VERS LA CREATION D'UNE AGENCE NATIONALE DE CYBERSECURITE

TOGO : BIENTÔT UNE AGENCE DE CYBERSÉCURITÉ OPÉRATIONNELLE

Les efforts du Togo en cybersécurité se multiplient. Et le Gouvernement vient de poser un nouveau pas en votant par décret la création d’une agence spécialisée. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous apporte quelques précisions bonnes à savoir.

Des actions en faveur de la cybersécurité au Togo

Depuis plusieurs années, le Gouvernement togolais ne ménage aucun effort pour garantir la sécurité numérique.

Et pour cela, le Togo a posé plusieurs actions dont les principales sont :

Aussi, il faut rappeler que les textes votés prévoient la mise en place de trois structures. Il s’agit d’un Computer Emergency Response Team (CERT), d’un Security Operating Center (SOC) d’une Agence Nationale de la Cybersécurité.

Enfin, il se peut que la création de l’Agence Nationale de la Cybersécurité se concrétise très prochainement.

Un décret ministériel pour la création de l’ANCY, une agence de cybersécurité

Le conseil des ministres tenu le 13 février 2019 à Tabligbo servira de tremplin pour la création de l’ANCY.

En effet, L’ANCY (Agence Nationale de Cybersécurité) fait partie des projets phares du Gouvernement togolais depuis plusieurs mois. Et lors du dernier conseil des ministres, un des décrets votés mentionne la création de cette Agence.

Aussi, il faut préciser que l’ANCY agira spécialement au niveau national. Elle assurera les fonctions d’autorité en matière de sécurité et de défense des systèmes d’informations au niveau national.

En outre, c’est évident que cette décision du conseil des ministres marque un bond considérable du numérique au Togo. Elle vient booster la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement des TIC lancée par le gouvernement.

Pour conclure, la création de l’ANCY permettra d’assurer plus de sécurité et de confiance dans le numérique au Togo.

 

inwi-days2019-

INWIDAYS 2019 : LA CIVITECH ET L’ENTREPRENARIAT DIGITAL AU RENDEZ-VOUS

De nombreux acteurs de la technologie en Afrique ont pris part à l’inwiDAYS 2019. Ce rendez-vous tenu le jeudi 7 février 2019 a positivement marqué le paysage digital africain. Et l’évènement a également permis de découvrir les efforts de différentes startups africaines en Civictech et entrepreneuriat digital.

La Civictech au cœur de l’inwiDays 2019

L’inwiDAYS 2019 a permis de réunir des acteurs du monde de la Tech dans la ville de Casablanca. Ces hommes et femmes étaient donc rassemblés pour échanger et débattre autour des technologies de demain.

Aussi, pour l’occasion, la thématique retenue porte sur la Civictech. Et plusieurs présentations (keynotes) et panels de discussions ont meublé les échanges.

Donc, les participants ont pu débattre de ce nouveau mot qui désigne un ensemble bien précis d’outils technologiques. A priori, il s’agit d’outils permettant d’être connectés, informés et d’agir collectivement pour une meilleure qualité de services.

Par ailleurs, le choix de la Civictech comme thématique revêt une importance particulière. Elle permet de mettre en lumière cette tendance qui s’installe et se développe au Maroc et en Afrique. En plus, il est évident que les CivicTech en tant que solutions digitales innovantes offrent un gros potentiel de développement. Elles favorisent le développement de l’engagement citoyen en vue d’offrir une meilleure qualité de services publics.

Enfin, c’est clair que cette 7e édition d’inwiDAYS laissera des traces importantes dans la Tech Life africaine. Elle aura contribué à mettre en exergue les nombreux exemples de réussite de la Civictech sur le continent noir.

 

Un tremplin pour l’entrepreneuriat en Afrique

L’évènement inwiDAYS 2019 porte également la marque de l’entrepreneuriat.

En effet, des start-ups de plus de 15 pays africains ont participé aux phases qualificatives du concours associé à l’évènement. Et les organisateurs ont saisi cette occasion pour créer une dynamique entrepreneuriale en récompensant les projets les plus innovants.

