il a développé un nouveau modèle de drone dénommé : logarithme. Ce dernier modèle de drone serait de loin meilleur aux précédents.

Equipé de multiples caméras spectrales, ce nouveau drone du jeune camerounais est un appareil multifonctionnel.  Il pourra donc servir dans plusieurs domaines comme l’agriculture, la météorologie, le transport de médicaments, le tourisme, la défense, la protection de la faune et de la flore, la cartographie etc.

 

 

Les ambitions du papa drone camerounais

 

Depuis quelques années, le jeune patron de Will&Brother s’est entouré d’une vingtaine de techniciens talentueux.  Avec son équipe, William Elong assure la conception et l’assemblage de drones made in Cameroun qu’il revend à des entreprises étrangères. A priori, la société de William vend ses drones à des prix très concurrentiels.

Sans faiblir dans son élan, William Elong poursuit des améliorations sur ses drones en utilisant l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, il est fier d’être l’inventeur camerounais qui possède un drone permettant de reconnaître les personnes et les objets.

Pour cet ingénieux chef d’entreprise, il est capital de savoir s’adapter aux besoins du client. Aussi, il propose des drones sur mesure au tarif minimum de 600 000 francs CFA. Et ce, sans compter les coûts supplémentaires liés à la personnalisation de l’engin.

Enfin, il ambitionne de démocratiser l’utilisation des drones. Aussi, il compte mettre davantage l’accent sur son savoir-faire pour se positionner au rang des leaders du marché.

 

L’avenir des drones en Afrique

 

Durant ces dernières années, le continent africain connaît des évolutions dans le domaine des services de drones. Ainsi, des pays comme l’Afrique du Sud, le Maroc, le Niger et le Cameroun ont accès à des services de drones civils.  Cela a été essentiellement possible grâce à la société DRONE AFRIQUE. Installée en Afrique depuis 2005, cette entreprise spécialiste de drones vend, forme au pilotage et assure des prestations de services. Bien d’ONG, des grands groupes et certaines PME africains s’offrent ainsi, les services de DRONE AFRIQUE. D’autres entreprises africaines ont suivi le pas avec des formations autour des drones. C’est le cas de Drone Africa Service (DAS), entreprise basée à Niamey (NIGER).

Pour sa part, Will&Brother se démarque en lançant Drone Africa. Il s’agit d’un service de drones programmés et construits au Cameroun. Avec tant d’action sur le marché des drones, ce service en Afrique va probablement gagner plus de terrain.

A cette allure, les prises de vues, les tournages de films, les réalisations de reportages vidéo seront davantage facilités. On retiendra donc, que le développement des services de drone en Afrique boostera certainement le développement économique. Il y a donc mille et une raison de soutenir tous les autres « William Elong » africains.

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12 Juin 2018 : Journée Mondiale contre le travail des enfants

Lors de la Journée mondiale contre le travail des enfants, l’UNICEF se joint à ses partenaires pour demander que l’on intervienne contre la pauvreté sous-jacente qui est à l’origine du travail des enfants afin d’obtenir une amélioration de l’accès à une éducation de qualité, en particulier pour les filles des régions pauvres et rurales. C’est un élément capital d’une démarche globale efficace.

Une grande partie des quelque 100 millions de filles impliquées dans le travail des enfants un peu partout dans le monde font le même travail que les garçons. Mais elles affrontent souvent des épreuves supplémentaires et courent de plus grands risques. En outre, les filles sont trop souvent exposées à certaines des pires formes de travail des enfants. Elles sont obligées de travailler à l’abri des regards, derrière les murs des usines ou au fin fond des champs ou derrière les portes de leurs propres foyers.

« De nombreuses filles font les mêmes travaux que les garçons, dans l’agriculture ou dans des usines, en plus elles passent de longues heures non payées à travailler au foyer ou ailleurs », constate Susan Bissell, Chef de la Protection de l’enfant à l’UNICEF. « Ce que le public ne voit pas, ce sont les tâches ménagères dont elles sont chargées dans d’autres foyers – cela les expose à d’autres dangers ».

Facteurs favorisant le travail des enfants

Des facteurs culturels et socio-économiques entrent en jeu au moment où une famille décide d’envoyer ou non ses filles à l’école. Les filles, en particulier lorsqu’elles arrivent à la puberté, peuvent également être limitées par d’autres facteurs. Des facteurs comme un trajet risqué pour aller à l’école, ou le manque de ressources en eau salubre ou d’installations sanitaires dans l’établissement scolaire.

L’Organisation internationale du Travail estime que les pires formes de travail des enfants comprennent des pratiques interdites comme la vente/la traite d’enfants, le recrutement forcé d’enfants soldats, l’utilisation ou l’offre d’enfants à des fins de prostitution ou de pornographie.

Chiffres-clés

Le rapport mondial de l’OIT sur le travail des enfants affirme qu’en 2004, 126 millions d’enfants travaillaient dans des conditions misérables. Les enfants les plus exploités sont souvent ceux qui sont les plus vulnérables – filles, orphelins, enfants des minorités ethniques et enfants des rues. Ils constituent la majorité des enfants qui ne vont pas à l’école.

« L’éducation offre un environnement sûr aux enfants mais lorsqu’une famille doit choisir entre la scolarisation de ses garçons ou celle de ses filles, ce sont souvent les filles qui perdent, dit Mme Bissell. L’amélioration de la scolarisation des enfants des communautés pauvres, la mise en place de programmes éducatifs flexibles et correctement financés à destination des enfants qui travaillent et autres enfants marginalisés, la suppression des frais de scolarité dans le cycle primaire, ce sont quelques-uns des moyens de remédier aux situations qui favorisent le travail des enfants ».

