Avancées technologiques au Burkina Faso en ce début d'année 2019

AVANCÉES TECHNOLOGIQUES AU BURKINA FASO EN CE DÉBUT 2019

Durant les premiers mois de 2019, le Burkina a marqué de grands pas dans son développement numérique. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous offre un regard panoramique sur quelques avancées technologiques.

 

Soirée TIC 2019

Le jeudi 31 Janvier 2019, des membres et sympathisants du réseau BurkinaNTIC ont passé de bon moment à Yam-Pukri. Et l’évènement dénommée soirée TIC les a ainsi réunis pour échanger autour des questions d’évolution des TIC au Burkina Faso.

Aussi, l’ambiance conviviale et chaleureuse de cette soirée TIC 2019 a permis de rencontrer d’autres acteurs du secteur. Il s’agit des promoteurs des TIC et des sympathisants du réseau comme BSK connexion, l’Association des Blogueurs du Burkina, l’IPD/AOS…

Bref, ce fut une belle occasion de redonner du tonus à l’ensemble des acteurs du numérique burkinabé. Et cela dopera probablement les avancées technologiques du pays.

 

La 4G advanced

En matière de connectivité, le Burkina Faso avance bien. Et cela, le pays le doit en partie à ONATEL. En fait, en fin mars 2019, cette société de téléphonie mobile a procédé au lancement de sa connexion 4G+ advanced.

Ainsi lancé à Ouagadougou, la 4G+ advanced d’ONATEL devrait couvrir 35 localités dont 9 chefs-lieux de région du Burkina.

Par ailleurs, cette technologie devrait rendre les échanges électroniques plus fluides au Burkina Faso. Et les utilisateurs peuvent espérer jouir d’un débit de l’ordre de 250 mégabits par seconde. Cela représente un pur bonheur pour les populations.

 

SIPEN 2019

Tenu à Dakar, les 16 et 17 avril dernier, le Salon International des Professionnels de l’Economie Numérique de cette année restera un bon souvenir pour le Burkina Faso.

En effet, le SIPEN 2019 placé sous le thème ‘’la transformation digitale, accélération de l’émergence Africaine’’ a accueilli le Burkina comme invité d’honneur.

Aussi, nul n’ignore que ce salon international vise à promouvoir l’innovation IT et favorise le développement des partenariats d’affaires. Et sans nul doute, pour le pays des hommes intègres cela aurait constitué une occasion de valoriser davantage son numérique.

Outre ces réalisations, le Burkina a engrangés d’autres avancées technologiques remarquables. On citera entre autres :

Enfin, il y a tant d’efforts menés pour amener le Burkina Faso à vivre davantage la fièvre du numérique. Et de belles avancées technologiques se font à différent niveau : par l’État, la société civile et les initiatives privées. On espère que tous les pays de l’Afrique iront davantage dans ce sens.

SCRANOS UN VIRUS PARTICULIÈREMENT REDOUTABLE

SCRANOS : UN NOUVEAU VIRUS A REDOUTER EN 2019

Pour les utilisateurs de Windows, il va falloir faire davantage attention. Un nouveau virus baptisé Scranos fait rage. Et sa présence pourrait remettre en cause la sécurité des mots de passe.

Un maliciel sophistiqué et dangereux

Selon certains spécialiste Scranos vaut bien plus qu’un petit virus. Découvert par des chercheurs de Bit Defender, il s’agirait d’un malware mutant.

En effet, ce virus infecte les ordinateurs évoluant sous Windows en utilisant des techniques particulièrement élaborées. Et cela lui permet de se mettre régulièrement à jour.

Aussi, agissant un peu comme un cheval de Troie, Scranos se cache dans divers logiciels d’apparence inoffensive. Il peut donc se cacher dans des lecteurs vidéo, lecteurs de livres électroniques, utilitaires de sécurité ou pilotes.

En outre, des experts soulignent que ce virus peut agir en passant complètement inaperçu. Et pour y arriver, il désactive la protection en temps réel de Windows Defender sur les PC utilisant Windows.

Par ailleurs, ce nouveau virus a la possibilité de récupérer de nombreuses informations sensibles. Ainsi, les victimes risquent de se faire voler des identifiants, des codes et des mots de passe.

Au final, on retiendra que les utilisateurs de services en ligne comme Facebook, Amazon ou YouTube restent exposés.

 

 

Des dégâts qui s’étendent…

D’abord apparu en Chine, Scranos a vite gagné du terrain en infiltrant les ordinateurs de différents pays du monde entier.