Aussi, pour la finale de ce concours, le jury a retenu 8 start-ups dont quatre représentants de l’Afrique subsaharienne. Et trois (3) de ces startups ont été fortement primés. Il s’agit de Rema (Bénin), Littahi (Niger) et Kawalis (Maroc).

Par ailleurs, il faut reconnaitre que l’inwiDAYS constitue un véritable atout technologique et stratégique. Et, elle offre un appui important à l’entreprenariat digital en Afrique.

En plus, dans bien des cas, les porteurs des meilleurs projets bénéficient de confortables récompenses. Ainsi, comme prix, ils obtiennent un accompagnement global pour affiner leurs concepts et déployer leurs projets.

Pour conclure, on retiendra qu’inwiDAYS est un événement important pour booster la scène digitale et entrepreneuriale en Afrique.

TECHNOLOGIE ET TRANSPORT CARTE A PUCE POUR LES BUS EN COTE D'IVOIRE

TECHNOLOGIE-TRANSPORT : BILLETTERIE ÉLECTRONIQUE ET CARTE A PUCE POUR LES BUS EN COTE D’IVOIRE

La billetterie électronique et les cartes à puce s’imposent davantage dans le quotidien des ivoiriens. Et cela devient possible grâce à Digital Afrique Telecom (DAT). Cette entreprise vient de mettre en place un nouveau système numérique pour révolutionner les transports publics et l’évènementiel.

Une nouvelle solution dans les transports à Abidjan

Les passagers de la SOTRA, la compagnie locale de bus d’Abidjan ont désormais la possibilité d’utiliser des cartes à puce pour prendre des bus.

En effet, la DAT a mis au point un système de carte à puce et de billetterie électronique. Cette entreprise a récemment annoncé le lancement avec succès dudit système. Ainsi, pour le transport public, les ivoiriens peuvent acheter et recharger une carte à puce en ligne. Pour cela, il suffira de se rendre sur la plateforme DAT.

A priori, ces cartes à puce peuvent être rechargées à l’aide de n’importe quel service de paiement mobile. Même les utilisateurs disposant de porte-monnaie électroniques bancaires peuvent s’en servir pour recharger leurs cartes à puce.

Aussi, avec le système de billetterie intelligente, DAT révolutionne l’événementiel à Abidjan. La plateforme dédiée à cela permettra de gérer les billets pour les matchs de football ou les concerts.

Enfin, c’est évident que la révolution numérique est en marche chez Digital Afrique Telecom. C’est bien ce que soutient Simplice Anoh, CEO de cette entreprise qui ne cesse d’innover. Il prévoit aussi, équiper 1 000 bus avec cette solution d’ici fin 2019.

 

Les avantages des cartes à puces et de la billetterie électronique

La mise en place de ce système de la DAT offrira plusieurs avantages aux usagers des transports publics de Côte d’ivoire.

Ainsi, ils pourront par exemple :

  • Emprunter des bus tous les jours grâce aux cartes sans contacts ;
  • Monter à bord des bus plus rapidement et même sans avoir de l’argent sur soi ;
  • Bénéficier d’un système interopérable avec un accès USSD, App et Web ;
  • Profiter des options OTC aux points de vente SOTRA.

Aussi, ce système de la DAT vise à simplifier la vie des compagnies de bus. Ces derniers peuvent désormais mieux contrôler les revenus générés et gérer leur trésorerie avec plus de transparence.

Par ailleurs, il faut préciser qu’actuellement, le système de carte à puce reste opérationnel pour plus de 700 bus de la SOTRA. En plus, DAT aurait installé des validateurs compatibles NFC pour les applications sans contact.

Finalement, c’est clair qu’avec ce système, la DAT confirme son ambition d’améliorer le quotidien des ivoiriens par la technologie.

