ONU DANS LE ROUGE VERS UN DEFITIT BUDGETAIRE….

ONU DANS LE ROUGE : VERS UN DÉFICIT BUDGÉTAIRE…

Le monde va de plus en plus mal sur certains plans et l’ONU fait face à d’énormes investissements. Pourtant, la situation financière de cette organisation ne semble pas au beau fixe. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS a fait le tour du Net pour éclairer votre lanterne sur le sujet.

 

Des comptes qui virent dans le rouge…

Ce n’est plus un secret pour personne. L’ONU risque de déclarer faillite.

En effet, les 193 membres des Nations unies, n’ont pas tous payer leur contribution. L’institution n’a reçu que 70% des contributions constitutives du montant total nécessaire aux activités inscrites au budget ordinaire de 2019.

A titre d’exemple, on pourra citer les Etats Unis, le principal contributeur. Selon la chaine de télévision Al Jazeera, Washington aurait une dette d’environ 381 millions de dollars pour les budgets précédents. Et à cela s’ajoute également, une dette de 674 millions de dollars pour le budget ordinaire de 2019.

Bref, l’ONU n’ayant pas reçu la participation de la majorité des membres, il demeure incontestable qu’elle frôle une situation difficile.

 

Conséquences alarmantes…

Avec ce déficit budgétaire qui pointe à l’horizon, l’ONU risque d’avoir de petits soucis. Selon le SG de l’organisation il se peut qu’il y ait en novembre un manque d’argent pour couvrir les effectifs.

Ainsi, le personnel des Nations Unies pourrait ne pas recevoir son salaire du mois en cours.

Par ailleurs, le plus haut fonctionnaire de l’ONU a affirmé : ‘’Notre travail et nos réformes sont en danger.’’

Enfin, il faut rappeler qu’un problème de trésorerie à l’ONU implique un ralentissement des efforts de soutien dans plusieurs domaines. Autrement dit, cette situation créera un malaise dans plusieurs domaines, à savoir : politique, humanitaire, désarmement, affaires économiques, affaires sociales et communications.

 

Une éventuelle ombre d’espoir…

La situation actuelle des comptes de l’ONU n’arrive pas par surprise.

En fait, depuis le début de l’année, Antonio Guterres a dû consentir beaucoup de sacrifice pour maintenir l’organisation à flot.

Aussi, pour pouvoir maintenir le cap, l’ONU va devoir poser quelques actions comme :

  • Réduire son mode de fonctionnement ;
  • Procéder au report de certaines conférences et réunions ;
  • Revoir à la baisse les services à fournir.

Tout compte fait, le N°1 de l’ONU s’emploie déjà à améliorer les opérations de l’Organisation et à réduire les coûts. Il ne reste plus qu’à espérer que ses efforts portent des fruits.

WEWARD, APPLICATION POUR GAGNER DE L’ARGENT EN MARCHANT

WEWARD, APPLICATION POUR GAGNER DE L’ARGENT EN MARCHANT

Aussi incroyable que cela puisse paraisse, il existe une application qui vous récompense pour avoir marché. Il s’agit de l’appli baptisée WeWard. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne les infos essentielles.

 

A propos de WeWard

WeWard est une application conçue par Yves Benchimol, un polytechnicien de 28 ans.

A priori, cette application a pour but d’inciter les gens à marcher et éventuellement à découvrir des boutiques.

En effet, pour amener les gens à marcher davantage, l’appli propose de gagner quelques centimes au fil des pas. Voilà une belle manière de remplir notre porte-monnaie.

Bref, notons que l’application WeWard existe en version iOS et Android. Aussi, elle reste disponible sur Play store et App store depuis le mois d’avril dernier.

 

Avantages et inconvénients de WeWard

Avant tout, il faut absolument préciser que chaque utilisateur de l’application WeWard accumule des Wards en marchant.

En plus, non seulement l’appli invite à marcher, elle incite aussi à découvrir des boutiques. Ainsi, en marchant, l’utilisateur peu profiter d’une sélection de bons plans auprès de commerçants et lieux partenaires de l’appli.