Même la France doit désormais faire face à ce nouveau virus qui s’attaque même aux antivirus.

Aussi, bon nombre d’experts s’accordent à reconnaitre que les dégâts occasionnés par Scranos ne sont pas encore tous connus.

En plus, selon certains chercheurs, ce logiciel malveillant arrive à télécharger d’autres composants malveillants. Et cela lui permet d’évoluer en permanence.

Enfin, malgré les redoutables caractéristiques de Scranos, des experts de Bit Defender pensent que cela n’est pas une fatalité. Ils recommandent vigilance et suggèrent que les utilisateurs devraient mettre à jour leur antivirus puis lancer une analyse.

 

 

École 241 se former aux métiers du numérique au Gabon

ECOLE 241 : UN MOTEUR DU DÉVELOPPEMENT NUMÉRIQUE AU GABON

Les jeunes gabonais intéressés par des métiers du numérique ont désormais trouvé satisfaction. Une université spécialisée baptisée Ecole 241 a ouvert ses portes et compte former bon nombre de passionnés.

Ecole 241, une université pour se former au développement web et autre…

Le Gabon dispose désormais d’une université pour former les jeunes gabonais en développement web et au métier de référent digital. Il s’agit de l’Ecole 241.

Et si les gabonais peuvent aujourd’hui profiter des offres de cette université, ils le doivent à la collaboration de plusieurs structures.

En effet, cette université numérique demeure une initiative de l’incubateur Ogooué Labs et son partenaire Simplon. Cependant, pour réaliser dûment ce projet, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’ambassade de France au Gabon ont dû contribué de manière très significative.

Aussi, ladite école a donc reçu la première vague d’étudiants qui bénéficient déjà d’une formation de 7 mois. Cette toute première promotion bouclera son cycle de formation en juin prochain. Et pour la seconde vague, les inscriptions s’étaleront du 1er juillet au 15 août 2019.

Enfin, selon Sylvère Boussamba, le patron d’Ogooué Labs, l’Ecole 241 ouvre les portes à nouvelle ère du numérique au Gabon. Cela permettra de former une nouvelle génération de développeurs et d’élites dans le domaine du numérique.

 

 

Une large accessibilité et des avantages

En ouvrant ses portes, l’Ecole 241 ambitionnait d’offrir gratuitement aux jeunes du Gabon, une formation longue de 7 mois. Et ladite formation axée sur le numérique devrait permettre de devenir soit développeur web et application, soit référent digital.

Aussi, cette université propose des formations inspirées de méthodes d’enseignement qui s’apparente à celles des plus grandes écoles du numérique.

Donc, ladite formation offrirait de multiples débouchés aux apprenants. A terme, cela fera que de nombreux jeunes gabonais pourront se faire former localement dans les nouveaux métiers du numérique.

Ainsi, le Gabon peut espérer augmenter considérablement son lot national de développeur web et référent digital.

Au final, l’Ecole 241 représenterait un gros atout pour le développement du pays. Et cela se justifie par le fait qu’elle soit assimilée au « nouveau vivier du numérique » au Gabon.

Drones livreurs Google a l'autorisation aux Etats unis

LES DRONES-LIVREURS : UN COMMERCE EN CROISSANCE CHEZ GOOGLE

La technologie reste un atout qui s’impose dans tous les domaines y compris celui de la livraison à domicile. Et cela pousse bien d’acteurs technologiques à travailler sur des drones-livreurs. Dans ce lot, aux États Unis, Wing de Google pourrait s’aligner en tête de liste.

Plusieurs acteurs sur le projet

Depuis quelques années, l’idée d’avoir des drones-livreurs a émergé dans les intentions de plusieurs géants du secteur technologique. Et cela a naturellement occasionné de nombreux tests organisés avec des drones pensés pour les livraisons de courte distance.

Ainsi, des acteurs technologiques comme UPS ou Amazon ont travaillé sur des services de livraison par drones-livreurs. Aussi, bien d’autres leur ont emboité le pas. On pourra citer en exemple Google, Airbus, la firme Matternet et quelques startups à travers le monde.

Cependant, ils n’auront pas tous une certification pour pouvoir exercer dans la livraison par drones.

Bref, pour l’heure, Google pourrait bien tirer son épingle du jeu.

Vers un début commercial avec Wing de Google aux États Unis

Bientôt, aux Etats Unis, des habitants pourront se faire livrer via drones-livreurs. Et tout se passera comme dans le cas d’une compagnie aérienne.

