Economie numérique en Afrique des femmes ministres chargées du ministère en charge

DES FEMMES A LA TÊTE DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE DANS LES PAYS DE L’AFRIQUE DE L’OUEST

En général, les femmes occupent peu de place dans les activités numériques des pays africains. Pourtant, plusieurs gouvernements ouest africains ont choisi des femmes à la tête de leur ministère de l’économie numérique. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne une petite liste de ces dames ministres en charge du numérique.

 

 

Cina LAWSON (TOGO)

Femme politique togolaise, Cina Lawson occupe le poste de ministre des Postes et de l’Économie Numérique depuis 2013. Et aujourd’hui en 2019, son ministère coiffe les Postes, l’Économie numérique et les innovations technologiques.

Aussi, selon le magazine Forbes, cette dame compte parmi les jeunes femmes les plus influentes en Afrique. Et en janvier 2019, elle remporte le Prix de l’Innovation aux Napoléons Awards.

Par ailleurs, sous cette femme ministre, le Togo a réalisé plusieurs avancés en matière de développement numérique. Ainsi, elle compte à son actif plusieurs initiatives phares comme

e-gouvernement, e-village, Wifi Campus ou Environnement Numérique de Travail. Et cela démontre l’intention qu’elle a de faire du Togo une référence dans la sous-région s’agissant de transition numérique.

En outre, les efforts de cette grande dame du numérique se poursuivent également dans la cybersécurité. Et récemment, pendant l’Africa CEO Forum (7e édition), elle aurait annoncé le lancement d’un dispositif inédit de cybersécurité au Togo.

Baptisée Cyber Defense Africa, ce dispositif intégrera Centre d’opérations de sécurité nationale (SOC) et Computer emergency response team (CERT).

Au final, ce fameux dispositif verra le jour sous Cina Lawson. Et le Togo aura la première institution de ce genre en Afrique.

 

 

Aurélie ADAM SOULE ZOUMAROU (BENIN)

Professionnelle confirmée de l’univers du numérique, Aurélie Adam Soulé reste une femme active du gouvernement béninois. Et depuis octobre 2017, elle travaille comme Ministre de l’Économie Numérique et de la Communication du Bénin.

Cependant, avant d’occuper ce poste de ministre, ADAM SOULE Aurélie a travaillé pour de grandes structures. Dans ce lot figure GSMA, SFR France, Accenture France et ARCEP Bénin.

Aussi, particulièrement influente, elle est également présidente du réseau francophone des ministres chargés du Numérique. En fait, elle nourrit de grandes ambitions pour le développement du numérique africain. Ainsi, en novembre 2018, lors du lancement du ReFFAO.

Par ailleurs,  madame ADAM SOULE fait désormais partie de l’équipe spéciale de l’ONU.

Enfin, cette dame reste résolument engagée à servir son pays par les TIC. Et dans cette optique, elle compte faire du Bénin, la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest.

 

 

Ndeye Tiké Ndiaye Diop (SENEGAL)

Ndeye Tiké Ndiaye Diop occupe le poste de l’Economie numérique et des Télécoms depuis le début d’avril 2019. En plus, depuis peu, elle porte le titre de porte-parole du Gouvernement.

En fait, elle succède à Abdoulaye Bibi Baldé qui laisse derrière lui un bilan jugé très positif. Dans ce bilan figure trois grandes réalisations numériques. Il s’agit du plan national haut et très haut débit, l’introduction des FAI et MVNO et le nouveau conseil national du numérique.

Sans nul doute, madame la ministre va devoir en faire plus. A priori, elle va devoir rehausser le secteur et poursuivre dûment les réalisations en cours.

Et de toute évidence, connaissant son engagement et son ouverture d’esprit, les sénégalais peuvent s’attendre au meilleur. Elle mettra surement tout en œuvre pour davantage développer numériquement le pays.

