AmBC, UN OUTIL NUMÉRIQUE POUR RÉDUIRE LE TAUX D’ANALPHABÉTISME EN COTE D’IVOIRE

L’Afrique demeure résolue à lutter contre l’analphabétisme. Et la startup Byte SARL de la Côte d’ivoire apporte de l’espoir dans ce combat.  Elle a mis au point AmBC, un mécanisme numérique pour apprendre à lire, écrire et compter aux analphabètes. CAFE INFORMATIQUE & TELECOMMUNICATIONS vous donne plus de précisions par rapport au sujet.

Un outil de reconnaissance internationale

Inventé par la start up Byte SARL, l’AmBC se présente comme un projet innovant et numérique. Le Kit de l’AmBC se compose de smartphone et d’un cahier magique qui résiste aux intempéries. Aussi, cet outil revêt une importance considérable en tant qu’outil d’éducation. Il favorise la réduction du taux d’analphabétisme en Côte d’Ivoire. Et cela reste également avéré sur le plan international.

En effet, avec AmBC, cette startup a décroché le 1er prix mondial du Prix Joseph Umdasch pour la recherche numérique impactant. Et l’histoire retiendra qu’en 2019, Jean Philippe Kaboré (co-fondateur) et son équipe ont reçu le prix spécial du World Summit Awards.

Par ailleurs, il faut souligner qu’une lettre d’intérêt de la fondation Joseph Umdasch accompagne le prix remporté par AmBC. Cette démarche vise à promouvoir cette initiative d’alphabétisation à travers le monde entier.

Enfin, cet outil mis au point par de jeunes ivoiriens demeure un système d’alphabétisation novateur. Il permettra de click here réduire considérablement le nombre d’analphabètes aussi bien dans les rangs des parents que chez les jeunes. Et cela fait honneur au pays tout entier.

De gros engagements, de belles perspectives

En mettant au point AmBC, cette startup ivoirienne manifeste clairement une forte ambition de freiner l’analphabétisme. Et ce combat, elle s’engage à le remporter en misant ainsi sur le numérique.

Aussi, de son côté Joël N’guessan, président du conseil de gestion du FDFP affirme son soutien à ce projet. Selon lui, il faudrait réussir à favoriser l’utilisation de cet outil à 200.000 apprenants. Et pour ce faire, il n’a pas hésité à engager la responsabilité du FDFP. Cet engagement devrait se concrétiser par un soutien financier, didactique et matériel. A terme, la FDFP entend œuvrer pour la vulgarisation de cet outil dans tout le pays

En outre, Jean Philippe Kaboré vise loin. Il plancherait sur la mise au point d’une version mature de cet outil en vue d’en faire une application à part entière. Aussi, au fil du temps, il espère transformer le logiciel en anglais afin d’élargir son champ d’accessibilité.

Enfin, pour Joël N’guessan, la Côte d’Ivoire doit faire ce qu’il faut pour rester 1ière dans cette expertise. Et cette tendance devra se maintenir en vue d’une exportation dans la sous-région.