En effet, Wing, filiale de Google vient d’obtenir sa licence de la FAA pour démarrer ce service en vraie grandeur. Il s’agit là du premier service de livraison par drones autorisé aux Etats-Unis.

Avec cette licence du régulateur aérien américain, Wing devient le 1er Opérateur doté d’une certification en tant que compagnie de livraison par drones.

En outre, il faut préciser que Wing offrira ce service dans l’état de Virginie. Donc, à priori, les habitants de Blacksburg et Christianburg pourront expérimenter des livraisons rapides des commerces aux particuliers. Autrement dit, sur commande, des drones leur apportera en quelques minutes, des médicaments, du café et même des pâtisseries.

Par ailleurs, on retiendra que pour Wing, l’expérience des livraisons de colis n’a rien de nouveau. Depuis 2014, en Australie, la société réussissait déjà des livraisons de colis par drones-livreurs. Au total, elle cumule environ 70 000 vols tests et plus de 3 000 livraisons à domicile. Et tout cela aurait certainement joué en sa faveur dans cette décision du régulateur américain.

Enfin, il demeure évident que pour Google, voici une nouvelle ère commerciale qui s’ouvre : celle de la livraison par drones-livreurs.

 

 

BAMA COMPÉTITION EN FAVEUR DU NUMÉRIQUE AFRICAIN

BAMA : UNE COMPÉTITION EN FAVEUR DU NUMÉRIQUE EN AFRIQUE

BAMA (Best African Mobile Application) fait partie des concours qui stimulent l’ingéniosité des africains en matière de développement d’application mobile. Et cette année encore, de nombreux jeunes africains y prennent part. Découvrons ensemble les coulisses de cette compétition africaine du numérique.

 

Une compétition d’applications

Cette compétition s’illustre comme une compétition panafricaine qui permet de choisir la meilleure application développée sur le mobile.

A priori, ce challenge reste ouvert aux jeunes africains, plus précisément, des étudiants d’universités publiques et privées.

Ainsi, les étudiants pouvant y prendre part proviennent essentiellement de la Tunisie mais aussi d’autres pays africains.

En outre, d’aucuns pensent que l’Afrique reste la région du monde qui a le plus à gagner de la révolution numérique. Et ce constat permet de soutenir que des compétitions comme le BAMA permettraient de mettre en valeur l’excellence des talents africains.

Bref, en Afrique, le secteur de développement des applications mobiles reste un marché porteur. Et mettre la compétitivité au cœur de ce marché dopera certainement les passionnés du domaine.

 

 

A propos du SITIC BAMA 2019

Le SITIC BAMA n’a rien de différent du BAMA. En fait, la compétition s’organise en marge du salon international SITIC AFRICA.

Après l’édition 2018, les inscriptions du SITIC BAMA 2019 ont pris fin.

En fait, pour y prendre, les postulants devaient se manifester pendant la phase d’inscription et d’envoi des projets.

Par ailleurs, la suite du programme à partir du 18 avril s’étale comme suit :

  • Phase validation projet (18 au 27 Avril 2019)
  • Développement application (22 Avril au 28 mai 2019)
  • Envoi application (29 mai au 08 juin 2019)
  • Démonstration application (le 15 juin 2019)

Enfin, la phase finale de cette compétition du numérique en Afrique aura lieu le 20 juin 2019. Et pour avoir plus amples informations, il suffit de se rendre à l’adresse contact@siticbama.com ou http://siticbama.com/index.html.

 

formjacking attaque informatique via carte de crédit

FORMJACKING : LA NOUVELLE TENDANCE DES PIRATES INFORMATIQUES

Sur internet, les menaces de la sécurité connaissent de l’ampleur et des formes d’attaques nouvelles apparaissent. L’une des grandes tendances des pirates informatiques en 2019 se décline sous l’appellation formjacking.

Le Formajacking, une émergence au-delà des ransomwares

Pour bon nombre de pirates informatiques, le ransomware ou le malware de rançonnage a souvent servi d’arme de prédilection. Cependant, aujourd’hui en 2019, la sécurité informatique souffre d’un nouveau mal baptisé « Formjacking ».

En effet, il s’agit d’attaques informatiques conçues en rapport avec les formulaires de paiement des clients rencontrés sur la toile. Ainsi, en pratique de formjacking consiste à insérer un code malveillant dans les formulaires de paiement des sites web. Et à priori, pour l’attaquant l’objectif visé reste de profiter de ce canal pour voler les informations importantes.