Donc, avec elle, le Sénégal s’imposera comme l’un des pays africains les plus respectés dans le domaine du Numérique.

Au-delà de cette liste, il existe d’autres gouvernements africains avec des femmes dirigeantes du secteur numérique. A titre d’exemple on pourra citer :  Hadja Fatimata SANON (BURKINA FASO), Tahani Abdalla Attia (SOUDAN) et Houda-Imane Faraoun (ALGERIE).

Bref, aujourd’hui l’Afrique en général compte plusieurs femmes à la tête de ministère chargé de l’économie numérique ou des technologies.

 

Google IA a Accra au Ghana

GOOGLE IA AU GHANA : UNE INSTALLATION RÉUSSIE A ACCRA

Google pourra désormais mieux aider l’Afrique en matière de recherche technologique. En fait, avec Google IA au Ghana, ce géant de la recherche web prend ses quartiers à Accra. Et sans nul doute, cela profitera à la jeunesse ghanéenne en particulier et africaine en général.

Le 1er Google IA d’Afrique a ouvert ses portes

Depuis le jeudi 11 avril 2019, le tout premier centre de recherche en intelligence artificielle d’Afrique a ouvert ses portes. Et cette inauguration officielle démontre que Google a tenu sa promesse de créer un Google IA au Ghana.

Ainsi, le pays de Nana Akufo-Addo intègre la liste des rares pays à bénéficier d’un laboratoire de Google IA. Bien avant le Ghana, d’autres pays ont bénéficié d’un laboratoire Google IA. Il s’agit par exemple de France (Paris), Etats Unis (New York), Japon (Tokyo) ou Chine (Pékin).

Par ailleurs, ce Google IA au Ghana abrite déjà une dizaine de chercheurs venus du monde entier.

Enfin, présent lors de l’inauguration, Moustapha Cissé, le responsable du Google IA au Ghana a fait une déclaration plutôt prometteuse. Selon lui, l’Afrique a de nombreux défis où l’utilisation de l’IA pourrait être bénéfique. De toute évidence, on devinera qu’il compte bien travailler sur cela.

 

 

Un centre avec des objectifs clairs

En ouvrant ce Google IA au Ghana, la firme de Mountain View vise des objectifs bien définis.

Avant tout, ce centre devra permettre de rechercher et de développer des technologies qui auraient une perspective africaine. Autrement dit, il s’agira de produire dans ce Google IA des solutions technologiques adéquates et adaptées aux besoins de l’Afrique. C’est-à-dire que ces solutions aideront à résoudre des problématiques concrètes et locales de divers secteurs économiques du continent noir.

Ensuite, via ce centre, Google envisage réunir « les meilleurs chercheurs et ing-énieurs en apprentissage automatique. Ces derniers collaboreront sur des recherches portant sur l’IA et ses applications

Finalement, ce Google IA vise à garantir une opportunité de formation des jeunes africains passionnés de l’IA. Ceux-ci pourront à terme rejoindre le rang des créateurs de solutions technologiques.

De gros intérêts et de belles perspectives

Avec en son sein de brillants chercheurs africains du machine learning comme Nyalleng Moorosi, le centre pourrait impacter l’avenir. Et cette idée se renforce lorsqu’on réalise que l’équipe de ce Google IA a pour mission de se focaliser sur comment appliquer l’intelligence artificielle à la réalité du continent.

En outre, le monde universitaire peut espérer profiter de l’installation de Google IA au Ghana. En effet, des étudiants ghanéens et africains pourraient bénéficier de bourses d’études, cycles de conférences ou stages.

Tout compte fait, avec ce laboratoire de Google au Ghana, l’Afrique pourra davantage bénéficier de solutions technologiques. Basées sur l’intelligence artificielle, ces dernières impacteront positivement les domaines de la santé, de l’éducation et de l’agriculture.