Par ailleurs, vous avez la possibilité d’échanger vos Wards contre des euros, des produits ou des réductions en boutique.

En outre, comme toute œuvre humaine, cette appli a un petit défaut. Il s’agit d’un bug ou un dysfonctionnement dans le comptage des pas qui atteint certains types de téléphone. A titre illustratif, on peut citer Samsung Galaxy, Honor 8/9/7X, Pixel 2, Redmi Note et certains modèles de Huawei.

Au final, on retient qu’appartenir à la communauté WeWard revêt des avantages mais aussi d’éventuels petits soucis.

 

Une application en faveur de la santé et de l’environnement

L’application WeWard ne se contente pas de vous payer pour marcher. En fait, l’idée derrière cette appli pourrait s’étendre au niveau de la santé et l’environnement.

Nul n’ignore que la marche représente un gros atout pour la santé. Selon Yves Benchimol, son appli répond à un enjeu de santé publique et contribue à la lutte contre la sédentarité.

Aussi, en marchant, on ne produit pas de gaz polluants issus de certains engins de transports. Et pour ça, dame nature nous dira merci.

Tout compte fait, on s’accordera à reconnaitre l’application WeWard ne nous fera pas gagner des millions. Pourtant, il pourrait apporter un grand coup de pouce à notre quête de santé et de protection de l’environnement.

WHATSAPP EN 2020 des téléphones ne pourront plus utiliser whatsapp

WHATSAPP EN 2020 : BIENTOT IMPOSSIBLE POUR CERTAINS TÉLÉPHONES

La plateforme de messagerie WhatsApp continue d’évoluer d’une version à l’autre. Cependant, les utilisateurs ne changent pas de téléphones au même rythme que la fréquence d’apparition des nouvelles versions. Malheureusement, dans quelques temps WhatsApp ne fonctionnera plus sur certains téléphones. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur le sujet.

 

Vers la fin de WhatsApp pour certains téléphones…

L’année 2020 approche et déjà, il faudra que certains utilisateurs commencent par songer à changer de téléphone.

En effet, à partir du 1er février 2020, WhatsApp ne fonctionnera plus sur deux grandes catégories de téléphones. Il s’agit :

Aussi, notons que ce n’est pas la première fois que certains téléphones semblent dépassés par l’évolution des versions de Whatsapp. Déjà, depuis janvier 2019, 1 milliard de smartphones ont dû être abandonnés. Il s’agissait essentiellement des modèles de smartphones Nokia.

En outre, l’entreprise de cette messagerie instantanée précise qu’il peut arriver qu’un utilisateur ait déjà l’application installée sur son appareil. Dans ce cas, il reste possible de continuer à l’utiliser. Seulement, certaines fonctionnalités pourraient rencontrer des dysfonctionnements voire cesser de fonctionner.

Bref, dans quelques mois encore, certains téléphones deviendront incompatibles à la nouvelle version de WhatsApp.

 

Les motivations de WhatsApp

Nul n’ignore que WhatsApp demeure une des applications de messagerie instantanée les plus utilisées dans le monde. Et pour maintenir le cap et même s’imposer davantage, il lui faut évoluer. Selon les dirigeants de cette entreprise

Donc, cette firme américaine a décidé de mettre une sorte de pression pour inciter les utilisateurs à changer. Et dans cette dynamique, elle encourage à installer la dernière version de l’OS mobile disponible. A défaut de cela, elle conseille de migrer vers un autre système d’exploitation.

Par ailleurs, il faut reconnaitre que lorsque certains téléphones deviennent ainsi incompatibles, cela allège le travail des développeurs WhatsApp. Ces derniers peuvent alors se délester d’une charge de travail supplémentaire en termes de support.

Enfin, il demeure évident que cette décision ne fera pas la grande joie des utilisateurs. Pourtant, il n’en sera pas autrement. WhatsApp ambitionne de fournir aux gens de meilleurs moyens de rester en contact avec leurs proches.