Aussi, bien souvent les informations volées portent sur les cartes de crédit des acheteurs.

Par ailleurs, des sites comme ceux de Ticketmaster, British Airways et d’autres entreprises aurait subi des attaques de ce genre.

Enfin, parmi les méthodes de piratage utilisées, le formjacking s’illustre comme l’une des plus récurrentes en 2019. Et les cybercriminels en profitent pour se faire beaucoup d’argent.

 

Les mesures à prendre…

En 2019 comme dans les années à venir, les méthodes d’attaques informatiques comme le formjacking et bien d’autres se développeront. Et cela continuera de semer la terreur chez les utilisateurs comme dans les entreprises.

Donc, il urge de trouver des mesures pour freiner les acteurs malveillants qui nuisent aux utilisateurs et entreprises via internet.

Certes, cela s’avère compliqué car, en général les pirates utilisent des procédures particulièrement sophistiquées et discrètes. Néanmoins, des mesures de protection basées sur le réseau et les fichiers pourraient limiter les dégâts.

Ainsi, pour freiner le formjacking sur un site web, le propriétaire dudit site devra :

  • Tester minutieusement les nouvelles mises à jour, même celles qui semblent légitimes ;
  • Développer des stratégies de sécurité du contenu avec les balises SRI (Subresource Integrity) pour verrouiller tout script tiers intégré ;
  • Procéder à la surveillance du comportement de toutes les activités système afin de bloquer toute application suspecte avant d’éventuelles dommages.

Tout compte fait, certains spécialistes recommande le recours à un bloqueur de script basé sur un navigateur Web. Ils estiment que cela pourrait offrir une protection contre les attaques par détournement de formulaire.

 

Attaques informatiques fréquente en 2019

TOP 3 DES FORMES D’ATTAQUES INFORMATIQUES EN 2019

Au fil des années, les attaques informatiques prennent plus d’ampleur et les formes d’attaques se multiplient. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS propose ici une liste des types d’attaques qui font vraiment fureur en 2019.

 

Le ransomware

Encore appelée rançongiciel ou logiciel d’extorsion, il s’agit d’un logiciel malveillant qui prend en otage des données personnelles. Et pour les pirates se livrant à cette activité, l’objectif reste d’obtenir une rançon en échange des données volées.

Aussi, le monde a déjà connu d’importants cas d’attaques informatiques liées aux ransomwares. Parmi les cas populaires, on pourra citer Petya/NotPetya, GoldenEye, Karmen et WannaCry.

Bref, en 2019, les attaques par maliciels de rançonnage demeurent encore d’actualité mais avec une fréquence en baisse.

 

Le cryptojacking

Parmi les méthodes de cyberattaques, le cryptojacking occupe une place particulière en raison de son caractère furtif. En fait, pour les attaquants, il suffit d’installer furtivement un programme malveillant sur un appareil pour miner des monnaies cryptographiques.

Aussi, le cryptojacking présente essentiellement une faible barrière à l’entrée et des frais généraux minimes.

En outre, le développement des monnaies cryptographiques (bitcoin, Monero…) a également dopé la fréquence de ce type d’attaques informatiques. Cependant, cette tendance a faibli avec la chute des rendements liés aux monnaies cryptographiques.

Au final, on retiendra que cette forme de hacking n’occasionne pas explicitement un vol de données ou d’extorsion d’argent. Pourtant, cela ne le rend pas moins dangereux.

 

Le Formjacking

En 2019, bon nombre d’utilisateurs d’e-commerce découvrent une nouvelle forme d’attaque informatique baptisée Formjacking. Cette forme d’attaque s’assimile à une sorte d’arnaque au distributeur de billets mais en mode virtuelle. Dans ce cas, les attaquants insèrent du code malveillant dans les formulaires des sites web. Et cela leur permet de voler des informations importantes relatives aux cartes de crédit des acheteurs. Ainsi, chaque mois, des milliers de sites web restent sujettes au formjacking. Et, sans nul doute, cette forme d’attaque demeure actuellement une activité très lucrative.

Aussi, il convient de préciser qu’en 2019, plusieurs autres formes d’attaques informatiques gagnent du terrain. Il s’agit notamment de la quête aux failles du Cloud et des attaques contre la chaîne logistique. Dans ce dernier cas, les cybercriminels visent les développeurs et les fournisseurs de logiciels dans l’espoir de pouvoir distribuer plus largement les logiciels malveillants.