Education sexuelle en Afrique et applications

APPLICATIONS AU SERVICE DE L’ÉDUCATION SEXUELLE EN AFRIQUE

En Afrique, de nombreux pays restent encore assez réservé en matière d’éducation sexuelle et cela affecte négativement la société. Cependant, il existe dans certains pays, des applications qui offrent ces services d’éducation sexuelle considérés tabous mais en réalité particulièrement importants. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNUCATIONS vous offre une liste de ces applications.

Ndolo 360 (Cameroun)

Lancée en 2016, Ndolo 360 reste pour bon nombre, la première application mobile d’informations sexuelles à destination de la jeunesse. Cette application lancée par Mallah Tabot a aidé particulièrement la jeunesse. Et cela reste effectif dans la prévention du VIH, la lutte contre les mariages forcés et l’éducation des jeunes filles.

En effet, grâce à Ndolo 360, n’importe quel jeune a la possibilité de poser tout genre de questions sur la sexualité. Et mieux encore, cette appli offre la possibilité de bénéficier d’une éducation sexuelle dans un contexte d’anonymat complet.

Enfin, il faut reconnaitre que Ndolo 360 a joué un rôle crucial dans la vie de la jeunesse au Cameroun.

MyPaddi (Nigéria)

Cette application créée par le Dr Charles Immanuel Akhimien aide à limiter les dégâts liés au manque d’éducation sexuelle. Ainsi, au Nigéria des jeunes gens s’en servent pour entrer en contact avec des médecins. Ces derniers ont pour mission d’échanger avec ces jeunes en leur prodiguant des conseils sur la sexualité et la contraception. Et généralement, tous les échanges se font dans l’anonymat absolu.

Aussi, il faut préciser que MyPaddi va plus loin.

Au final, on notera également que cette application permet d’aider les jeunes filles victimes de violences sexuelles par tous les moyens, même médicaux.

Whispa (Nigeria)

L’application Whispa reste l’œuvre d’une pharmacienne dénommée Morenike Fajemisin. A travers cette application, elle offre une assistance particulière aux jeunes femmes. Ainsi, grâce à Whispa, ces dernières s’informent sur les méthodes de contraception de leur choix. En plus, elles bénéficient de conseils sur les moyens d’avorter sans danger afin de réduire la mortalité maternelle. Et tout cela se fait dans le strict respect de leur intimité.

Voici donc quelques applications qui visent à pallier la défaillance de l’éducation sexuelle en Afrique. Et de telles applications devraient se multiplier en Afrique. Ainsi, un plus grand nombre de jeunes pourrait bénéficier d’une éducation sexuelle adéquate et ce, en toute discrétion.

GoMesse Covoiturage entre chrétiens catholiques pour aller à la messe

GoMesse : UN SITE INTERNET POUR ALLER A LA MESSE EN COVOITURAGE GRATUIT

La semaine sainte 2019 apporte du nouveau dans les transports des chrétiens catholiques. En fait, une plateforme internet baptisée GoMesse servira dans cette semaine. Elle permettrait d’aller à la messe même sans argent ni voiture.

GoMesse, une nouvelle plateforme de covoiturage dédiée aux catholiques

Pour les chrétiens catholiques, aller à la messe pendant la période de carême revêt une importance capitale. Et rien ne devrait empêcher ceux qui le veulent de se rendre dans une paroisse pendant cette semaine sainte.

Afin de garantir cela, le site Internet GoMesse.fr a été lancé ce dimanche 14 avril des Rameaux.

Il s’agit d’un site internet qui permet aux catholiques de faire du covoiturage pour aller à la messe. Autrement dit, grâce à ce site chaque paroissien à la possibilité de faire le trajet domicile-église dans la voiture d’un tiers.

Donc, cette application de covoiturage devrait particulièrement profiter aux personnes âgées, handicapées ou sans véhicule. Et même les personnes manquant d’argent pour prendre les transports communs peuvent s’en servir.

