PROFESSIONS 3.0 : CAS DE L’ARCHITECTURE

Depuis quelques années, les objets connectés ont commencé à s’imposer dans bien de domaines et ont touché l’architecture. Par la même occasion, la transformation digitale a impacté de nombreuses professions et ce, dans le respect de l’environnement. Un des cas récents est l’architecture. On parle alors d’une architecture 3.0.

 

Tous les métiers sous pression du numérique

 

Désireux de rester à la pointe de la technologie, le consommateur du 21e siècle est toujours bluffé par les objets connectés. Seulement, faut-il le rappeler, la révolution numérique implique plus de mobilité, requiert la centralisation, implique plus de transparence, nécessite une grande collaborativité et incite davantage au partage des connaissances. Tout cela entraine les professions dans une nouvelle dynamique. En fait, la digitalisation oblige tous les métiers à passer à la vitesse supérieure. Conséquence ? Dans tous les domaines y compris l’architecture, le travail se fait désormais à une vitesse folle. 

 

Des constructions 3.0

 

Pour inscrire également la construction dans la dynamique du numérique, de plus en plus de chercheurs mettent au point des outils et des équipements connectés qui font évoluer l’écosystème du bâtiment.

Ainsi, dans certaines grandes villes connectées du monde à l’instar de la France, l’interaction avec le bâtiment ou la maison se fait déjà au travers click here de nombreux appareils mobiles (smartphones ou tablettes). Il existe des immeubles intelligents entièrement connectés. Il s’agit de logements livrés avec des applications dédiées qui facilitent la vie des occupants et leur permet d’avoir aisément accès à l’offre locale de services. Pour les acteurs du domaine de l’immobilier, la conciergerie numérique permet de valoriser les constructions en proposant des packs domotiques dans le but d’offrir une expérience habitant adapté à l’ère du numérique.

 

Constructions écologiques et architecture verte

 

La transformation numérique des architectes conduit à opter pour des constructions qui portent une empreinte écologique. En effet, de plus en plus de projets immobiliers de l’ère du numérique utilisent des matériaux peu néfastes pour la nature et quasiment autonome en énergie. On parle alors d’architecture 3.0.

S’alignant dans cette optique, le projet immobilier de l’architecte belge Vincent Callebaut reste assez illustratif. Baptisé « L’Arboricole », il s’agit d’un bio-immeuble capable de produire de la nourriture et de l’énergie dans le but de favoriser l‘autosuffisance alimentaire et énergétique.

Si l’architecture 3.0 marque déjà le monde de l’immobilier dans bien de pays européens et à travers le Monde, en Afrique, il va falloir attendre encore quelques temps pour habiter dans des constructions 3.0 particulièrement écologique.

Article publié par CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS, FOURNISSEUR D’ACCES INTERNET AU TOGO

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