Enfin, il demeure évident que ces différentes formes d’attaques informatiques constituent une réelle menace pour utilisateurs et entreprises en 2019. Par contre, pour les acteurs malveillants de la toile, tout ceci reste des moyens de s’enrichir en se cachant derrière un écran.

arielle kitio femme digitale africaine 2019

ARIELLE KITIO, UN MODÈLE POUR LES JEUNES AFRICAINES PASSIONNÉES D’INFORMATIQUE

L’Afrique a de nombreux talents féminins en informatique. Pourtant, elles ne s’illustrent pas toutes comme la jeune Arielle Kitio. Celle-ci se distingue par son combat pour l’accès des femmes à l’informatique couplé d’une variété de distinctions internationales. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous présente cette passionnée du codage.

 

Promouvoir l’informatique au féminin, une mission…

Depuis toute jeune, la camerounaise Arielle Kitio n’a pas blagué avec les études. Très brillante, elle a obtenu son BAC en série C avec mention.

Aujourd’hui, doctorante en informatique génie logiciel, elle reste déterminée à former des pépites de l’informatique au Cameroun. Et son combat pour la vulgarisation de l’informatique va essentiellement en faveur des jeunes filles et des femmes. Cela se justifie aisément à travers les fruits de son travail.

En effet, Divine Dongo, une élève formée par ses soins avait remporté le “Innovation Prize” (2017) avec son projet Lama. Il s’agissait d’une application mobile dédiée à la promotion de l’apprentissage des langues maternelles camerounaises.

Ainsi, il demeure évident que pour Arielle Kitio, amener des femmes à apprendre l’informatique ou simplement le codage reste une priorité. Et cela reste une mission pour elle. En fait, elle reste convaincue que « La technologie est le meilleur égaliseur qui soi ».

Bref, selon elle, il faut tout mettre en œuvre pour insuffler la passion de la technologie aux jeunes filles d’Afrique.

Une brillante participation au Prix Margaret et de belles perspectives

Entrepreneuse et codeuse, Arielle Kitio dirige la start-up CAYSTI (CAmeroonYouthSchool Tech Incubator), en tant que CEO. Il s’agit d’un centre d’éveil technologique pour les enfants entre 6 et 15 ans. Les enfants en général et les filles surtout, y apprenne à explorer l’univers informatique. A priori, les bénéficiaires ont la possibilité de s’initier au codage grâce au logiciel intuitif et ludique abcCode.

En outre, cette année, avec sa start-up, Arielle a décroché avec brio le prix de la Femme Digitale Africaine 2019.

Aussi, il faut rappeler que cette distinction s’ajoute à une longue liste. En fait, cette techwomen avait décroché le Prix d’Excellence Femme Digitale, remporté ‘’Les Nanas Awards’’ et bien d’autres distinctions.

Par ailleurs, ce Prix Margaret pourrait encore doper les efforts d’Arielle Kitio. Cela fera d’elle un model pour les filles intéressées par l’informatique. En plus, cette brillante codeuse camerounaise entend continuer d’initier des filles au codage informatique. Elle soutient que cela pourrait développer leur créativité et leur autonomie.

Enfin, il faut préciser que cette passionnée des STEM ne se limite pas à l’informatique ou au codage. Elle compte œuvrer pour démystifier la technologie, ôter les barrières de langues et travailler sur les aptitudes cognitives des enfants africains.

 

Orange cyberdéfense au Maroc et en afrique

ORANGE CYBERDÉFENSE : LA SÉCURITÉ DIGITALE EN EUROPE, AU MAROC ET AILLEURS

Partout où existe le numérique, il apparait toujours des problèmes de sécurité dans le cyber espace. Aussi, pour assainir la transformation digitale et la faire évoluer, le groupe Orange propose Orange Cyberdéfense dans différents pays du monde.

Un service qui s’impose

Au fil des années, les pays se numérisent de plus en plus. Et évoluant dans cette dynamique, il faut également qu’ils se sécurisent.

Aussi, Orange Cyberdéfense se positionne comme acteur majeur de cybersécurité pour ses clients. Et pour ce faire, cette structure propose des offres de sécurité numérique aux entreprises, aux administrations et aux collectivités locales.

Enfin, aujourd’hui, il demeure évident que le numérique s’impose à tous les secteurs d’activités. Et n’importe quel marché reste sujette à des cyberattaques. Heureusement que des structures comme la filiale cybersécurité d’Orange fournissent des efforts pour offrir des services adéquats.