Aussi, la plateforme reste accessible à tout profil d’utilisateurs et depuis plusieurs supports (smartphone, ordinateur ou tablette). Il demeure évident qu’avec ce site internet, la technologie facilite la vie des catholiques en ce moment de carême.

Enfin, il faut préciser que ce site reste l’œuvre de Emmanuel de Bélizal, un catholique pratiquant. Pour mener à bien ce projet, il a bénéficier de la générosité de 214 donateurs qui ont gracieusement offert 22 000 €.

 

Les avantages de GoMesse

GoMesse présente différents avantages aux chrétiens catholiques de la France.

En effet, ce système de covoiturage pour aller à l’église permet de donner une occasion en or à ceux qui n’ont pas les moyens de se rendre à l’église. En réalité, de nombreux catholiques peinent à suivre en live l’office dominical faute des distances séparant leur domicile de l’église. Avec cette plateforme, ils pourront trouver des personnes pour les conduire gratuitement jusqu’à l’église.

Aussi, cela permet de partager de bons moments d’échanges entre chrétiens catholiques même sans se connaitre au préalable. Et d’aucuns pourraient voir en cela un projet écologique. Cependant, il s’agit essentiellement d’un projet qui met en valeur la charité, la fraternité et la solidarité.

En outre, le covoiturage proposé sur GoMesse est non seulement gratuit mais aussi très simple dans la pratique. Il suffit de s’inscrire sur le site et de préciser son adresse, la paroisse et la date recherchée.

Au final, ce site devrait profiter aux chrétiens de tous les diocèses de France.

LA 5G premier pays à commercialiser cette connectivité

LA 5G : LA CORÉE DU SUD MARQUE LE PREMIER GRAND PAS

De nombreux pays planchent sur la 5G. Pourtant, la Corée du Sud restera la première à lancer ce réseau mobile. Ce pays de l’Asie de l’Est lance la commercialisation du réseau 5G.

 

Premier pays en mode 5G

La Corée du sud vient de prendre le large en matière de réseau 5G et nul ne le contestera.

En effet, ce pays innovant, premier mondial pour la construction navale devient également le 1er à lancer la 5G. Et cela devient possible grâce à trois grands opérateurs nationaux : KT, SK Telecom et LG UPlus.

Aussi, pour marquer l’occasion, cette dernière a organisé une cérémonie officielle du lancement de ce réseau mobile. Ladite cérémonie a eu lieu le soir du 03 avril dernier et rassemblé une poignée d’abonnés triés sur le volet.

Bref, les opérateurs coréens s’offrent ainsi, une victoire symbolique dans la course à la 5G.

 

 

Un objectif visé depuis longtemps

Pour la Corée du sud, il fallait tout faire pour devenir le premier pays à commercialiser la 5G. Et cela se remarque par son empressement à lancer ce réseau mobile tant convoité.

Au départ, le pays de Moon Jae-in envisageait de lancer ce service internet le 05 avril 2019. Cependant, le lancement a été effectué deux jours plus tôt.

Et cela se justifie aisément. En fait, les opérateurs télécom coréens auraient appris que l’opérateur américain Verizon s’apprêtait à lancer son propre service 5G le jeudi 4 avril aux États-Unis. Donc, pour vraiment se positionner en leader, la Corée du sud a dû précipiter son lancement.

Enfin, on retiendra qu’en atteignant cet objectif, la Corée fait bel étalage de son savoir-faire technologique. Et cela lui confère une position confortable face à la guerre d’influence relative à la 5G qui oppose certains pays.

De belles perspectives pour le pays

L’adoption et la commercialisation du réseau 5G va sans doute avoir une nette influence sur la vie même du pays.

En fait, devenir le premier pays du monde à commercialiser ce niveau de connectivité propulse considérablement la Corée du sud en avant. Elle devient ainsi, la première nation à offrir l’internet mobile ultra-rapide à sa population.