En 2000, l’UNICEF, IKEA et le Gouvernement indien ont forgé un partenariat pour s’attaquer aux causes profondes du travail des enfants en oeuvrant dans la région d’Inde où sont confectionnées de grandes quantités de tapis. Le programme a été mis en œuvre dans 500 villages de la région orientale de l’Uttar Pradesh et a permis à 80 000 enfants non scolarisés d’obtenir une éducation. Depuis, IKEA et l’UNICEF s’efforcent d’élargir la couverture pour atteindre d’autres régions.

Les progrès obtenus ces dernières années pour améliorer l’accès des enfants à l’éducation et faire reculer le travail des enfants pourraient être compromis par l’impact de la crise économique et financière mondiale actuelle. Il faut rappeler que cela représente également un obstacle aux futurs progrès où de nombreux pays ont atteint l’Objectif du Millénaire pour le développement concernant l’éducation primaire universelle, beaucoup d’autres en Afrique subsaharienne enregistrent des taux de fréquentation des écoles primaires et secondaires qui restent faibles.

On est également encore loin d’atteindre l’objectif de l’élimination des disparités entre sexes dans l’éducation primaire et secondaire et l’UNICEF souligne que tous les enfants sans distinction ont droit à une éducation. Les filles ayant bénéficié d’une éducation ont plus de chances d’éviter la pauvreté. Dès lors, elles  s’assurent que leurs propres enfants recevront une éducation, ce qui contribuera à éviter le travail des enfants à l’avenir.
Note : les chiffres cités proviennent de l’Organisation internationale du Travail.

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF est à pied d’oeuvre dans plus de 150 pays et territoires du monde entier. Son but est d’ aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants et l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement. Il soutient une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles,la protection des enfants contre la violence,l’exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

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MONDIAL 2018 : A MOINS DE 48 HEURES DU MATCH D’OUVERTURE

La grande messe du football mondial débutera dans moins de 48 heures. Partout, les amateurs du sport roi s’impatientent et chacun fait ses pronostics. Le Togo comme bien d’autres pays prendrait également ses dispositions pour la diffusion des 64 matchs.

 

Des matchs tant attendus du Mondial de Russie

 

Le Mondial de Foot Russie 2018 tiendra certainement ses promesses en matière d’ambiance. Même si, certaines nations du football sont déjà considérées comme de gros favoris, le challenge reste de taille. Et l’émotion monte déjà.

En match d’ouverture, le pays hôte s’opposera à l’Arabie Saoudite, le 14 juin à 17h heure française.

D’autres matchs de ce mondial réservent certainement bien de belles surprises. Ce sera probablement le cas du match Portugal-Espagne, le 15 Juin à 20h (heure de Paris).

Ainsi, les matchs de l’Allemagne, tenante du titre et ceux de la France sont très attendus. Cette position de la France qui présente une génération exceptionnelle pourrait se justifier. En effet, selon le Centre international d’étude du sport (CIES), la France possèderait la sélection la plus chère.

Aussi, il faut préciser que ces matchs s’étaleront du 14 Juin au 15 Juillet 2018. Et sur la première quinzaine de cette période, les téléspectateurs auront souvent droit à 3 matchs par jour.

 

Au Togo, la TVT et les fans de foot s’activent …

 

Au Togo, les amoureux du football prennent leurs précautions pour ne rater aucun match de ce mondial. De son côté, la télévision nationale, la TVT ne ménage aucun effort afin la diffusion des 64 matchs soit effective.

Bon nombre de fans ont déjà obtenu tous les horaires et les dates des matchs. Pour obtenir votre calendrier complet du mondial 2018, rendez-vous à l’adresse suivante : http://www.goal.com/fr/news/calendrier-complet-coupe-du-monde-2018-russie-horaires-jours/6mbjv2zkww9611axlpmlzmed8.

Pour certains, il n’est pas question de suivre le mondial 2018 sur un vieux petit écran. Ils sont donc nombreux à s’offrir un nouvel écran plasma afin de vivre à fond ces moments forts.

 

 

Les pronostics et les paris pleuvent déjà

 

Depuis plusieurs jours, voire quelques mois, de nombreux sites internet offrent la possibilité de faire des pronostics gratuits sur les matchs du mondial Russie 2018. En parallèle à cela, des paris se multiplient. Pour les bons parieurs, la Coupe du Monde de football est aussi une occasion de se faire de l’argent. Ainsi, plusieurs sites de paris sportifs demeurent accessibles et particulièrement actifs autour du mondial. Dans se lot se trouve WINAMAX, UNIBET et BET STAR.

Par ailleurs, José Mourinho, la firme EA Sports et la banque Goldman Sachs ont également dévoilé leurs pronostics. Pour découvrir ce qu’ils pensent, rendez-vous sur le  http://www.afrik-foot.com/mondial-2018-mourinho-ea-sports-goldman-sachs-quels-pronostics-pour-nos-africains.

Dans tous les pronostics, le Nigéria, le Sénégal, la Tunisie, le Maroc et l’Egypte apparaissent faiblement. Toutefois, il faut reconnaitre qu’ils restent des adversaires de tailles.

Enfin, même si les pronostics ne mettent pas les représentants africains en position de favoris, les africains gardent espoir. Le foot a toujours réserver de belles surprises.

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