 

SALON FERIN 2019 AU TOGO

SALON FERIN AU TOGO : TECHNOLOGIE AU SERVICE DE L’ENTREPRENEURIAT

Avec les efforts de réalisation allant dans le sens du PND, le Togo s’ouvre à des initiatives particulièrement prometteuses. Ainsi, le pays s’apprête à abriter la 1ière  édition du salon FERIN. Un évènement riche en rencontres et opportunités. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre quelques détails.

 

L’évènement Salon FERIN au Togo

Du 10 au 11 Octobre prochain, le Palais des congrès de Lomé accueille le Salon FERIN à partir 07H30.
Avant tout, il convient de préciser que FERIN signifie Facilitation des Echanges et Revalorisation des Investissements.

En effet, il s’agit d’une initiative de l’association Terreau Fertile en vue de faire du Togo un Hub d’investissement par excellence.

Evidemment, pour ce grand évènement Terreau-Fertile n’avance pas seule. Elle bénéficie du soutien de quelques partenaires provenant d’entités gouvernementales, non gouvernementales et privées.

Enfin, FERIN 2019 restera la toute première édition de l’évènement qui se veut annuel. Pour cette fois, le thème retenu est ‘’Promouvoir les investissements et faciliter les échanges par le levier de la technologie’’.

A quoi s’attendre lors du Salon FERIN

Les participants du Salon FERIN vont découvrir et comprendre les multiples façons d’utiliser la technologie comme tremplin pour la promotion et la facilitation des investissements.

Et cela se fera à travers :

  • Des conférences, tables rondes, ateliers d’échanges et partages d’expériences ;
  • De nombreuses expositions par stand avec des opérateurs économiques, des startups et de jeunes entrepreneurs ;
  • Plusieurs formations sur des thématiques importantes (ex : Préparer le jeune à l’entrepreneuriat, profil du porteur de projet sur les réseaux sociaux) ;
  • Un concours baptisé T-Fertile qui mettra en lumière un grand nombre d’excellents projets de jeunes togolais.

Par ailleurs, les organisateurs s’attendent à plus de 3000 visiteurs, 30 stands et 30 speakers.

Bref, le Salon mettra en exergue l’innovation technologique dans de multiples domaines. On retrouvera alors de produits et/ou services des secteurs agriculture, santé, éducation, fin Tech, jeux, agroalimentaire, mode, art…

Les atouts pour les entrepreneurs togolais

Pour les organisateurs du Salon Ferin, la promotion de la technologie et celle de l’Entrepreneuriat vont de pair.

Ainsi, n’importe quel entrepreneur ou porteur de projets pourra échanger directement avec des investisseurs ou représentants d’administrations publiques.

Aussi, les entrepreneurs peuvent espérer trouver du financement pour les projets les plus prometteurs.

Au final, on retiendra que le Salon FERIN 2019 reste une plateforme collaborative des acteurs économiques autour de la technologie. Pour plus d’infos, il suffit de cliquer ici.

 

THREADS UNE APPLICATION DE FACEBOOK POUR FAIRE DE L’OMBRE A SNAPCHAT

THREADS : UNE APPLICATION DE FACEBOOK POUR FAIRE DE L’OMBRE A SNAPCHAT

L’entreprise de Mark Zuckerberg continue de sortir du nouveau. Elle vient de lancer une nouvelle application baptisée ‘’threads’’. Particulièrement intéressante, cette nouvelle appli a une mission principale qui pourrait mettre à mal Snapchat. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous apporte plus d’éclairage sur cette nouvelle appli.

A propos de threads

Pour ceux qui l’on conçu, threads est une application de messagerie dérivée d’Instagram avec une interface centrée sur les photos. Autrement dit, cette appli permet essentiellement d’échanger des selfies aves ses amis les plus proches.

Aussi, il faut préciser que Threads ne se limite pas aux photos. Elle implique également les vidéos.