PARTENARIAT CORÉE DU SUD-AFRIQUE POUR TRANSFERTS DE TECHNOLOGIE ET DEVELOPPEMENT

TRANSFERT TECHNOLOGIQUE : LA CORÉE DU SUD VIENT EN APPUI A L’AFRIQUE

La Corée du sud a pris la ferme résolution d’accompagner davantage l’Afrique dans son développement en misant sur un transfert technologique. Et pour concrétiser cette grande ambition, Séoul envisage la création d’un centre de recherche et de formation africano-coréen.

Séoul annonce son engagement aux côtés de l’Afrique

Les pays africains vont davantage bénéficier d’échanges de coopération avec la Corée du sud et ce, essentiellement par transfert technologique.

En effet, Séoul aurait récemment annoncé sa disponibilité à coopérer étroitement avec l’Afrique. Et pour entériner cette promesse, la Corée du Sud et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé un partenariat.

Aussi, cette coopération qui tend à connaitre une envergure plus grande vise deux principaux objectifs, à savoir :

En outre, Akinwumi Adesina, le président de la BAD estime que ce partenariat présente un potentiel de coopération immense. Selon lui, cette démarche permettra de multiplier les opportunités de projets créateurs d’emplois. De son côté, Hyung-Ju Kim, directeur de la division stratégie mondiale (Green Technology Center) souligne le poids de l’apport coréen. Selon lui, l’expertise coréenne peut apporter une solution concrète, pragmatique, à différents besoins technologiques criants de l’Afrique.

Enfin, il faut préciser que ce partenariat Corée du sud-Afrique mettra un accent particulier sur l’agriculture. Toutefois, ce ne sera pas tout. Le transfert technologique portera également sur la gestion intelligente des transports urbains et bien d’autres opportunités d’affaires.

 

 

Vers la création d’un centre de recherche et un rapport gagnant-gagnant

A priori, ce partenariat Corée du sud-Afrique devrait permettre d’intensifier la politique de transfert de technologies. Et de toute évidence, cela renforcerait la promotion d’un développement meilleur de l’Afrique.

Ainsi, pour traduire cette entente dans les faits, la BAD et la Corée du Sud rêve d’une structure. Ils envisagent de créer un centre de recherche et de formation des drones.

En fait, l’objectif visé est de mettre à profit l’expertise coréenne afin d’apporter une valeur ajoutée aux pays africains. Aussi, face aux besoins technologiques du continent et conscients du potentiel technologique de la Corée du sud, l’idée se renforce. Et ce partenariat reste une solution de premier choix pour les acteurs concernés.

Par ailleurs, il faut reconnaitre que ce partenariat ressemble à une aide de la Corée du sud pour l’Afrique. Toutefois, en réalité c’est un partenariat gagnant-gagnant. Donc, la BAD devra identifier des projets viables et inviter la Corée du sud à y prendre part.

Au final, cela permettra d’augmenter les atouts de cette coopération technologique entre l’Afrique et la Corée.

CALM APPLICATION POUR UNE BONNE MEDITATION ET POUR RÉDUIRE LE STRESS

CALM : UNE APPLICATION POUR MÉDITATION ET RÉDUCTION DU STRESS

Pour une méditation tranquille et une belle réduction de stress en musique, il est possible d’utiliser une application dédiée. Et s’il faut choisir, bon nombre vous conseilleront l’application « Calm ». CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre un décryptage de cette appli exceptionnelle.

 

Calm pour des méditations exceptionnelles

En général, le calme apporte joie et paix dans votre vie quotidienne. Et toute personne en quête de cela peut recourir à l’application calm.

En effet, vous trouverez sur l’appli plus de 100 méditations guidées. Et celles-ci sont dûment conçues pour vous aider à gérer votre anxiété et à réduire votre stress.

Aussi, lorsque vous rêvez d’un programme spécifique pour la méditation et la pleine conscience, Calm reste un excellent choix.

Tout compte fait, pour tout ce qui touche à la méditation, cette appli est parfaite pour les débutants. Cependant, même les utilisateurs intermédiaires et avancés peuvent en profiter à travers d’excellents programmes qui leur sont réservés.