 

 

Une offre de sécurité qui s’étend et arrive au Maroc

La filiale du groupe Orange dédiée aux activités de cybersécurité se démarque depuis trois ans. Fort de 9 SOC (Security operation Center) et de nombreux spécialistes dans ses rangs, elle garantit une sécurité satisfaisante.

Ainsi, dans plusieurs pays, Orange Cyberdéfense conçoit et met en œuvre stratégies de cybersécurité pour protéger ses clients. Elle offre donc des technologies et des compétences de pointe en matière de sécurité digitale.

Aussi, depuis quelques temps, elle s’est installée sur le marché marocain. Et cela devrait permettre d’aider le Maroc à accentuer ses efforts dans le domaine de la sécurité digitale.

Au final, il y a des chances que cette filiale d’Orange atteigne d’autres pays d’Afrique. Et cela ira croissant car comme le Maroc, de plus en plus de pays consentent évoluer davantage dans la digitalisation.

 

Orange cyberdéfense et perspectives en faveur du numérique

Pour l’année 2019, la filiale cybersécurité d’Orange compte s’investir davantage sur la sécurité digitale en milieu industriel. Et elle ne s’arrêtera pas à cela. Les entreprises de toutes les tailles pourraient également bénéficier de ses services.

Aussi, pour l’instant, cette société compte plusieurs clients en Europe. Pourtant, elle vise également bien d’autres marchés internationaux comme ceux de l’Afrique avec le Maroc comme base.

En outre, pour atteindre ses objectifs, Orange Cyberdéfense collabore avec de grandes entreprises comme Microsoft, Total ou Sanofi.

Tout compte fait, on retiendra que le but visé reste de devenir une référence en matière de cybersécurité sur le marché européen. Et cela demeure une conviction pour Michel Van Der Berghe, dirigeant d’Orange Cyberdéfense.

Livraison à la demande Glovo application mobile en côte d'ivoire

GLOVO : LE NOUVEAU VISAGE DE LA LIVRAISON A LA DEMANDE EN COTE D’IVOIRE

Les abidjanais vont expérimenter une avancée en e-commerce. Ils pourront désormais se faire livrer plus aisément. Et cela se fera grâce à GLOVO, une application liée au concept de livraison à la demande.

Un ancien du domaine de la livraison à la demande

Le concept Glovo ne date pas d’hier. En effet, l’histoire de Glovo remonte à la naissance de la start-up initiatrice du concept en 2015 à Barcelone. Au fil des années, ce service a suscité bien d’intérêt en Europe, Amérique du Sud et Afrique. Et aujourd’hui, plus de 100 villes dont Paris, Casablanca, Istanbul, Nairobi, Maroc, Egypte et Kenya utilise ce moyen de livraison.

Bref, l’expertise de cette start-up continue de s’étendre.

 

GLOVO en Côte d’ivoire

A présent, la Côte d’ivoire compte parmi les pays utilisant le service de livraison à la demande baptisé Glovo.

Ainsi, via l’application Glovo, les ivoiriens pourront désormais acheter sur mobile et se faire livrer une grande variété de produits. En fait, l’application Glovo propose un large éventail de catégories de produits en tout genre.

Aussi, en Côte d’ivoire comme ailleurs, Glovo propose une application multi-catégories et multiservices dite de deuxième génération (Gen 2). A priori, les caractéristiques de l’appli permettraient de maîtriser toute la chaîne de valeur depuis la commande jusqu’à la livraison.

Tout compte fait, le Uber espagnole de livraison à la demande a déposé ses valises à Abidjan. Et les responsables de cette startup espagnole l’on confirmé pendant la conférence de presse du lundi 8 avril à Abidjan.

 

Les atouts offerts par GLOVO

Récemment lancé à Abidjan, Glovo va sans doute améliorer la qualité de vie des populations. Et cela se fera surtout grâce à la rapidité de son service. Carlos Silvan, responsable de l’expansion internationale de Glovo pourrait en témoigner.

En fait, Glovo aurait un temps de livraison ne dépassant pas les 32 minutes en moyenne. Et les nombreux atouts de son service pourraient révolutionner le secteur ivoirien de la livraison à la demande.

Aussi, pour Oscar Pierre, PDG de Glovo, cette technologie permettrait d’optimiser la facilité d’accès à la ville en faveur de tout le monde. Et cela créerait des opportunités économiques qui ferait le bonheur des Glovers (livreurs de Glovo) et des clients.

Enfin, les utilisateurs de Glovo ont toutes les raisons de se réjouir. Ils auront la possibilité en temps réel de suivre l’avancement de leur commande en suivant le trajet de leur livreur.