En outre, grâce à cette appli, l’utilisateur peut faire son statut à l’aide d’émojis. Il peut aussi jouir du statut automatique. Il s’agit d’une fonctionnalité de l’appli permettant d’avoir un statut avec un émoji personnalisé.

 

Utilisation de threads

Pour jouir de ce nouveau-né de Facebook, il faut premièrement se rendre sur Play store pour le télécharger. Le téléchargement reste également possible sur APK Mirror.

Ensuite, pour échanger des messages avec une personne ou voir ses photos via l’appli, il faudra remplir deux conditions :

  • Avoir la personne inscrite votre liste d’amis proches ;
  • Figurer soi-même également dans la liste privée de la personne.

Bref, en utilisant cette dérivée d’Instagram, les utilisateurs n’ont pas à craindre une quelconque intrusion ou demandes de connexion. En clair, cette nouvelle messagerie reste interdite aux inconnus.

Les intentions de Facebook…

En lançant Threads, Facebook voudrait apporter une importante amélioration à ce que propose déjà Instagram.

En effet, ce géant du Web veut davantage mettre l’accent la confidentialité et la proximité. Donc, Facebook semble prendre au sérieux les questions de respect de la vie privée.

Par ailleurs, d’aucuns pourraient penser que threads arrive comme un coup porté par Instagram contre snapchat. Plus simplement, tout porte à croire que Facebook veut faire de l’ombre au spécialiste de la messagerie éphémère, Snapchat.

Enfin, on retiendra que tous les utilisateurs d’appareils évoluant sous Android ou ceux d’Apple peuvent fonctionner avec Threads.

OMS ET NUMERIQUE EN 2019 LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE LA SANTÉ

OMS ET APPLICATIONS EN 2019 : LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE LA SANTÉ

L’Organisation Mondiale de la santé met souvent l’accent sur des vaccins et produits pharmaceutiques. Pourtant, cela n’empêche pas l’utilisation des technologies mobiles sans fil pour la santé. Ainsi, l’OMS même propose quelques applications utiles. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne une idée des applis lancés par l’OMS en 2019.

ICOPE Handbook App, une application de l’OMS pour les personnes âgées

A l’occasion du 1er Octobre 2019, journée mondiale des personnes âgées, l’OMS a lancé une application numérique très utiles.

En effet, baptisée ICOPE Handbook App, ladite application se veut interactive et particulièrement innovante. Conçue pour améliorer les soins aux personnes âgées, elle reste utile aux professionnels de la santé et de l’action sociale.

Aussi, cette appli de l’OMS apportera sans doute un avantage considérable en matière de formations et d’informations. Elle propose des conseils pratiques pour répondre aux besoins prioritaires des personnes âgées. Ainsi, sur ICOPE Handbook App, on peut s’informer sur la mobilité réduite, la malnutrition, les déficiences visuelles et auditives. On y retrouve également des conseils sur le déclin cognitif, les symptômes dépressifs et quelques services médico-sociaux.

Enfin, considérant le rythme de vieillissement de la population mondiale, il convient de multiplier des applications comme celle-ci. Et la bonne nouvelle est que l’OMS même en a conscience.

 

HearWHO, l’Organisation Mondiale de la Santé au secours des personnes souffrantes de perte auditive.

En Mars 2019, l’OMS a lancé HearWHO, une application gratuite qui permet de vérifier régulièrement l’audition. C’était à l’occasion de la Journée mondiale de l’audition célébrée le 3 mars de chaque année.

En fait, l’appli HearWHO a pour but d’aider les personnes à effectuer des contrôles auditifs réguliers.

Aussi, il faut préciser que cette application utile pour détecter la surdité reste gratuite et utilisables sur appareils mobiles.

Par ailleurs, d’aucuns estiment que cette application peut aider à sensibiliser sur l’importance des soins de l’oreille et de l’audition.

Finalement, il demeure évident que l’OMS reste résolument active pour que le numérique continue de servir dûment la santé.