 

Calm pour déstresser et s’endormir paisiblement

Face au stress du travail ou à celui des situations oppressantes de la vie, il faut pouvoir se libérer. L’application Calm peut vous aider à décompresser puis à dormir paisiblement.

En fait, cette appli vous aide à chasser le stress et à mieux tolérer les mouvances complexes de votre vie.

En outre, les utilisateurs de Calm ont droit à des histoires de sommeil qui aident vraiment à s’endormir. A priori, il s’agit de récits apaisants qui sont lus par des voix particulièrement sélectionnées.

Bref, avec Calm, la détente et l’endormissement cesse d’être un souci.

 

D’autres avantages de l’application « Calm »

Calm propose des exercices qui vous feront retrouver la paix dans votre esprit et une condition corporelle plutôt relaxante. En réalité, Calm, vous propose des leçons vidéo guidées de 10 minutes sur les mouvements conscients et les étirements doux.

Ainsi, en pratiquant quelques exercices vous serez amené à relâcher la tension dans votre corps. Ensuite, vous rechargerez naturellement votre esprit.

Par ailleurs, sur Calm vous avez des centaines de musiques spécialement conçues améliorer votre quotidien. Vous pouvez en écouter pour booster l’inspiration au travail, stimuler la concentration et faciliter la détente.

Enfin, en toute situation, si vous aspirez à expérimenter paisiblement de nouvelles dimensions, l’application Calm reste un allié parfait.

 

IMAGE PNG ATTENTION AU PIRATAGE

ALERTE AU PIRATAGE D’ANDROID : GOOGLE DÉNONCE LA TECHNIQUE DE L’IMAGE PNG

Avec une simple image PNG, des génies informatiques mal intentionnés pourraient procéder au piratage de n’importe quel smartphone Android. Google a réalisé cela depuis quelques jours. Et déjà, des mises à jour sont disponibles à cette effet.

 

Une sérieuse faille de sécurité

Le géant Google a découvert récemment des failles sécuritaires dans le système Android. L’une de ces failles consiste en l’exécution d’un programme malveillant sur les smartphones simplement en ouvrant une image PNG. C’est-à-dire qu’un pirate pourrait lancer du code arbitraire dans le contexte d’un processus privilégié sur vos appareils Android.

En effet, cette information apparait dans le rapport du mois de février 2019 du géant sur le thème de la sécurité d’Android. Et selon les auteurs, il s’agit d’une faille critique du système d’exploitation.

Autrement dit, ouvrir une image PNG pourrait infecter votre smartphone. Et cela reste possible que l’image arrive par mail, via une application de messagerie ou encore par réseau social.

Bref, même si les fichiers PNG n’ont pas la réputation d’être dangereux, il vaut mieux prendre des dispositions sérieuses.

Des mises à jour effectives

Depuis le 5 février 2019, Google a déployé une mise à jour en vue de patcher toutes les failles. Ainsi, la firme a réussi à corriger les 42 failles de sécurité dans le code source d’Android. Seulement, connaissant le problème de la lenteur des mises à jour, pour certains utilisateurs, il va falloir être patient.

En fait, plusieurs fabricants d’appareils tiers mettent parfois des semaines ou des mois pour déployer des correctifs de sécurité. Donc, si vous n’avez pas encore la mise à jour de février 2019, sachez que votre appareil reste vulnérable.

Par ailleurs, Google n’a pas publié les détails techniques de la faille. Donc, il n’est très évident que quiconque puisse abuser de cette méthode de piratage. En plus, il faut reconnaitre qu’aucun cas de piratage via image PNG n’a encore été signalé.

Enfin, malgré la mise à jour, la firme de Mountain View exhorte à plus de prudence.

feux de signalisation Alivo au Bénin

ALIVO: DES FEUX DE SIGNALISATION MADE IN BENIN

Le Bénin utilise des feux de signalisation conçu au niveau local. Et cela découle des efforts de rois jeunes béninois passionnés de technologie. Aussi, cette innovation a gagné les cœurs des autorités. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous livre des informations supplémentaires.