En plus, la cinquième génération de réseaux mobiles permettra aux coréens de tout connecter, partout et tout le temps. Et à priori, cela favoriserait un débit internet 20 fois supérieur à la 4G. Cela permettrait d’avoir des débits de l’ordre de 2,7 Gb/s. Autrement dit, il serait possible de télécharger un film complet en moins d’une seconde.

Tout compte fait, la 5G révolutionnera la santé connectée, la réalité augmentée, les villes intelligentes et bien d’autres aspects technologiques. Et par conséquent, les coréens peuvent encore espérer une grande avancée économique.

 

E-SPORT tournoi de jeu vidéo

E-SPORT : LES JEUX VIDÉO DEVIENNENT UN VRAI SPORT DE PRO

Aujourd’hui, le Gaming ne se limite plus au plaisir mais ouvre les portes de grandes compétitions dites sportives. Et cela se concrétise via l’E-sport. Donc, en plus de procurer de la joie, jouer sur un ordinateur peut faire gagner beaucoup d’argent.

 

 

L’e-Sport en définition

Le sport électronique ou e-Sport désigne la pratique sur internet ou en LAN-party d’un jeu vidéo. A priori, les parties se jouent à l’aide d’un ordinateur ou d’une console de jeux vidéo, seul ou en équipe.

Aussi, ce sport reste une discipline qui captive bon nombres de geek accros au jeu vidéo.

Par ailleurs, pour certains analystes, le sport électronique ne peut appartenir à la famille des sports. Pourtant, l’e-sport requiert plusieurs compétences et aptitudes propres au sport. Il s’agit donc de l’endurance, du travail en équipe et de la créativité.

Enfin, précisons que dans ce sport atypique, les joueurs s’affrontent sur des jeux vidéo divers. Il s’agit par exemple de FIFA 18 (foot), Street Fighter (art martiaux), Call of Duty (guerre) ou League of Legends (stratégie).

 

 

 

L’e-Sport et des grandes opportunités

L’essor du sport électronique connait aujourd’hui une nette progression et offre de très belles opportunités aux joueurs.

En effet, ces derniers ont la possibilité de participer à de grands tournois. A titre d’exemple, il convient de citer comme tournoi, The International, l’Esports World Convention (ESWC), la Major League Gaming (MLG), la Cyberathlete Professional League (CPL) ou l’Evolution Championship Series (EVO).

Aussi, il faut préciser que les tournois d’e-Sport rassemblent parfois 50 000 spectateurs dans des stades. Et les meilleurs joueurs peuvent recevoir des récompenses allant jusqu’à des millions de dollars.

Bref, ce sport des jeux vidéo bénéficie du soutien de plusieurs grands sponsors pour qui cela représente vraiment une opportunité. Cela se confirme avec le géant chinois du commerce électronique AliBaba, qui a investi massivement dans ce sport nouveau.

 

 

Les perspectives ambitieuses de l’eSport

Considéré pendant longtemps comme une pratique de loisir, les jeux vidéo se positionnent désormais au rang des sports professionnels.

Et depuis quelques années, les gameurs se soumettent à une hygiène de vie stricte et un entraînement régulier. En plus, pour ceux qui participent aux compétitions, en plus des entraineurs, ils se font suivre par des nutritionnistes.

Et bientôt, il pourra compter parmi les sports pratiqués aux Jeux olympiques. Cette idée se renforce avec des propos de Tony Estanguet, le président du comité des JO 2024. Il soutient qu’il faut se pencher sur le sujet e-sport. Aussi, il poursuit en soulignant qu’on ne peut pas ignorer et dire : “Ce n’est pas nous, ce n’est pas compatible avec les Jeux olympiques.”

Tout compte fait, il se pourrait que ce sport sur ordinateur intègre les Jeux asiatiques prévus en 2022 à Hangzhou. Et cela ne sera pas une surprise.

JOLA un service internet par satellite au Ghana

JOLA : AfricaOnline LANCE LE HAUT DÉBIT PAR SATELLITE AU GHANA.