 

 

 

TÉLÉMÉDECINE EN AFRIQUE TOP 3 DES CAS REMARQUABLES EN 2019

TÉLÉMÉDECINE EN AFRIQUE : TOP 3 DES CAS REMARQUABLES EN 2019

Dans le domaine de la santé, l’Afrique réalise des avancées encourageantes via le développement numérique. Et cela se confirme surtout dans l’univers de la télémédecine en Afrique. Avec CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, découvrez quelques-unes des solutions numériques de santé typiquement africains qui donnent de l’espoir au continent.

 

Thea du Cameroun, des patients au médecins partout en Afrique

Mis au point par le camerounais Eloï Hermann Monkam, Thea reste une abréviation de l’expression anglaise ‘’That Health Again’’.

A priori, il s’agit d’une plateforme de télémédecine en Afrique qui met en relation patients et médecins du continent. Cette application a pour objectif principal d’aider les populations à jouir d’un accès plus facile aux médecins. Et cela devrait rester accessibles aux africains de n’importe quel pays du continent noir.

Par ailleurs, on notera que Thea n’a que deux ans d’existence. Pourtant, en 2019, cette appli cumule déjà plus de 67 000 utilisateurs dans 14 pays. Aussi, disponible sur Play Store, il suffit d’avoir l’application sur votre smartphone pour vous faire consulter gratuitement en ligne. Et cela reste possible où que vous soyez.

Enfin, grâce à Thea, on peut espérer réduire considérablement les files d’attentes dans les hôpitaux en Afrique.

 

ONG “Wake Up Africa” et sa plateforme de télémédecine en Afrique (Côte d’ivoire)

La télémédecine en Afrique améliore la prise en charge des patients. En Côte d’ivoire, cela se justifie avec le diagnostic et le traitement à distance grâce à l’ONG “Wake Up Africa”.

En effet, cette ONG créée par le docteur Florent Diby contribue au développement de la télémédecine en Côte d’ivoire. Et ses actions visent à faciliter la prise en charge des malades du cœur. Aussi, cela apporte un ouf de soulagement aux populations en l’occurrence les parents des patients cardiaques.

Ainsi, les patients cardiaques peuvent jouir de quelques soins sans avoir à parcourir de longues distances. Pour rendre cela possible, l’ONG a mis en liaison un pool de cardiologues, plusieurs centres de santé et le service de cardiologie du CHU de Bouaké.

Au final, le Dr Diby peut se réjouir de l’évolution de la télémédecine en Côte d’ivoire. Il espère une prise en charge de 14.000 patients de plus par an. Il ne reste plus qu’à espérer que les chiffres de 2019 comblent ses attentes.

 

«Octopus» en Guinée Conakry

En Guinée Conakry, la télémédecine prend forme en 2019 grâce à celui qu’on appelle Mountaga Keïta, un spécialiste des bornes interactives.

En fait, cet inventeur de bornes interactives a conçu un modèle à usage médical. A priori, sa borne octopus intègre 8 instruments et appareils de santé. Ladite borne devrait permettre d’ausculter un patient à distance.

Même si beaucoup d’africains n’ont pas encore testé l’octopus, cette invention de Tulip industries a déjà reçu plusieurs distinctions internationales.

Ainsi, l’octopus pourrait répondre au défi de l’accès aux soins en Guinée, en Afrique et ailleurs.

Tout compte fait, l’Afrique va certainement continuer de développer la télémédecine. Il ne restera plus qu’à espérer que les solutions de télémédecine en Afrique rencontreront des financements adéquats.

ANALPHABÉTISME NUMÉRIQUE AU BURKINA FASO : ENCORE LOIN DE L’OBJECTIF…

En Afrique, depuis plusieurs années, bien de pays africains fournissent d’importants efforts pour promouvoir activement le numérique. Pourtant, de nombreuses populations demeurent encore en proie à l’analphabétisme numérique. Le Burkina Faso en constitue encore la preuve. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS fait le tour du Net pour vous faire le point sur ce sujet.