 

Des technologies de signalisation routière innovantes au Bénin

Une invention béninoise a marqué l’actualité technologique en ce début de 2019.

En fait, la startup ALIVO représentée par trois jeunes béninois a conçu et réalisé un kit de feux tricolores. Il s’agit de Cédric Soudé, Paulin Datondji et Franck Kangni.

Aussi, il faut préciser que cet appareil particulièrement original découle d’une technologie intégralement domestiqué au Bénin. En plus, il fonctionne essentiellement à l’énergie solaire.

Par ailleurs, le kit de feux de signalisation baptisé « Alivo 2.0 » a une particularité : sa mobilité.

En plus, non seulement Alivo 2.0 est mobile et solaire, mais il dispose de deux systèmes essentiels :

  • Un système de minuterie pour temporiser l’usager de la route ;
  • Une régulation automatique de la durée d’attente suivant la densité du trafic routier ;

Bref, cette innovation de la startup ALIVO permettra de tendre vers le point 3 des objectifs de développement durable (ODD).

 

Une approche de solution aux problèmes de circulation à Cotonou

Cette innovation technologique d’ALIVO permet d’apporter une piste de solution aux problèmes de la circulation au Bénin.

En effet, les trois génies de la technologie ont inventé ce système de signalisation routière pour une raison simple. Ils ont constaté la défectuosité des feux de signalisation et parfois leur absence à plusieurs carrefours dans les villes du Bénin.

Aussi, des autorités béninoises ont permis d’installer un module d’Alivo 2.0 à un carrefour de la ville de Cotonou. Donc, ces feux tricolores béninois régulent la circulation à titre expérimental depuis le mois de janvier 2019.

A priori, cette décision vise à encourager l’effort ingénieux de ces jeunes inventeurs béninois. Cependant, cela aide également à remédier aux problèmes de circulation routière dans la capitale commerciale.

Enfin, ces feux de signalisation pourraient constituer une solution intéressante pour les autorités. Cela contribuerait à limiter les importations des pièces de rechanges de feux de signalisation en provenance d’Europe ou d’Asie.

 

Une source de perspectives

En inventant ces feux de signalisation, la startup ALIVO a stimulé bien d’idées aux autorités béninoise.

Déjà, les décideurs ambitionnent d’étendre ces feux de signalisation Made in Bénin sur les autres grandes villes du pays.

Ensuite, il se peut que le pays songe à installer un centre de monitoring. Cela devra se faire en vue de prévenir et de limiter davantage les accidents de la circulation.

Finalement, on reconnaitra que les feux tricolores ALIVO vont probablement déclencher bien de perspectives pour la surveillance routière. Et cela ne sera pas une surprise car le kit d’essai comporte également une caméra de surveillance.

LE CASQUE DE SOMMEIL URGONIGHT ET L'APPLI MOBILE ASSOCIE

UN CASQUE QUI ENTRAINE LE CERVEAU ET AMÉLIORE LE SOMMEIL

Un casque pour mieux dormir ? Oui ! Cela existe déjà depuis plusieurs années grâce à la technologie. Mais le casque URGONight apporte quelque chose de nouveau. Donc, c’est une pure innovation technologique pour améliorer notre sommeil.

 

Un casque connecté pas comme les autres

Le casque URGOnight s’est fait vraiment connaitre lors du CES 2019. En fait, ce casque connecté exceptionnel est un produit d’une startup du groupe URGO baptisée URGOTECH.

Avant tout, il faut noter que la casque URGONight est un casque d’entrainement cérébral. C’est-à-dire qu’il est capable de faire travailler votre cerveau afin de mieux dormir.

Aussi, ce casque est composé d’un dispositif miniature de mesure d’électroencéphalogramme (EGG) et fonctionne avec la méthode de neurofeedback. En plus, il présente une particularité remarquable.

En effet, contrairement aux objets connectés généralement connus pour améliorer le sommeil, il s’utilise exceptionnellement pendant la journée.

Par ailleurs, ce casque est également exceptionnel à en croire les résultats à espérer en l’utilisant. Selon les concepteurs, au bout de trois mois, l’endormissement arrive plus rapidement et le risque de réveil nocturne diminue.