Les efforts pour offrir plus de connectivité aux ghanéens se poursuivent. Et la société AfricaOnline y contribue grâce à HYLAS 4 en proposant un service baptisé JOLA.

 

Africa Online et l’internet par satellite au Ghana

En Afrique, Africa Online Holding Ltd s’illustre comme un grand fournisseur d’accès à Internet. Basé à Nairobi, au Kenya, il couvre plusieurs pays africains. Il s’agit de Côte d’Ivoire, Ghana, Namibie, Swaziland, Tanzanie, Ouganda et Zimbabwe.

Aussi, au Ghana, ce FAI, filiale de Gondwana International Networks, annonce le lancement de son nouveau service d’internet par satellite.

Autrement dit, les ghanéens jouiront davantage de l’internet haut débit via la connectivité fournie par le satellite HYLAS 4 d’Avanti. Et cela reste le fruit d’un accord liant Gondwana International Networks via sa filiale, iWayAfrica à Avanti Communications Group. Ledit accord présenté sous forme de contrat commercial signé aurait été signé en Août 2018.

Bref, c’est clair qu’Africa Online compte bien se positionner comme un acteur majeur de l’internet par satellite au Ghana.

Africa Online et l’offre JOLA en faveur des populations

Au Ghana, JOLA se présente comme une nouvelle offre internet qui va s’appuyer sur la connectivité fournie par le satellite HYLAS 4 d’Avanti. Et cette offre profitera considérablement aux zones reculées.

Aussi, en proposant ce service internet JOLA, Africa Online compte bien capitaliser sur ce satellite d’Avanti. En effet, ce dernier offre une couverture réseau totale du Ghana. Et cela devrait permettre à cette entreprise d’offrir des services partout dans le pays.

En outre, Foster Plender, directeur général d’Africa Online Ghana reste confiant par rapport à l’accueil que réserve les ghanéens à JOLA. Selon lui, les clients seraient très satisfaits de la qualité du service et des vitesses de téléchargement jusqu’à 35 Mbps.

Par ailleurs, on retiendra qu’avec JOLA, Africa Online reste le premier à lancer le service Avanti HYLAS4 au Ghana.

Enfin, on pourra convenir que le lancement du service JOLA au Ghana constitue une avancée importante en terme de connectivité. Et cela ouvrira certainement de nouvelles perspectives pour l’atteinte des objectifs de développement du pays.

Fintech au kenya un centre d'innovation technologique

FINTECH AU KENYA : UN NOUVEAU CENTRE D’INNOVATION TECHNOLOGIQUE

La Britannique Standard Chartered Bank vient de lancer un centre d’innovation technologique qui dopera la Fintech au Kenya. Cela offre de belles opportunités à ce pays et profitera également à l’Afrique.

 

Un nouveau centre d’innovation technologique

Les entreprises de la Fintech au Kenya ont une excellente raison de se réjouir.

En effet, le lundi 8 avril, la Britannique Standard Chartered Bank a lancé au Kenya un pôle d’innovation technologique. Au passage, il faut préciser Standard Chartered est une prestigieuse banque britannique. Fondée en 1853, son siège social se trouve à Londres et elle est cotée sur l’indice FTSE 100 de la bourse de Londres. Aussi, elle figure parmi les 30 plus grosses capitalisations boursières britanniques.

Ainsi, ce hub technologique arrive pour stimuler l’innovation et développer de nouveaux modèles d’affaires pour les entreprises fintechs locales et extérieures. Et son impact ne se limitera pas au kenya mais touchera toute l’Afrique.

Enfin, selon M. Kariuki Ngari, la banque aurait mis de côté 10 milliards de shillings (100 millions de dollars américains) pour investir dans la technologie financière. Et à priori, par entreprise, l’investissement de la banque devrait se situerait dans la fourchette de 500 000 à 5 millions de dollars.