 

Des jeunes burkinabés encore peu expérimentés de TIC

Dans les pays africains, le numérique a gagné du terrain et bon nombre de jeunes s’activent dans l’utilisation du numérique. Cependant, même en 2019, il y a encore des pays africains où le nombre de jeunes analphabètes des TIC demeurent important. Cette idée se renforce quand on constate que même des jeunes scolarisés et des étudiants éprouvent des difficultés dans les bases de l’univers du numérique.

En effet, le cas du Burkina Faso demeure assez explicite. Pour cette rentrée 2019, il a été constaté que bon nombre de futur bacheliers semblaient étrangers au TIC. Ils avaient du mal à s’inscrire en ligne. Autrement dit, au Burkina Faso, il y a encore bon nombre de jeunes qui ont peu d’expérience d’internet.

Par ailleurs, ces informations arrivent sans surprise car une étude intitulée Africascope souligne un faible taux de connexion internet en Afrique. Selon cette étude, l’Afrique compte environ 28 % d’usagers quotidiens d’internet. Par contre, en 2018, pour le Burkina, le taux d’accès à l’internet tournait autour de 19%.

Bref, les burkinabés comme bon nombre d’africains ont encore beaucoup d’efforts à fournir pour s’initier davantage aux TIC.

 

Des actions pour faire reculer les lignes de l’analphabétisme numérique

Au fil des années, les pays africains réalisent de plus en plus l’importance d’accélérer l’utilisation des TIC et de l’internet. Et pour ce faire, des projets allant dans ce sens se multiplient.

Ainsi, cette année, le Burkina Faso mise sur lancement du projet BFIX et la promotion du centre d’incubation numérique, Keolid. Cela devrait apporter un nouveau souffle au développement des TIC au pays des hommes intègres.

Aussi, on notera que pour de nombreux experts, le numérique et l’internet ont le pouvoir de booster l’Afrique. Seulement, il faut encore multiplier les actions en vue de réduire grandement le poids de l’analphabétisme numérique.

Par ailleurs, plusieurs autres actions restent lancées par des associations au Burkina en vue de promouvoir les TIC. On citera en exemple l’association Koura qui organise souvent un atelier de formation sur les opportunités des TIC.

Tout compte fait, le Burkina accuse un retard évident mais il compte vraiment changer la donne sous peu. Et cela pourrait arriver avec le projet e-Burkina, la construction d’un port sec numérique et bien d’autres challenges numériques.

TÉLÉCOMS AU SÉNÉGAL 20 ANS DE TIGO ET PLACE A FREE

TÉLÉCOMS AU SÉNÉGAL : 20 ANS DE TIGO ET PLACE A FREE

Les sénégalais ont longtemps jouit des services Tigo. A présent, ils vont devoir expérimenter autre chose. La famille Télécoms au Sénégal opère un petit changement. En fait, l’opérateur Tigo Sénégal s’éclipse en cédant sa place à Free Sénégal. Comment cela se fait-il ? Quelles avantages peut-on espérer de ce changement ? CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne tous les détails.

 

Télécoms au Sénégal, un anniversaire et un changement de nom pour Tigo

Le paysage des Télécoms au Sénégal accueille un nouveau venu. Il s’agit de Free Sénégal. Il vient remplacer Tigo.

En effet, Tigo aurait trouvé un accord de licence avec l’opérateur français Free. Autrement dit, l’entreprise de Xavier Neil s’accorde avec Tigo pour poser sa marque au Sénégal. L’histoire fait mention d’un rachat effectué en avril 2018 par le consortium Saga Africa Holdings Limited.

Aussi, notons qu’avant de devenir Free Sénégal, Tigo Sénégal a régné comme deuxième opérateur mobile sur le marché national. Et cela a duré exactement vingt ans.

Mieux encore, l’annonce de ce changement décisif tombe lors de la célébration du 20e anniversaire de l’opérateur Tigo.

Les changements ou améliorations en perspectives

Au Sénégal, on ne parlera plus très souvent de Tigo. Désormais, la commercialisation de Tigo Sénégal se fera sous la marque Free.