Finalement, on retiendra que ce casque reste assez singulier dans la famille des objets de santé connecté.

 

L’utilisation du casque URGONight

L’utilisateur pourra se servir de ce casque durant la journée et non pas au moment du coucher.

Aussi, en pratique, il suffit d’utiliser votre casque URGONight 3 fois par semaine pendant 20 minutes à chaque fois.

Durant ces périodes d’entrainement, votre cerveau fera des exercices cérébraux personnalisés.

En outre, le casque URGONight s’associe à une application mobile spécifique. Aussi, celle-ci permet à l’utilisateur d’observer les progrès réalisés et de suivre l’évolution de son activité cérébrale.

Par ailleurs, c’est sûr que l’utilisation de ce casque permettra de dûment modifier l’activité cérébrale. Et par conséquent, cela améliorera nettement le sommeil.

Enfin, la commercialisation du casque URGOnight se fera probablement au courant de l’année 2019 ou en 2020. Néanmoins, il est possible de s’inscrire dès à présent sur la liste d’attente.

 

 

journée mondiale de la lutte contre le cancer de l'enfant

JOURNÉE INTERNATIONALE DU CANCER DE L’ENFANT EN 2019

Chaque année, le 15 février est dédié à la journée internationale du cancer de l’enfant (International Childhood Cancer Day). Lancé depuis 2002, cette journée est l’occasion de se pencher sur les grands sujets relatifs au « cancer infantile ». Aussi, pendant cette journée de nombreuses activités sont menées pour alerter le grand public et promouvoir des actions de lutte.

La situation du Cancer en 2019

Au fil des années, la prévalence du cancer infantile dans le monde ne cesse d’augmenter.

Ainsi, en Europe comme en France, le cancer serait la première cause de décès par maladie chez l’enfant.

Aussi, en Afrique, chaque année, de nombreux enfants sont diagnostiqués cancéreux et le nombre continue d’aller en hausse. Le cas de l’Algérie reste un exemple illustratif. Dans ce pays d’Afrique du nord, les professionnels de santé sont inquiets de l’augmentation des cas de cancer infantile.

Enfin, les cas de cancer les plus souvent constatés chez les enfants sont leucémie, cancer du cerveau ou encore lymphomes. Les hémopathies malignes également font partie du lot de cancer qui touchent les enfants.

Les prises en charges peu accessibles

Les cas de cancer chez les enfants sont assez fréquents. Cependant, les mécanismes de prise en charge des enfants cancéreux restent peu nombreux.

En effet, la prise en charge des enfants cancéreux est particulièrement onéreux. Par enfant malade, on peut dépenser jusqu’à trois millions (3 000 000) de francs CFA pour analyses et traitements.

Aussi, c’est clair qu’avec un revenu moyen, très peu de parents pourraient s’engager pour les soins.

Par ailleurs, les structures mobilisées pour aider à la prise en charge de ces enfants n’ont pas la vie facile. Pour la grande majorité, elles sont cruellement confrontées à des difficultés d’ordre financier et surtout matériel.

Pour finir, malgré bien d’effort l’accès aux médicaments et équipements appropriés reste quelque peu difficile, surtout en Afrique. En fait, les recherches portent essentiellement sur les cancers des adultes. Et cela entraine une évolution croissante du nombre d’enfants qui meurent suite à un cancer.

Un avenir prometteur en 2019

Il faut noter que dans de nombreux pays, de plus en plus d’associations s’activent dans cette lutte.

A priori, ces dernières se mobilisent pour apporter un soutien conséquent aussi bien financier que matériel. Dans ce sens, une fédération d’associations baptisée « Cheer Up ! » serait un exemple parfait. Aussi, à l’hôpital CHU Sylvanus Olympio du Togo, les enfants souffrant du cancer ont reçu un don en 2019. Il s’agit d’un don en vivre et non vivre offert par le Patronat togolais.

