AMENDES : LA FRANCE CORSE LA LÉGISLATION FACE AU RACISME ET A LA HAINE SUR LE WEB

Emmanuel Macron fustige contre l’idée de laisser libre court aux propos racistes et haineux sur internet. Et des plateformes en ligne pourraient devoir payer des amendes. Aussi, Le Président français soutient déjà qu’une disposition juridique légale permette de sanctionner cela.

 

·       Une loi contre les contenus haineux et raciste sur les plateformes en ligne

Selon le Président Macron, les plateformes en ligne qui laissent passer des propos racistes et haineux devront recevoir des sanctions. Et à priori, il se pourrait qu’elles paient des amendes allant jusqu’à plusieurs millions d’euros.

Pour ce faire, le Président français a annoncé l’arrivée prochaine d’une proposition de loi qui limiterait la haine en ligne. Selon le N°1 français, la députée LREM Laetitia Avia déposera une proposition de loi contre la haine sur internet. Il faisait cette belle annonce lors de son discours au dîner annuel du CRIF le mercredi soir.

Aussi, la future proposition de loi devra porter des dispositions claires visant à mieux discipliner les plateformes en ligne. Donc ces dernières se verront soumises à quelques pressions.

Ainsi, elles devront procéder aux retraits de tous les contenus appelant à la haine dans de meilleurs délais. Ensuite, il leur faudra mettre tout en œuvre pour identifier très rapidement les auteurs de propos haineux. Autrement dit, les plateformes censées fournir les éléments d’identification de l’auteur d’un propos antisémite ou raciste doivent être plus réactives. En effet, leur promptitude à réagir permettra aux magistrats ou aux policiers de faire preuve de plus d’efficacité.

Finalement, retenons que ladite loi serait inspirée de ce qu’a fait l’Allemagne. Cette dernière aurait une récente législation contre le racisme et l’antisémitisme surclick here href="http://cafe.tg/internet-haut-debit/"> internet. Entrée en vigueur en octobre 2017 et appliquée depuis le 1er janvier 2018, c’est une loi qui change la donne. En France, la future loi mettra en jeu la responsabilité des plateformes surtout sur le plan juridique.

 

 

·       Twitter comme exemple et rigueur de la loi contre les plateformes condamnables

Dans son intervention au CRIF contre les propos racistes et haineux du Net, Macron n’a pas hésité à citer Twitter. Et selon son discours, Twitter compterait parmi les plateformes qui tardent à réagir contre les contenus haineux et leurs auteurs.

Aussi, c’est clair qu’avec cette loi, les plateformes qui agiront comme Twitter paieront des amendes de plusieurs millions d’euros. Et Laetitia Avia a confirmé cela sur BFMTV.

En plus, le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi soutient également cette mesure. Il soulignait sur Franceinfo que les plateformes internet doivent supprimer le plus vite possible ces contenus. Et ce, même s’il faut les y obliger. C’est-à-dire que les plateformes qui réagissent comme Twitter vont devoir mettre en place un dispositif de modération plus efficace. Et naturellement les dispositifs tiendront compte des moyens humains et décèleront les contenus haineux avant même leur publication.

Par ailleurs, au-delà des sanctions envisagées, le Président de la France songe à l’anonymat partout sur internet. Donc, loin d’aspirer à une interdiction de l’anonymat partout sur internet, il veut que la question soit revue.

Enfin, la rigueur de cette loi permettra de réguler dûment toute la chaîne de la haine en ligne. Et les plateformes comme Twitter , Facebook, YouTube respecteront mieux les accords signés dans ce sens depuis 2016.