 

Une grandiose opportunité pour le Kenya

Avec ce nouveau pas technologique, le Kenya se démarque comme un acteur important dans l’évolution de la Fintech en Afrique.

Aussi, le directeur général de la Standard Chartered Bank Kenya, Kariuki Ngari a profité de ce lancement pour faire une déclaration. Il a annoncé que le Kenya abriterait le 4e laboratoire eXellerator des banques. Avant ce pays africain, des sites d’eXellerator ont été installés dans trois pays : Singapour, Hong Kong et Londres. Donc, le Kenya reste le premier marché d’Afrique et du Moyen-Orient à abriter le laboratoire eXellerator.

Et cela représente une brillante opportunité pour le pays. En fait, ce laboratoire constituera une plate-forme reliant le secteur de la fintech au Kenya et la banque. En plus, selon M. Ngari l’établissement de ce centre d’innovation au Kenya permettrait de développer de meilleurs produits et services. Sans nul doute, les bénéficiaires restent les clients, donc la population kenyane.

Au final, les startups les plus prometteuses et commercialement viables pourront bénéficier des investissements de la banque.

 

connecter le monde à internet trois moyens utilisés

CONNECTER LE MONDE A INTERNET : TOP 3 DES MOYENS UTILISES

Depuis plusieurs années, l’internet se positionne comme une nécessité majeure du développement. Et de plus en plus d’initiatives visent à connecter le monde à internet. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, entreprise spécialisée du domaine propose le Top 3 des moyens jusque-là envisagés par les géants technologiques.

 

Internet par les drones

Depuis 2014, Mark Zuckerberg annonçait le projet Aquila. Le patron de Facebook voulait alors apporter internet aux régions les plus enclavées à l’aide de drones solaires. En pratique, dans la mise en œuvre de ce projet, Facebook a utilisé des drones solaires comme relais Internet sans fil.

Par ailleurs, il faut préciser que Facebook a vraiment nourri son ambition de connecter le monde à internet par drone. Ainsi, à deux reprises, il aurait lancé des vols d’essai d’un drone Aquila. Le premier en juin 2016 et le second en mai 2017.

Mais, malheureusement, en fin juin 2018, Facebook a déclaré la fin du projet Aquila. Donc, l’entreprise a laissé tomber son idée qui consistait à diffuser Internet aux régions les moins connectées via un drone.

Enfin, on reconnaitra que ce moyen a l’avantage de permettre d’accéder à Internet dans des zones difficiles d’accès. Et on espère juste que d’autres firmes tenteront d’aller plus loin. Cela pourrait constituer une avancée considérablement positive.

 

Internet par ballons

L’idée de connecter le monde à internet avec des ballons se rapporte au projet Loon de la société Google X. Et cette entreprise sœur de Google utilise donc de grandes montgolfières pour diffuser l’internet.

Aussi, le projet Loon a commencé depuis 2011. Et les premiers tests de ces immenses ballons du projet Loon ont été effectués en Nouvelle-Zélande en 2013. Puis, en 2017, avec les ballons Loons, Alphabet, société mère de Google vole au secours de Porto Rico après l’ouragan Maria. Plus tard, en 2018, Google aurait signé un accord commercial pour ce ballon stratosphérique internet avec Telkom Kenya pour l’année 2019.

Par ailleurs, il faut préciser que chaque ballon pourrait fournir une couverture Internet supérieure à 3 200 kilomètres carrés. Seulement, il ne peut rester en altitude que pendant quelques mois.

Au final, on retiendra que les ballons transmetteurs d’internet proposés par Google pourrait permettre de connecter davantage de zones reculées à internet. A terme, cela aiderait vraiment à supprimer les fameuses zones blanches.

 

 

 

Internet par satellite

Lorsqu’il faut une méthode d’accès et un mode de large diffusion au réseau Internet, l’option satellitaire reste un bon choix. Et cela, Amazon l’a vite compris.