En outre, des initiatives sont également lancées pour collecter des fonds qui serviront à financer les recherches en cancérologie pédiatrique.

Par ailleurs, à chaque célébration de la journée internationale du cancer de l’enfant, de nombreuses activités sont souvent menées. Donc, il y a entre autres des :

Enfin, pour soutenir ces enfants malades, des associations comme « Eva pour la vie » ne ménagent aucun effort. Pour 2019, cette dernière a lancé une pétition qui remplit d’espoir les enfants atteints du cancer. Il faut absolument financer davantage les recherches. Croisons tous les doigts pour que ces nombreux efforts portent des fruits.

 

VIDEO SURVEILLANCE EN COTE D'IVOIRE

VIDÉO VERBALISATION ARRIVE DANS LES TRANSPORTS EN COTE D’IVOIRE

La vidéo verbalisation est déjà bien connue dans les systèmes de transport occidentaux. En Afrique, la tendance s’installe progressivement. Et la Côte d’ivoire compte être l’un des premiers à l’expérimenter en Afrique de l’ouest.

 

Vidéo verbalisation, un projet longtemps attendu

En Côte d’ivoire, l’aspiration à une gestion plus moderne des transports ne date pas d’hier.

En effet, depuis février 2018, le ministre des Transports, Amadou Koné en parlait déjà. Il avait annoncé l’instauration de la vidéo-verbalisation en vue de garantir une gestion moderne de la sécurité routière.

Aussi, le ministre avait révélé depuis l’année dernière, une vision claire de la Côte d’ivoire. Celle-ci portait sur la mise en place d’un système de radar et de vidéo-verbalisation. Et le dispositif devrait appuyer les efforts des forces de l’ordre rattachées au transport routier.

Enfin, pour le ministre des transports, cette innovation est plus qu’une simple intention de modernisation du secteur des transports. Selon lui, mener à terme ce projet de vidéo verbalisation démontrera  l’une des fermes résolutions du gouvernement ivoirien. Celle de garantir la sécurité des passagers et des usagers de la route en misant au besoin sur la technologie.

 

Projet STI, vers un système intelligent de gestion de la circulation routière en Côte d’ivoire

Après l’annonce du projet de vidéo verbalisation par le ministre Amadou Koné, les actions n’ont pas tardé.

En fait, les services en charge ont aussitôt commencé à plancher sur un dispositif clair et efficace. Ce dispositif devra évoluer avec un recours à la base des données des propriétaires de véhicules. Et cela se fera à partir des centres de gestion intégrée pour la délivrance automatisée des contraventions.

Ensuite, le gouvernement ivoirien vient d’adopter en conseil des ministres le projet STI. Il s’agit d’une solution technologique visant à améliorer la sécurité routière en utilisant des outils de contrôle routier performants.

Par ailleurs, le projet STI aurait déjà connu une phase pilote. Cette dernière s’est déroulée de juin 2018 à janvier 2019 avec le déploiement des infrastructures techniques.

Tout compte fait, après une phase pilote particulièrement concluante, c’est clair que le projet STI va vite devenir effectif.

 

Du Projet STI à la vidéo verbalisation

A priori, le projet STI portera sur deux volets : le volet mobilité et le volet sécurité routière.

Le premier portera sur le déploiement d’un système de contrôle du trafic routier impliquant les usagers et les stationnements. L’autre volet s’étalera avec le déploiement d’un réseau de radars fixes et embarqués. Et cela favorisera la détection électronique des infractions au Code de la route.

Autrement dit, le deuxième volet du projet STI en Côte d’ivoire permettra la mise en œuvre de la vidéo-verbalisation.

Et cela sera associé à un double système :

  • un système de gestion automatisée des amendes ;
  • un système d’information sur les accidents de la route.

En définitif, les deux volets du projet STI ne tarderont pas à être mise en œuvre. Déjà, un démarrage effectif dudit projet est prévu dans le Grand Abidjan à partir d’avril 2019. Ensuite viendra la phase d’extension dans les principales villes de l’intérieur du pays. Mais pour cela, il faudra attendre janvier 2020.