Déjà, les sénégalais peuvent s’attendre à vivre une nouvelle ère du numérique avec un lot intéressant d’innovations. A priori, Free Sénégal pourrait offrir de nouvelles plateformes de services en parfaite intelligence. Cette idée se renforce en considérant l’ampleur des efforts de modernisations et de transformation du réseau 4G+ initiés par le groupe d’actionnaires.

En pratique, la 4G+ devient opérationnel sur toute l’étendue du territoire avec un débit dix fois supérieur à celui disponible sur le marché (222 méga bits/seconde). Autrement dit, Free s’annonce comme la 4G+ la plus rapide du Sénégal. En plus, les clients de Free peuvent bénéficier d’offres alléchantes avec des tarifs inégalés sur le marché. Aussi, Free tiens à marquer son arrivée avec un nouveau service de transfert d’argent ’’Free Money’’.

Ainsi, d’aucuns pourraient voire via ce changement, un mouvement qui vient rehausser, amplifier et célébrer le consommateur.

Enfin, selon Mamadou Mbengue, le directeur général de Free Sénégal, ce changement de marque pourrait changer beaucoup de choses. Il va plus loin et estime qu’avec Free, le Sénégal va connaitre une sorte de renaissance.

 

Cet article est  publié par CAFE INFORMATIQUE & TÉLÉCOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCÈS À INTERNET CAFE INFORMATIQUE & TÉLÉCOMMUNICATIONS, L’INTERNET EST NOTRE MÉTIER

intelligence artificielle AFRIA, une agence spécialisée au Togo

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE (IA) : UNE AGENCE AU TOGO POUR L’AFRIQUE FRANCOPHONE

Le Togo pourrait devenir un carrefour des solutions technologiques liées à l’IA. Et cela reste très probable car une agence africaine pour l’Intelligence artificielle devra siéger prochainement dans une ville togolaise. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS donne l’essentiel des informations à avoir sur le sujet.

 

Togo, siège de l’Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA)

Dans les années à venir, les pays de l’Afrique francophone devront beaucoup se tourner vers le Togo surtout en matière d’IA.

En effet, l’OIF et des autorités numériques africaines ont décidé d’établir une institution spécialisée pour l’IA en Afrique francophone. Aussi, ladite structure portera comme appellation « Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA) ».

A priori, elle siègera au Togo dans la ville historique d’Aného.

 

Un projet pour bientôt…

Le projet de mise en place d’une Agence francophone pour l’Intelligence artificielle (AFRIA) à Aného ne tardera pas à se réaliser.

En fait, cette ville togolaise abritera un symposium organisé par l’Unesco, l’OIF, la CEDEAO, l’UEMOA et le gouvernement togolais. Ledit symposium se tiendra du 16 au 17 décembre 2019. Il portera comme thème : ‘’Pour une Intelligence artificielle (IA) éthique et inclusive au service du développement durable, de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest’’.

Et c’est en marge de ce symposium que la première pierre de l’AFRIA sera officiellement posée.

 

AFRIA, une porte vers un grand virage numérique

Pour le Togo comme pour l’Afrique francophone, l’AFRIA va certainement amorcer une vague d’actions numériques très prometteuses.

Avant tout, l’Agence assurera le suivi et la mise en œuvre des recommandations et des projets issus du symposium d’Aneho.

Aussi, l’AFRIA assurera la formation et la recherche sur des questions particulièrement hétéroclites. Elle traitera des limites juridico-éthiques de l’IA, des modalités d’apprentissage, des défis sécuritaires, des dispositifs d’alerte et de prévention de crises humanitaires ou encore les migrations.

En clair, elle permettra de doter les pays d’Afrique francophone d’une certaine compétence technique dans le domaine de l’IA. En pratique, avec l’AFRIA, il s’agira de mutualiser les efforts pour développer des solutions idoines contre la ‘’cybercolonisation’’ de l’Afrique.

Finalement, on notera que l’Agence francophone pour l’Intelligence artificielle devra contribuer activement à l’émergence africaine sur le terrain de l’IA.