Ainsi, ambitionnant de connecter le monde à internet, l’entreprise de Jeff Bezos a donc lancé le projet KUIPER. Il s’agit d’un grand projet qui consiste à lancer en orbite terrestre une constellation de satellites diffuseurs d’internet. A priori, ce géant d’e-commerce compte orbiter exactement 3 236 satellites.

Et la mise en œuvre de ce projet devrait lui permettre de proposer un accès Internet haut débit et pas cher à travers le monde. Aussi, il faut rappeler qu’à l’instar d’Amazon, plusieurs autres entreprises tentent de connecter le monde à internet via ce moyen. On citera par exemple SpaceX et OneWeb.

Tout compte fait, les différents moyens cités plus haut peuvent s’avérer moins couteux que la construction des réseaux relais terrestres couvrant plusieurs kilomètres. Ils demeurent donc des moyens à exploiter davantage.

Internet par satellites plusieurs entreprises se démarquent

INTERNET PAR SATELLITES : DE GRANDES ENTREPRISES S’ACTIVENT DE PLUS EN PLUS

L’accès à internet occupe désormais une place importante dans le lot des besoins indispensables au développement. Et de nombreuses entreprises tentent de couvrir toute la planète avec l’internet par satellites. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous présente quelques acteurs majeurs mondialement engagés dans cette course.

OneWeb

Depuis plusieurs années, OneWeb nourrit le rêve de couvrir le monde entier avec l’internet par satellites. Et pour atteindre cet objectif, l’entreprise a bénéficié des financements de Virgin et Qualcomm.

Déjà, en février dernier, l’entreprise a lancé les six premiers satellites de sa constellation qui devrait compter des centaines de satellites.

Enfin, ce lancement renforce l’intention de concrétisation de ce projet OneWeb. Et à terme, plusieurs centaines de satellites qui seront lancés par OneWeb devraient fournir internet à toute les régions du globe.

 

Amazon

Cette année, en 2019, Amazon le géant de l’e-commerce titille le domaine de la fourniture d’accès à internet par satellites. Et pour cela, il lance une initiative baptisée projet KUIPER.

Avec ce projet, l’entreprise de Jeff Bezos ambitionne de fournir l’accès à internet aux populations des zones reculées du monde entier.

Et sur un plan pratique, cette entreprise prévoit mettre en orbite plus de 3 000 satellites.

Bref, d’aucuns soulignent qu’avec ce projet, près de 95 % de la planète pourra bénéficier d’une couverture internet en réseau. Ce sera peut-être une occasion pour Amazon de démontrer encore son hégémonie comme dans l’e-commerce.

 

 

Facebook

Depuis l’année 2018, Facebook plancherait sur l’intention de fournir également l’internet par satellites. Et pour ce géant qui travaille discrètement sur le sujet, le projet Athena demeure très révélateur.

Ainsi, Facebook espère offrir de l’internet à l’ensemble de la population mondiale, surtout celle des régions les plus enclavées.

Aussi, les intentions de Mark Zuckerberg restent aisément justifiables. Il demeure évident qu’avec plus de monde ayant accès à internet, Facebook pourrait mieux grossir son lot d’utilisateurs.

Pour finir, il reste clair que Facebook poursuivra ce projet lentement mais surement.

 

 

SpaceX

Avec le projet Starlink, SpaceX prévoit le déploiement d’une constellation de 12 000 satellites en orbite très basse. Et sans nul doute, cela démontre que l’entreprise d’Elon Musk compte bien fournir un accès internet par satellites. Aussi, vue le nombre de satellites prévues, on réalise vite que la couverture s’étendra probablement au niveau mondial.

Selon des sources fiables, le service devrait être opérationnel d’ici le milieu des années 2020. Cependant, des premiers lancements de satellites pourraient se faire au cours de cette année.

Tout compte fait, on conviendra que le secteur de l’internet par satellites demeure un business juteux. Et comme tous les autres, SpaceX ne compte pas s’en privée.